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 The big bang theory || Feat les pas doués

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MessageSujet: The big bang theory || Feat les pas doués   Mer 4 Juin - 13:04


The big bang theory.
ft. les pas doués


Paria. Rejet de la société. Traquée et menacée. Sortir des sous-terrains New-Yorkais était un véritable périple pour une personne telle que moi. Moi… Dylan Stoa Jensen. Grande codirigeante de ce qui fut l’Anti-Gravity. Un club réputé et reconnu parmi les créatures surnaturelles bafouées par l’oppression de ces Originels de mes casse-noisettes !! Je les détestais. Je les haïssais !! Une rage bouillonnante qui enflammait mon estomac et irradiait mes yeux d’une lueur meurtrière. Je les ferais tomber ! Je les détruirais les uns après les autres, comme ils ont détruit mon club… notre club ! Notre projet. Notre bébé. Notre futur ! Je pouvais le jurer sur la vie de ce qui m’était le plus chère que les Grand Idiots de ce monde me le paieront ! D’une manière ou d’une autre. La révolte grondait !! La révolte s’abattra sur leurs épaules décrépies de vieilles momies et pendant ce temps, moi et Danae, on s’élèvera, les piétinant avec nos escarpins Prada !! Pour cela… il me fallait juste un plan. Un point d’appui… un point de pression. Quelque chose qui me permettrait d’en faire plier au moins un…  Renverser un Originel et les autres tomberont comme des dominos !  Néanmoins avant de me lancer dans un tel projet… j’avais besoin d’une distraction… De réconfort. J’avais besoin de retrouver une personne en particulier… celui qui savait calmer mes pulsions les plus virulentes. Celui qui me donnait l’impression d’être toujours vivante. Il était une drogue. Le genre de drogue qu’on consommait sans modération tout en sachant pertinemment que ça causerait notre perte. Ce soir encore me prouvait combien ma dépense me rendait folle et inconsciente.

Bravant les dangers, bravant les recommandations, j’avais quitté le monde sous-terrain pour sortir à la surface. Emprise périlleuse dont je n’avais aucunement mentionné à Danae. Qu’elle se laisse donc charmer par le psycho constipé… Moi j’avais un mutant naïf à retrouver. Laissant de côté mon goût prononcé pour les habits de luxe et près du corps, j’avais exceptionnellement opté pour une tenue peu reluisante. Une des seules tenues réellement accessible lorsqu’on se retrouvait confiné dans les égouts d’une ville pourrie de l’intérieur. Voir sa vie basculée aussi rapidement se trouvait être affligent. Même pour Immortelle de mon genre. De notre podium, on s’est pétée la gueule. Telle de grosses morues échouant dans le fond d’une benne à ordure. Quoi que… J’étais certaine qu’une poubelle sentait bien meilleure que le châle que j’avais volé à une vieille mamie édentée. A tout les cas, des chats avaient pissé dessus. Plus j’avançais au cœur de Prospect Park et moins j’étais persuadée de retrouver un Exekiel fou de joie à l’idée de me faire l’amour sauvagement. J’allais probablement devoir passer par la case douche, douche et encore douche. En espérant que mon mutant soit là pour me savonner.

Tout à mes divagations, je faisais mon possible pour garder la tête basse, lunette de soleil visée sur le nez alors que la nuit était tombée. C’était tellement pratique… Des siècles de technologie, de mode affreuse et ridicule pour au final, n’avoir jamais inventé les lunettes de soirée… Pathétique. Vraiment. Dans une prochaine vie, j’irais en Italie et avec Danae, on lancera une mode spéciale vampire des caniveaux. Comment rester chic et glam même quand tu sens comme un dessous de bras ? Appeler D&D. Ouais. On savait garder la classe en toute circonstance. Si on taisait ce passage humiliant où je portais les fringues d’une vieille gueuses.

En parlant de honte… Je ne pouvais pas la penser plus à mon apogée lorsque mon odorat distingua autre chose qu’une pissotière ambulante. Au-delà de ce relent de mauvaise senteur… Je devinais la fragrance d’une personne que je connaissais bien… Malheureusement. Et merde !!! Vraiment !! Je préférais encore me faire embarquer par les Originels plutôt que de me faire voir dans cette tenue ! Dans un geste vive, je me débarrassais du châle ainsi que de mes lunettes. Les projetant au pied de l’arbre à mes côté, je relevais la tête ainsi que le buste, fière et droite. Mon regard prédateur tourna aux alentours, jusqu’à ce que je l’aperçoive ! ELLE !! Ce satané succube de mes deux !! Je la détestais pratiquement autant que les Originels ! Elle avait vu mon club mourir dans les flammes et elle n’en avait éprouvé que plaisir et satisfaction !

Un grognement sorti du tréfonds de ma gorge alors que mes pieds chaussés de Prada me guidèrent vers la nouvelle source de ma colère. Cette petite chose, mutine avec sa bouille adorable !! Elle donnait l’impression d’être douce et inoffensive mais elle n’était rien d’autre qu’une vipère !! Un instrument du mal. Plissant les yeux, mon visage exprimait sans difficulté toute la rancœur que j’accumulais à l’égard de cette peste égocentrique et voleuse de garçons !

- Tu es toujours vivante ? lançais-je avec dédain.

Malgré cette petite parenthèse sur mon projet du soir… je ne comptais pas m’éterniser. Je ne voulais qu’une chose… lui rappeler qui j’étais et lui rappeler que ma vengeance sera la pire chose qu’elle pouvait espérer. Sorti de là… promis, j’allais me faire discrète et retourner à mes petites affaires.



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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Ven 6 Juin - 13:14


THE BIG BANG THEORY.

Tu étais perdue. Ma pauvre Abysse. Tu serrais sans trop t’en rendre compte les bords de ton châle contre toi, essayant de les enrouler autour de tes bras à la manière de manches improvisées. Tu ne savais même pas ce que tu fichais ici. Tu aurais mieux fait d’être rentrée, à cette heure. D’être devant ta télé avec un bon chocolat chaud, ou de lire un bon livre — toujours avec le même chocolat chaud. Mais tu ne faisais rien de cela. Tu étais dehors. Au beau milieu de Brooklyn, à errer comme une âme en peine. Et tu ne pouvais pas t’empêcher de te demander ce que tu foutais là.

Il faisait nuit. Dans le ciel, les dizaines d’étoiles scintillaient. Tu les regardais, menton levé, essayant de ne pas trop grelotter. Tu n’étais pas de ces lycanthropes éternellement réchauffés par la bête en eux. Tu avais même cette tendance particulière à être frileuse, que ce soit en été ou en hiver. Tu sortais toujours un peu trop dévêtue — mais non, j’ai pas dit nue —, sous-estimant toujours la fraîcheur ambiante. Même si, ce soir, tu t’étais habillée plus chaudement que jamais. Un gros pull à col roulé, le pantalon qui te tenait le plus chaud. Ton châle, aussi. Tu étais à peine réchauffée, cependant. Mais c’était dû à l’humidité extérieure. Tant pis. Ça allait passer. À te serrer comme ça dans tes propres bras, tu finirais bien par te réchauffer.

Une brise légère te fit frissonner. Tu te tassas un peu plus sur toi-même, continuant de marcher. C’était l’heure de rentrer. Tu en avais marre. Tu voulais te poser sur ton lit, et fermer les yeux. Tu étais persuadée que jamais tu ne trouverais le sommeil, mais qu’importe.

Le souvenir de Phoenix te hantait. Tu passais ton temps obnubilée par son image. Son sourire. Son visage figé alors qu’il t’annonçait qu’il ne pouvait décemment pas rester avec toi. Et depuis ce jour, tu sentais le désespoir te tordre l’estomac. Tu te sentais encore plus monstrueuse que jamais tu n’avais pu te sentir avant. Tu lui avais révélé que tu t’appelais Abysse, un jour ; et non Frankie. Vous vous étiez disputés, à ce propos. Enfin, remettons les termes à leur place ; il s’était énervé, et tu t’étais mise à trembler, sur le point de pleurer. Tu ne pensais pas qu’il prendrait aussi mal ta capacité à lui avoir caché ta véritable identité. Depuis des années que tu le faisais, c’était une nouvelle peau. Et puis, on t’avait toujours surnommée Frankie. Alors où était le mal ? Lui, il l’avait vu. Lui, il t’en avait voulu. Lorsqu’il s’était calmé, il t’avait prise dans ses bras, grossièrement mais sincèrement. Il s’était un peu excusé. Enfin, de ce que tu avais compris être des excuses, dans son langage. En fin de compte, ç’avait été de l’histoire ancienne.

Pourtant, maintenant, tu regrettais.
Tu regrettais de t’être ouverte à lui.
Tu regrettais de lui avoir dit qui tu étais.
Parce qu’il ne valait pas mieux que les autres.
Il t’avait brisée.
Il te connaissait, mais ça ne l’avait pas empêché de te faire du mal.
Qui, de lui ou de toi, était le monstre désormais ?

C’était une question destinée à rester sans réponse. Phoenix n’était pas méchant. Il n’avait rien d’un monstre. Tandis que toi, si. Et tu n’étais pas objective en le considérant comme quelqu’un de mauvais. C’était uniquement parce qu’il t’avait blessée, psychologiquement. Qu’il avait brisé ton petit cœur. Ce n’était pas impartial ni juste de le considérer ainsi. Mais pour le moment, ton cerveau embrumé par ce chagrin d’amour était bien incapable de voir les choses autrement. Ça viendrait. Pas maintenant, simplement.

Tu sursautes, alors qu’une silhouette t’apparaît. Tu la reconnais. Tes genoux se mettent à trembler imperceptiblement. Mais tu déglutis, et tu tentes de lui sourire.

« B–Bonsoir… »

Tu t’efforçais de ne pas trembler. De ne pas paraître plus affaiblie que tu l’étais déjà. Cette femme t’effrayait. Elle le savait, et elle en profitait. Mais jamais elle n’avait tenté de te faire de mal. Tu avais l’impression qu’elle aurait pu. À n’importe quel moment, elle aurait pu te vider de ton sang. T’achever. Mais elle n’en faisait rien. Elle passait sa vie à te poser des questions. Pourquoi ? Ça aussi, c’était une question. Intéressante. Mais impossible à répondre. Ou alors, il aurait fallu demander à la vampire. Et ça, ce n’était pas envisageable, malheureusement.

Progressivement, tu te mis à trembler de plus belle. La vampire était étrange. Si étrange. Elle t’intimidait, autant que n’importe lequel de ses semblables. Sauf que c’était sa curiosité, qui te rendait mal. Tu te recroquevillais sur toi-même. Tu ouvrais les lèvres, pour parler. T’avais envie de t’enfuir. De pleurer. De la supplier de te laisser en paix. Elle te tétanisait. Et le bon dieu sait que tu n’avais pas besoin de ça pour être mal, ces derniers jours.

Ce fut à ce moment-là qu’une voix éclata avec dédain dans la nuit, à quelques mètres de là.

« T’es toujours vivante ? »

Et là, tu crus que tu allais te pisser dessus. Au sens propre du terme, malheureusement, tant la peur comprimait tes organes au fond de ta faible carcasse. Tu déglutis, reculant d’un pas par rapport à la jeune femme s’approchant d’Elizabeth. Tu compris que ce n’était pas à toi, mais bien à la vampire qu’elle s’adressait. Sauf que tu sentais les choses. L’animosité de l’une à l’autre. L’envie de s’étriper. Ou d’se tirer les cheveux. De se griffer. Bref. Un combat qui te dépassait totalement. Tu fermas tes lèvres, et elles parurent comme scellées. Tu aurais voulu te glisser dans l’ombre. Te faire oublier.

Ces deux-là étaient visiblement en guerre.
Et toi, tu étais coincée entre les deux.

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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mar 10 Juin - 20:41

❝ The big bang theory ❞

Plus les semaines passaient, plus elle se prenait à apprécier sa nouvelle époque. Certes, il semblait que les règles de politesse s’étaient perdues, et même plus que perdues. Elle trouvait toujours aussi affreux les codes vestimentaires de ce siècle, bien qu’elle soit soulagée de ne plus avoir à porter d’horrible corset. Mais elle avait pu constater qu’elle avait davantage de liberté, et de privilèges en tant que progéniture d’un Originel. Néanmoins, l’adaptation était plus que difficile, bien plus en tout cas qu’elle ne l’avait imaginé. Elle aurait aimé qu’il existe un guide, mais malheureusement il semblait que son cas soit plutôt unique. Heureusement les choses avaient quelque peu changé depuis deux semaines, puisqu’elle avait engagé quelqu’un pour l’aider. Ou plutôt celui-ci y avait été contraint et forcé par l’intermédiaire du charme qu’elle exerçait sur elle. Ou qu’elle croyait exercer. Elle qui n’avait pas su quoi en faire au départ et pensait rapidement s’en lasser devait bien admettre qu’elle s’était habituée à sa présence, et que celle-ci lui était même devenue plutôt agréable. Qui l’eut cru ? Cela faisait deux semaines déjà. Bientôt, la lune de miel serait terminée et il ne tarderait pas à perdre la raison, pour finir par en mourir. Elle en venait même à appréhender le moment où il ne serait plus là. Ca aussi c’était une première. Mais elle n’y pouvait pas grand chose, une fois son pouvoir utilisé les effets en étaient irréversibles. Elle devait simplement tenter de ne pas trop s’attacher au jeune homme. Ca ne servirait à rien. Les humains étaient de toute façon amenés à mourir, celui-là ne valait pas beaucoup mieux qu’un autre.

La nuit était sienne. Elle n’était nullement entravée par ces règles auxquelles devaient se plier ceux de son espèce, chose qu’elle appréciait à merveille. Elle ne s’était jamais sentie si privilégiée et n’éprouvait pas de réelle empathie vis à vis de ceux qui n’avaient pas sa chance. Pourtant, elle se défendait d’une quelconque allégeance. Elle aimait Damian, c’était tout ce qui importait pour elle. Elle était libre d’évoluer où bon lui semblait, et elle ne s’en privait aucunement. Elle évoluait avec insouciance et légèreté, impatiente de savoir ce que cette nuit lui réservait. De la nourriture à foison, pour commencer. Il semblait que depuis son saut dans le temps, son appétit ait nettement augmenté. Une fois enfin rassasiée, elle décida de flâner au gré des rues, au gré du hasard.

C’est alors qu’une odeur bien connue parvint à ses narines. Celle de sa louve favorite. Elle n’aimait rien plus que venir la voir, la questionner, montrer toute sa curiosité à son égard. Elle la trouvait attendrissante autant qu’intrigante, mais elle devait bien avouer que ses intentions n’étaient pas toujours louables. Elle ne pouvait nier qu’elle appréciait le pouvoir qu’elle avait sur elle, et la crainte qu’elle lui inspirait. Son orgueil en était des plus satisfaits. Elle s’approcha, lentement, tel le prédateur qu’elle pouvait être. Elle attendit, à distance, que la belle louve s’aperçoive de sa présence, ce qu’elle ne tarda pas à faire. Une fin sourire se dessina sur les lèvres de la vampire.

« Bonsoir Frankie. » dit-elle d’une voix doucereuse. Puis, soudain, quelque chose la frappa, sans qu’elle parvienne à déterminer quoi exactement. De toute sa célérité, elle s’approcha d’elle et examina les traits de son visage d’un air suspicieux durant de longues secondes. « J’ignore de quoi il s’agit, mais il y a quelque chose de différent chez vous... »

Elle aurait volontiers creusé davantage la question par diverses interrogations visant à la déstabiliser, mais elle n’en eut pas vraiment le temps. Elles furent interrompues par une voix que la vampire reconnue immédiatement, bien qu’elle ne se soit pas attendue à l’entendre de sitôt. Elle fit volte-face, se désintéressant provisoirement de Frankie. Face à elle, sa rivale de toujours. Elle ne l’avait plus revue depuis que son précieux club était parti en cendres. « Mais qui voilà ! Les bas-fonds de la ville sont-ils aussi agréables qu’on le dit ? » Son ton ne trompait pas, ainsi que son sourire : elle jubilait. Elle se pavanait à la surface, vivait librement tandis que Dylan était coincée sous terre, telle une paria. Une juste vengeance compte tenu qu’elle et son acolyte l’avaient abandonnée dans leur fuite. Certes, elle n’avait jamais risqué quoi que ce soit, mais ce n’était pas pour autant qu’elle devait laisser passer un tel comportement.

Doucement, elle s’approcha d’elle, jusqu’à ce que quelques centimètres seulement les séparent. « Les égouts ne te réussissent pas visiblement. Ma pauvre, tu as une mine épouvantable. Et... » Elle renifla et fit la grimace. « D’où vient cette odeur ? » Peut-être n’aurait-elle pas dû la provoquer de cette manière, mais c’était si amusant qu’elle aurait eu bien du mal à s’en empêcher. Sans compter que Dylan était impulsive et c’était toujours si drôle de la voir partir au quart de tour à la moindre occasion !
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Ven 13 Juin - 14:29




THE BIG BANG THEORY.
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Une journée qui, en apparence, semble comme les autres. Là, dans la rue, un être à la démarche traînante lâche un bâillement à s'en décrocher le mâchoire. Depuis deux semaines maintenant, Aidrian Wellington compte ses heures de repos sur les doigts d'une main. La faute à qui ? Cette hystérique de bonne femme aux dents-longues ... Presque survolté, l'humain creuse l'asphalte sous ses pas lourds, grognant et lâchant d'une voix aiguë :  

- 'Aidrian, comment on fait ci ? Comment on fait ça ? Ca sert à quoi toutes ces touches ? Aidriiaan, je comprends paaaas ! ' Et de s'agiter pou effectuer une mimique pseudo-féminine douteuse, tout en exagérant sûrement un peu les propos tenus par la vampire. Puis de lâcher de son ton grave : BLAH BLAH BLAH. Putain ! J'veux dormir. DORMIR. Tu piges ?!

Et théâtralement, de frapper dans un cailloux qui, dans l'obscurité, semble vraiment petit. Manque de chance pour lui, le dit cailloux s'avère être un rocher. Dans la pénombre, le brun lâche un cri de protestation, levant sa guibolle longiligne et fine pour agripper son pied et sautiller sur place. Non sans cracher une ribambelle de jurons divers et variés. Douché par sa propre stupidité, Aidrian se laisse tomber sur le premier banc planté là, lâchant un soupir tout en fouillant dans sa poche pour y déceler un bâton de nicotine. Si un jour, on lui avait dit qu'il devrait jouer les amoureux éperdus pour une vampire retardataire, il aurait sûrement éclaté de rire. Sérieusement, cette nana a vraiment passé autant de temps à croupir dans un trou ? L'élan d'humanisme naturel de la frêle créature qu'il est le frappe soudain, et c'est avec culpabilité qu'il baisse les yeux. Au fond, Elizabeth - Prénom qui a plusieurs reprises le trouble, sa mère possédant le même - n'est pas non plus totalement ... Cinglée. Mis à part ses demandes parfois loufoques, la jeune immortelle démontre à plusieurs reprises un esprit vif et intelligent, voir curieux.  

Maladroitement, c'est d'une main tremblante qu'il allume sa clope. Le métal claque, tandis que la cigarette s'embrase, et c'est avec un plaisir non feint qu'il tire une longue bouffée toxique. " Tu vas finir par te tuer, tu sais ?". Aidrian cligne des yeux, une fois, deux fois ... Non, il ne rêve pas, il continue à entendre les sermons d'Abbie, dans son crâne. Qui elle, pouvait se permettre de griller un paquet par jour sans craindre les effets secondaires. Contrairement à lui, pauvre et simple mortel ... Sauf qu'il est toujours en vie, et pas elle. Nouvelle bouffée, le veuf inspire l'air frais, crachant un nuage grisonnant par ses narines dilatées. Elizabeth l'agace, autant qu'elle l'intrigue. En vérité, si il y songe de plus près et avec calme, Aidrian ne peut s'empêcher de remarquer que depuis deux semaines, il ressasse moins. Mieux encore, il évite les bouteilles par besoin de lucidité. Quoi que .. 'Etre ivre d'amour' ... La pensée lui tire un sourire plein de sarcasme. Quelle drôle de nana quand même ... Dire qu'elle a bien failli lui arracher les bras uniquement parce que rien ne fonctionnait comme elle le désirait.  

Pour au final lui demander tout et n'importe quoi et ne plus le lâcher. Techniquement, c'est 'lui', qui ne s'en défait plus. Jouer le rôle de l'homme éperdu lui va mal, mais Aidrian semble assurer dans le domaine. Le jour où il racontera ça à Alice et sa sœur ... Elles n'auront de cesse de se moquer de lui jusqu'à la fin de sa vie. Quand à sa mère, elle trouvera le moyen de lui en coller une, tandis que son père grognerait un conseille pseudo-avisé pour éviter de genre de tuile à l'avenirs. Pour le moment, jouer le jeu sans se faire griller est une affaire de tous les jours. Ou plutôt, toutes les nuits. Le voilà, son problème. Entre le boulot à gérer, les demandes des clients, les filatures à faire et ... Sa nouvelle ... Occupation. Perdu dans ses pensées, le jeune homme ne remarque pas la petite brune qui d'un pas rapide, semble filer droit vers son cocon. Ce n'est qu'au bout d'un moment, alors que plus loin, une autre femme vient l'accoster, que le jeune homme semble s'éveiller enfin. Sa main éjecte d'une pichenette sa clope, tandis que dans un froncement de sourcils, le jeune homme avise les deux femmes. Il ne perçoit pas les mots, mais les tons employés. Quelque chose cloque. La brune semble se tordre sur elle même, prête à se fondre dans l'asphalte, tandis que la grande noire à l'allure noble, mais dont la fierté semble mise à mal, l'invective de paroles cinglantes mais inaudibles à ses oreilles.  

Intrigué, l'imbécile sur pattes se redresse, approchant légèrement afin de tenter d'en entendre un peu plus. Mais c'est dès l'or qu'une petite brune aux courbes généreuses fait son apparition que le brun a un mouvement de recul.

- Putain, putain, putain ! Qu'il crache entre ses lèvres, tournant le menton de droite à gauche.  

Il a plutôt intérêt de se tirer d'ici, et vite. Néanmoins, l'attitude de la femme au châle le cloue sur place. Pieds ancrés dans le bitume, Aidrian hésite entre l'envie de se faire la malle, et celle d'intervenir. Elizabeth semble bien connaître la jeune femme à la peau mâte. Si bien, qu'Aidrian soupçonne d'un seul coup cette dernière, par son attitude et par l'effroi dans le regard de 'Frankie' , d'être elle aussi une dents-longues. Et à la dernière réplique d'Elizabeth, l'humain voit soudainement le regard de la grande noire changer. Sauvage, furieux. Alors, comme l'imbécile heureux qu'il est, le jeune homme bondit sans crier gare, se précipitant à la rescousse de la dénommée Frankie. Il n'a rien entendu de leur échange, mais tout porte à croire que la pauvre est en danger.  

- Hey ! Frankie ! Lance ce dernier sans réfléchir, réalisant soudain que la vampire risque de ne pas aimer voir son attention portée sur une autre. C'est donc d'un air borné qu'il ne lâche pas la louve du regard, faisant mine de ne pas avoir encore remarqué Elizabeth. Tout va bien ?  ... Demande-t-il ensuite, d'un ton très soutenu. Pourvu que cette femme comprenne ... Puis, comme il serait illogique de ne pas le faire, Aidrian tourne ses prunelles myosotis vers les deux femmes qui semblent se vouer une haine féroce.

- Elizabeth ! S'exclame aussitôt Aidrian, s'armant au passage d'un sourire complètement crétin. Quelle bonne surprise ...

Dieu que c'est dur à dire. Ses babines s'étirent tellement qu'il en a mal aux zygomatiques. Là, vraiment, il a comme l'impression de s'être encore mit dans de beaux draps. Et parce que son rôle de toxico l'exige, Aidrian balance la phrase qui, sûrement, déclenchera sa pire malédiction :

- Vous ne m'avez pas appelé, ce soir ...

Et on ajoute l'air de l'imbécile éperdu et désespéré.


© FICHE CRÉÉE PAR SWAN. GIF PAR CHRIS. MUSIQUE PAR M.MANSON.

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Dernière édition par Aidrian S. Wellington le Mar 16 Juin - 16:56, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Lun 30 Juin - 12:44


The big bang theory.
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Cette haine. Sentiment intense. Sentiment moteur. Il m'animait. Il me façonnait à son image et guidait chacune de mes paroles, chacun de mes pas. Cette haine viscérale que j'éprouvais à l'égard de cette vampire ne possédait aucun fond. Ancré dans mes viscères, l'aversion que j'éprouvais pour cette petite brune mutine me rendait malade et accessoirement inconsciente. Inconsciente du danger potentiel que cela représentait, d'ainsi me montrer à elle alors que j'étais supposément censé être morte. Ou en tout cas, croupir dans les bas-fonds de la ville. Ce sentiment dévastateur qui m'animait chaque fois que mes sombres prunelles se posaient sur moi, m'emportait dans des élans puérils et inconsidéré. Quel intérêt avais-je à ainsi l'affronter de front? Nah. Mauvais tactique. Je le savais. M'attaquer à elle de façon aussi directe alors que j'étais de base en mauvaise posture n'était rien d'autre qu'une stupide erreur de ma part. Un moment de faiblesse dans cet élan de haine. Les yeux plissés, je l'écoutais débiter ces paroles infâmes, me retenant de lui arracher la colonne vertébral pour ensuite me faire un serre-tête avec. Les dents serrés, je la voyais s'approcher, jubilant pleinement du triste sort qui m'accablait. Comme elle avait jubilé de voir mon club cramer. Si elle pensait s'en sortir aussi facilement... elle se fourrait la canine dans l'oeil. Moi, Dylan Stoa Jensen... je promettais de lui mener la vie dure jusqu'à ce que je finisse morte de façon définitive. Et au passage, si je devais mourir... je m'arrangerais pour l'entraîner avec moi dans ma chute. Et si ce soir je pouvais ne serais-ce que lui plomber son repas... alors je le ferais avec plaisir. Car soyons clair... cette brune qui se tenait à ses côté... ouais, ce grand bout de femme qui vibrait aussi fort que mon canard en plastique... ce devait être un de ces repas. Rien d'autre. Mes yeux se détournèrent sur cette forme menue et recroquevillée. Il me suffirait de lui briser la nuque et elle n'aurait d'autres choix que de chercher à manger ailleurs. Hum. Je pouvais néanmoins faire plus créatif. Cependant je n'eu pas le loisir de réfléchir d'avantages aux différentes façon de la tuer sous les yeux d'Elizabeth car un indésirable se joignit à nous.

Haussant un sourcil, mon regard fit la navette entre ce nouvel arrivant et le vibro vivante. Apparemment, elle s'appelait Frankie mais tout le monde s'en fichait... La suite par contre... Ah oui... la suite me semblait des plus intéressantes. Il connaissait Elizabeth. Un ami? Oh visiblement oui. L'appeler? Elizabeth ne l'avait pas... appeler? Mon petit minois se tourna en direction de la vampire, un fin sourire aux lèvres.

- Bah alors Elizabeth... il est impoli de ne pas rappeler ses amis...

Mais vous savez... l'instinct féminin me disait qu'il ne s'agissait pas que d'un ami... ah ah. A voir son air niait et idiot dans la face, il s'agissait probablement du nouveau jouet de ma meilleure ennemie. Bon à savoir. Vraiment. Jubilant intérieurement, plusieurs scénario défilait dans ma tête sur les différentes manière de tuer ce jeune homme sous le regard de cette succubus. Puis me vint une idée encore bien meilleure...

Usant de ma célérité vampirique, je m'approchais de cet homme. Un humain visiblement. Mes deux mains se saisirent de ses joues et dans cet élan volcanique et fougueux mes lèvres se posèrent sur celle de cet inconnu. Intérêt zéro si ce n'était souiller le jouet de Elizabeth. Dans la même foulée, toujours avec cette rapidité hors norme, je me plaçais aux arrières de l'humain, l'un de ses bras fermement maintenu derrière son dos par ma poigne de fer alors que mon autre main lui maintenant la gorge. Laissant la bête en moi sortir, mes yeux prirent cette teinte noire typique d'un vampire affamé. Mes veines bleutés grouillant sous mes yeux. Mes canines, belles et incisives se dévoilèrent pour un sourire des plus carnassier alors que j'effectuais une petite pression sur le visage de l'humain, l'obligeant à me dévoiler son cou.

- Les choses sont simple... Elizabeth, je te rend ton jouet si tu tue le Vibromasseur géant à tes côtés.

Et ainsi, ton jouet te détestera probablement de t'en être prit à son amie. Elle était perdante dans les deux cas.




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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Dim 13 Juil - 12:34

❝ The big bang theory ❞

Rien n’était plus jouissif que la perspective de savoir son ennemie réduite à vivre en paria, dans les couloirs du métro auprès de toute la vermine de New York. Après tout, ne l’avait-elle pas mérité ? Elle n’avait fait que l’ennuyer et de plus l’avait abandonnée à son triste sort suite à l’incendie du club. Ce n’était là qu’un juste retour des choses. Et Elizabeth profitait pleinement de la situation. Elle savait qu’il n’était guère avisé de provoquer cette créature de la nuit, et pourtant comment résister, alors qu’elle la voyait ainsi, dans toute sa fureur. Dylan s’était toujours caractérisée par un manque total de maîtrise d’elle-même. Malgré la présence de Frankie, elle se sentait bien plus forte qu’elle. A vrai dire elle éprouvait plus de curiosité que d’affection vis à vis de cette dernière. Aucun danger. Jamais elle n’oserait s’en prendre à elle. Pas alors qu’elle était sous la protection d’un Originel prêt à massacrer quiconque toucherait un cheveux de son infante. Elle pouvait sentir, de là où elle était, sa rivale de toujours enrager. Et rien n’eut pu lui faire plus plaisir. Oui, elle se réjouissait de cette situation, contemplant de son piédestal la chute de celle qui éprouvait visiblement une haine féroce à son encontre. Elle sentait la louve trembler à ses côtés, mais ne s’en souciait nullement, bien trop occupée à déguster sa victoire.

Jusqu’à ce qu’il arrive. Jusqu’à ce qu’elle entende sa voix. Au début, elle ne le vit pas. Jusqu’au moment où il s’adressa d’abord à Frankie, puis à elle, lui reprochant de son air béat habituel de ne pas l’avoir appelé. Elle se retourna vivement et soupira. Que faisait-il ici ? Ne voyait-il donc pas qu’elle était occupée ? Sur le moment, elle eut bien envie de se jeter sur lui et de lui briser la nuque d’un coup sec. Mais elle n’en fit rien. Au lieu de cela, elle se contenta de s’adresser à lui d’un ton agressif.

« Plus tard, je vous prie ! » Avant de se retourner vers la vampire qui lui faisait face.

Ces derniers temps, il était pourtant devenu rare qu’elle se montre si cassante à son encontre. Ou même qu’elle rechigne à sa présence. Au contraire, à chaque fois c’était des dizaines, des centaines de questions et il n’était pas rare qu’elle le retienne une bonne partie de la nuit. Au fil du temps, elle en était venue à réellement apprécier sa présence. Mais cette fois-ci, elle aurait souhaité le voir ailleurs. Elle prenait cela pour de la lassitude à l’encontre du jeune homme, mais il n’en était rien. Elle pressentait quelle serait la réaction de sa rivale. Quelle imbécile ! Ne voyait-il donc pas qu’il était sur le point de se jeter dans la gueule du loup ?
Elle lui aurait volontiers ordonné de rentrer chez lui et de la laisser tranquille. Mais il était trop tard. Déjà Dylan s’approchait de lui. Trop près. Beaucoup trop près. Ce n’était pas une surprise, Elizabeth était particulièrement possessive avec ses affaires. Et Aidrian était à elle. Elle n’eut pas le temps d’intervenir. En un instant, Dylan se trouvait derrière lui, lui enserrant la gorge. L’humain était désormais pris au piège. Et les menaces vinrent, comme elle s’en doutait. Profitant du peu de pouvoir qu’elle possédait désormais sur elle, la vampire lui offrait un choix. Elle avait beau ne pas avoir la moindre idée de ce qu’était un vibromasseur, étant donné qu’ils n’étaient que quatre, elle supposait que ce terme désignait la louve. Aidrian ou Frankie. L’un d’entre eux vivrait, l’autre mourrait. Bien qu’elle doutât que sa rivale accepte d’épargner l’un d’entre eux.

En voyant le jeune homme ainsi en danger, elle sentit son sang se glacer comme jamais. Et elle sut à cet instant qu’elle ne voulait pas sa mort. Elle eut pu égorger Frankie sans le moindre remord, si elle n’avait pas eu pour principe de ne jamais céder au chantage. Surtout lorsqu’il s’agissait de Dylan. Sa fierté lui empêchait de lui donner cette satisfaction. Alors, elle se mit à rire.

« Vraiment Dylan ? Un humain, c’est là tout ce dont vous êtes capable ? Vous êtes donc tombée si bas que vous n’êtes même plus capable de vous mesurer à moins faible que vous ? »

Depuis le temps qu’elle la côtoyait, elle commençait à la connaître. Dylan était incapable de se tempérer, de ne pas répondre à la provocation. En ce moquant ouvertement d’elle, vampire des bas-fonds, elle espérait attirer sa rage sur sa propre personne et la détourner de l’humain. Elle enfonça le clou encore un peu.

« A propos, comment va votre chère Danae ? Peut-être devrais-je lui rendre une petite visite un de ces jours... »

Elle ne connaissait que trop bien le lien qui pouvait exister entre deux vampire. Si quelqu’un avait osé menacer Damian, elle aurait très probablement perdu tous ses moyens. Elle savait que cet argument ne pourrait que la toucher. Du moins, elle l’espérait, car la vie d’Aidrian était en jeu. Mais au fond, elle s’en moquait, non ?
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Lun 14 Juil - 15:31




THE BIG BANG THEORY.
FT. LES PAS DOUÉS.




Aidrian est dans la merde. C'est tout ce qu'il constate, alors qu'il comate devant les deux hystériques prêtent à se tirer les cheveux. Et à sa grande stupeur, Elizabeth se permet même de le le snober, de lui faire comprendre DE LA FERMER ! Depuis deux semaines qu'ils passent leur temps ensemble, jamais encore elle n'avait été lui prier de la boucler. Car même si les mots ne sont pas prononcés tels quels, c'est sans aucun doute la forme de sa demande. Aidrian pince ses lippes tremblantes, se retenant d'aller lui répliquer d'aller se faire voir. Cette comédie lui brise les rotules, et il s'imagine déjà lui hurler dessus dans sa tête. Mais, en apparence, l'humain garde cet air contrit absolument crétin, bavant la niaiserie absurde. Ses songes et ses fantasmes pour lui-seul, l'aidant à tenir le coup. Elle l'emmerde, mais qu'est-ce qu'elle l'emmerde ! La bestiole tente d'ignorer l'autre vampire, et au final, ne s'autorise même pas un coup d’œil vers la dénommée Frankie. Sauf que, la grande black perchée sur ses talons de pin-up est déjà sur lui. Démarche féline, regard de braise, sourire mesquin. Tout y est. Ca pue les emmerdes à plein nez. Le brun se racle la gorge, ses prunelles s'agitant dans ses globes. Bouille fixe, il avise du coin de l’œil Frankie, puis Elizabeth, avant de revenir à … Il ne sait qui. La fille habillée comme une clochard. Sérieusement, c'est quoi ces fringues ?

A peine a-t-il le temps d'avoir cette réflexion personnelle tout à fait stupide, que dents-longues est déjà sur lui. Littéralement sur lui. Sa bouche contre la sienne, en une étreinte rapide, puis, en un clin d’œil, derrière lui, ses longues pattes fines d'acier serrant la chair de son encolure. Et triple merde. Puis la menace explose, et Aidrian retient un rire malvenu à la comparaison de celle qui pourrait lui briser la nuque. Parce que c'est pas très gentil de se moquer.

« - Euh … Elizabeth? Lâche-t-il d'une voix aiguë, ses prunelles roulant toujours dans ses orbites. Déjà, son palpitant s'affole dans son buste, faisant vibrer chaque parcelle de sa carcasse organique. Il n'est qu'un jouet, pour elles. Il a l'impression d'être un abruti de poulet ayant couru tout droit dans un KFC. Mais quel connard ! Tourner les talons n'était donc pas plus simple ? Les deux créatures s'affrontent verbalement, tandis que lui, tout près et surtout tout péteux, sent sa vie s'effriter entre ses griffes implacables. Elle peut lui tordre le coup en moins de deux. Pourtant, dès que cette dernière menace la jeune femme à côté d'eux, Aidrian ne peux s'empêcher de s'agiter et de protester.

- NON ! Ses azures se tournent vers elle, et c'est l'angoisse aux tripes qu'il déglutit. Non, il ne la connaît pas. Pourtant, et comme toujours, l'humain n'a jamais supporté l'idée que quelqu'un puisse en pâtir par sa faute, ou celle d'un autre.

Des années à aider son prochain, à empêcher des catastrophes, et le voilà formaté à vie.

- Laissez-là, ok ? Occupez-vous d'moi, mais foutez lui la paix, elle a rien fait ! S'insurge stupidement Aidrian.

Et si seulement … Oui, si seulement Aidrian pouvait se douter.

Que ce n'est que le début.
D'une vie plus chaotique encore.



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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mer 30 Juil - 23:07

The Big Bang Theory
Dylan, Elisabeth, Abysse, Aidrian & Dunstan

Les rues étaient de pire en pire. C'était la réflexion principale qui arrivait à l'esprit de Dunstan quand celui-ci daignait néanmoins poser un œil sur les pavés salit de la ville. Qu'importe le quartier qui n'était pas celui des grands manitous, l'on retrouvait la même crasse et la même ordures sur les bas côtés et cette putain d'odeur qui s'insinuait dans les poumons comme du parfum. Mais en pire. Malheureusement, le travail qu'il avait dans l'coin ne lui permettait pas vraiment de s'abstenir de passer dans les ruelles malfamées et pourries. Chef de meute certes, mais il n'en restait pas moins un rebelle, un homme dont la notoriété finissait par ne plus échapper aux Originels. Sa gueule étaient encore inconnue et sa position ainsi que celle de la meute l'était encore plus, mais cela n'empêchait pas de faire attention. Rares étaient les lycans qui se baladaient sans maitre et sans laisse pour les tirer comme des petits chiens. Le travail que Dunstan exerçait était à la fois tout autre et assez semblable en un sens, quoique loin des habitudes de ses « confrères » prisonniers. C'était des sales boulots mais qui permettaient à la fois de récupérer et de l'argent et des informations, des tuyaux et de bonnes relations pour ce qui serait la suite des opérations. Oh il y avait encore beaucoup de chemin avant d'abattre les Maitres de la grosse Pomme, mais ils tomberaient. Tous. Comme des mouches. Le reste demandait de la patience et du travail. Il n'était pas le seul à s'exercer ainsi évidemment, les autres loups, pour la majorité les plus forts, n'hésitaient aucunement à mettre la main à la patte et en faisaient même plus. Dunstan s'occupaient en général de gérer les groupes et les ordres à donner, tout en se salissant les mains lui aussi. Il était bien loin d'être le genre de chef à rester les bras croisés pendant que les autres se cramaient le poil.

Ça n'empêchait pas aux rues de puer.

En général, l'on se plaignait surtout des odeurs de bouffe des restaurants merdiques et des bars miteux, de la pisse dans les coins d'une ruelle ou des déchets un peu partout à l'ombre d'une poubelle qui s'entassaient un peu plus chaque jour qui passait. Mais ce n'était pas les seules choses que l'on pouvait humer dans l'air. Souvent le sang, la chair pourrissante d'un cadavre selon le quartier fréquenté ou encore... la putain d'odeur d'un vampire. Pour sur, quelqu'un qui les connaissait savait reconnaître la fragrance dégueulasse d'un mort vivant gorgé fraichement d'un sang humain. Ou pas. Cela dépendait mais dans les deux cas le parfum se localisait à la première bouffée d'air. Pas que les lycans puent moins, c'était une autre affaire, mais l'on ne pouvait rien contre la nature. Cela dit, ce n'était pas tout. Car si Dunstan avait parfaitement sentit l'odeur de deux vampires – dont l'une d'ailleurs ne lui était pas inconnue – il y avait autre chose. Deux autres choses en fait. Somme toute, il n'était vraiment pas loin d'un cas qui n'était pas anodin et qui plus est semblait partir rapidement en cacahuète à entendre les éclats de voix et l'air tendu ambiant. Finalement ce n'était pas être pas tant que ça une bonne idée de passer par ce coin. Pourtant, il était tentant, à la fois d'avoir peut être quelques vampires (moins y en avait mieux le monde se portait). De son point d'observation – qui se manifestait par un arbre en vérité – il pu apercevoir l'agitation qui arriva plus vite que prévu. Il maudit de voir Elisabeth qui lui avait laissé particulièrement mauvais souvenir, plus par son aspect collant et chipie qu'autre chose, et aussi de voir qu'une lycan était menacé. Il n'était pas Robin des Bois, encore moins un sauveur bon samaritain ou quelque dans l'genre, mais bon...

Rapide, il sortit de sa cachette, capuche relevée, il sortit son flingue pour le pointer sur l'crâne de la vampirette qui menaçait aussi l'humain (à la réflexion c'était surtout lui qui allait avoir des problèmes). Diplomate ou pas ? Tirer aurait été si simple, si rapide, mais le temps de la réflexion ne lui était pas vraiment accordé. Et s'il plaisait à Dunstan de tuer immédiatement une buveuse de sang, l'humain entre ses griffes allait sans doute clamser. En avait-il quelque chose à foutre ? Te serais-tu adoucis mon loup ?

« Il serait bon de s'calmer ou la balle ne sera qu'un avant goût à ce que je peux te faire. Lâche-le. »

Pas vraiment certain qu'elle l'écouterait. Mais le mâle était sur ses gardes. Un mouvement suspect, il tirerait. Et si la balle ne serait peut être pas mortelle, un croc de loup dans son crâne le serait. Il tourna néanmoins un œil vers les autres, s'arrêtant une seconde sur la lycan, puis sur Elisabeth.

« Un plaisir de vous retrouver Miss Elisa'. »

On ne perdait pas les mauvaises habitudes d'un monde moderne. Non vraiment, tu n'aurais pas hésitez par le passé Dun...
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mar 19 Aoû - 16:38


THIS WORLD IS NOT FOR YOU.


Pourquoi avait-il fallu que tu partes te promener au beau milieu du Bronx ? Tu savais que tu avais peur de tout. Tu savais que le moindre être surnaturel pourrait avoir ta peau, bien malgré tes capacités. La peur te rendait vulnérable, te paralysait. Et ça, tous les prédateurs présents l’avaient parfaitement remarqués.

Tu avais atteint le paroxysme de l’incompréhension lorsqu’un jeune homme s’était approché de toi pour te demander si ça allait. Il t’avait appelée Frankie. Mais tu ne le connaissais même pas. Seul son visage pour le moins rassurant t’avait empêchée de te faire dessus à l’idée qu’un parfait inconnu connaisse ton nom. Ou peut-être qu’il l’avait entendu, précédemment. Mais ça… Ça, ça ne t’était pas passé par la tête. Rien ne comptait plus que la peur qui, tu l’espérais, t’aurait aidée à sauver ta peau.

Mais non.
Rien.
Tu étais la proie de ces prédateurs.
La dispute divergea sur toi.
La vampire demanda à Elizabeth de te tuer.
Et un instant, tu crus bien qu’elle allait le faire.

À ce moment-là, tu t’étais mise à pleurer. Tu n’avais pas été loin de continuer à te pisser dessus, au sens littéral du terme. Mais tu avais compris qu’Elizabeth faisait diversion. Elle aurait pu te tuer. Tu le savais. Mais elle était trop curieuse de ton état, curieuse de ton être, pour exécuter cette tâche basse.

Tu ne comprenais rien. Cet humain qui te défendait, cet autre lycanthrope qui arrivait de nulle part. Tu fermas les yeux.

Trop d’informations.
Trop de confusions.
Tu avais l’impression d’entendre tes pleurs décuplés.
L’impression que ta vie était entre les mains d’une coupe d’êtres dont tu ne connaissais quasiment rien.
Fuir.
Il aurait fallu que tu fuies.


Tu rouvris les yeux. Ton cœur s’était emballé. Phoenix t’aurait hurlé de fuir. Et il t’aurait protégée, le temps que tu le fasses. Mais Phoenix n’était pas là. Phoenix n’était plus là, et il ne reviendrait pas te chercher. Il se fichait éperdument que tu sois prise au piège entre tous ces monstres. Il n’avait pas la moindre envie de te venir en aide, et ne pensait probablement même pas à toi, en cet instant. Dans les films, les héros arrivent à ce moment. Au moment où la jouvencelle en détresse est au bord de la mort, menacée de toutes parts. Au moment où il faut que quelqu’un vienne l’aider. Deus ex machina. Celui qui arrive de nulle part pour lui venir en aide. Mais il n’existe que dans les fictions. Que dans les livres que tu lis, jours après jours, pour oublier ta peine et la terreur sans nom qui te fait continuer à avancer, chaque minute passant. Ferme tes livres, Abysse. Il n’y a rien de plus que de la misère et du chagrin pour toi, à l’intérieur.
Rien de plus que ce que tu n’auras jamais.


Tu n’as pas besoin de lui.
Alors que tu reprends une grande inspiration, c’est l’évidence qui s’impose à toi. Tu n’as pas besoin de Phoenix pour vivre. Tu voudrais qu’il soit là pour que tu puisses continuer à ses côtés. Mais il est parti. Il t’a laissé tomber. C’est comme ça, et tu n’y peux rien. Le temps ne peut pas être remonté, les faits ne sont pas modifiables. Désormais, tu es seule. Mais ne passons-nous pas notre vie à l’être ? On s’éprend des autres, on veut les aider, mais quelle importance ? Au final, nous sommes seuls. Tu es seule. Tu vis ta vie avec les autres. Mais tu ne peux pas vivre pour eux.
Alors fuis.
Fuis, tant que tes jambes te portent encore.

Sans savoir où tu trouves l’énergie d’accomplir un tel acte, tu fais volte-face. Tu penses bien sûr à l’humain qui voulait te protéger. Qui a, jusqu’à lors, tenté à peu près tout ce qu’il pouvait faire. Il aurait mieux fait de rester dans son coin. De se taire, et de s’en aller. De te laisser avec tes soucis. Il pouvait pas savoir, n’est-ce pas ? Tant pis. Tu joues le tout pour le tout. Le lycan qui est arrivé tient ta prédatrice en joue. Elizabeth ne cherchera peut-être pas à te rattraper. Elle a l’air trop occupée à vouloir secourir — de manière bien étrange, certes — le bipède mortel. En détournant l’attention, peut-être que l’humain aurait le temps de partir. Peut-être qu’il te détesterait tout simplement de l’avoir abandonné à son sort. À cette pensée, tu t’en veux déjà. Mais avant de partir, tu lui as jeté un regard. Ce regard. À savoir s’il l’a vu. Tu n’en sais rien. Mais tu n’allais pas lui crier que tu tentais de faire diversion avec ta fuite. Stupidité absolue. Et, par ailleurs, tu aurais préféré t’éclipser avec le moins de vagues possibles. Mais tu savais, au fond de toi, que c’était impossible.

Rapidement, tu essaies de fuir.
Tu ne réfléchis plus.
Tu as fais volte-face, et désormais tu cours.
Cours pour ta vie.
Pour qu’elle continue, quelques secondes encore.
Quelques minutes.
Une étincelle.
Un instinct de survie.

Les prédateurs ne laissent pas leurs proies fuir si facilement.
Des années de peur et de souffrance ne te l’avaient-ils pas pourtant appris ?


Tant pis.

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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mar 14 Oct - 12:33


The big bang theory.
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Engendrer le chaos. Semer le doute. Créer le trouble. Enfant des ténèbres. Femme des enfers. Je procurais horreur et satisfaction. Poupée sans âme. Mes sombres prunelles sondaient avec une satisfaction non feinte l'assemblée. Les réactions étaient partagées et un sourire machiavélique étira mes lèvres blanchies par la soif. Cette même soif qui me faisait lentement perdre pied. J'entendais à peine les menaces à peine voilées d'Elizabeth. Bien trop concentrée sur cette mélodie de coeurs endiablés. Une valse enchanteresse qui ravissait déjà mes papilles. L'heure du dîner approchait. Mon seul regret était de ne pas partagée un peu de cette source vitale avec ma soeur.

- Danae serait plus que ravie de t'accueillir, succupute.

Bien trop douce. Bien trop souriante. Mon assurance n'augurait rien de bon pour la vampire. Et je savourais cette prise de pouvoir. Enivrée par cette carotide se trouvant tout juste sous mon nez, j'en perdais toute prudence. Depuis combien de temps mes dents ne s'étaient pas plantée dans une chair tendre? La chair d'un humain encore vivant? Depuis bien trop longtemps. Les suggestions de ma victime me passent pas au-dessus de la touffe et la seule chose que j'entends, encore et encore, ce sont les battements de son palpitant. Sous mes yeux, des veines bleutés apparaissent. La soif, bien trop grande, m'emportait dans sa déraison. Si bien que je n'avais ni vu, ni senti cet espèce de chien mouillé déferlant dans ce tableau que bien trop joyeux. Exaspérée plus qu'autre chose, mes yeux roulèrent vers le ciel alors que mes doigts se serrèrent d'avantages sur ce cou si fragile. Mes ongles abîmés s'enfoncèrent dans cette chair tendre alors que mon regard se tourna vers le loup-garou. Qui de sa balle ou moi sera le plus rapide? Cherchait-il réellement à me mettre au défi? Vraiment?

Mais visiblement, personne ici n'avait la politesse de me laisser bouffer mon casse-croûte tranquille. Je crevais la dalle, merde! Le partage, la solidarité, personne ne connaissait? Avec les décennies, certaines valeurs ont fini par totalement disparaître. J'ai honte pour eux!! Le vibromasseur ambulant semblait avoir des jambes utiles pour autre chose que de s'entrechoquer. A toute hâte, telle un parfait gibier, elle prit la fuite.

L'instinct animal. L'appel de la chasse. Appelez cela comme vous le désirez. Peu m'importait. Mes sens s'affolaient et je profitais de cet instant d'inattention pour balancer l'humain. Fardeau puant et périmé, je le jetais avec une négligence affolante en direction du loup-garou. Les proies mouvantes sont tellement plus appétissantes. Me contre foutant d'Elizabeth. Oubliant bien vite que la boule de poils possédait une arme à feu, je m'élançais. Avec la célérité accordée à ceux de ma race. Avec l'agilité d'un félin. Très vite, je comblais ces précieux mètres qui me séparaient de cette brindille vibrante. Mes doigts de poupée glacée attrapèrent la sombre tignasse de ma nouvelle victime. Aucune douceur. Aucune tendresse. J'avais soif. Avec violence, je l'attirais contre moi. Dans ce même élan, mon bras d'acier attrapa la belle par la taille alors que ma main toujours prisonnière dans sa chevelure l'obligea à incliner la tête. Toutes crocs sorties, je les plantais dans cette chair tendre.

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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Jeu 16 Oct - 20:48

❝ The big bang theory ❞

La situation lui semblait désastreuse. Pourquoi, mais pourquoi fallait-il qu’Aidrian se sente ainsi obligé d’intervenir ? Ne tenait-il donc pas à sa vie ? Elle sentait le danger, plus que jamais. Quelque chose allait arriver au jeune homme, et sans qu’elle puisse s’expliquer pourquoi, cette perspective lui était insupportable. Il jouait les héros devant une vampire incroyablement dangereuse qui menaçait d’attenter à sa vie. Jusqu’à présent, la vampire était parvenue à garder une certaine contenance. A défier Dylan de manière à ce que celle-ci pense que la mort de l’un ou de l’autre lui était indifférente. A l’instant précis où son ennemie percevrait l’intérêt qu’elle avait pour l’humain, celui-ci serait perdu. Elle espérait par ses menaces sur sa progéniture attiser l’attention de la vampire. Malheureusement il était évident que ses tentatives étaient inutiles. Nul besoin de lire dans les pensées de la prédatrice pour comprendre son envie. Tout en elle respirait l’avidité, et Elizabeth elle-même aurait pour un peu pu être tentée par les battements du jeune homme qu’elle pouvait percevoir, par le flux sanguin qui circulait dans ses veines.

Succu... quoi ? Elle n’avait pas vraiment compris, en revanche elle ne réalisait que trop bien la désastreuse situation dans laquelle elle se trouvait. Et surtout, dans laquelle le jeune homme se trouvait. Pour un peu, elle aurait pu sacrifier la louve tremblante, mais elle savait que ce serait inutile et ne ferait que donner à Dylan une arme supplémentaire contre elle. Tant pis, elle jouerait le tout pour le tout, ferait paraître ses crocs et se jetterait à la gorge de son ennemie. Elle n’en eut cependant pas le temps, ni même l’opportunité, car un sauveur inattendu se présenta. Sorti de nulle-part, alors même qu’aucun d’entre eux n’avait su deviner sa présence, il apparut soudainement, pointant une arme à feu sur le crâne de la créature de la nuit. Du moins cela ressemblait à une arme à feu, car elle n'en avait encore jamais vu qui ressemble à ça. Il lui sembla que son coeur manquait un battement, et elle ne parvint cette fois-ci à réprimer son soulagement. Au moins, l’humain était sauf. Ce fut avec une grande surprise qu’elle reconnut le loup qu’elle avait une nuit croisé, et qu’elle avait pris grand plaisir à ennuyer un peu. En constatant qu’elle avait également laissé une empreinte dans son esprit, elle esquissa un petit sourire charmeur, faisant ressortir ses fossettes juvéniles.

« Mais moi de même. »

Le fait qu’il ait fait preuve de la plus élémentaire des politesses à son égard ne pouvait que ravir sa vanité, et ce même dans des circonstances si dramatiques. Elle était si focalisée sur cette scène qu’elle ne s’était aucunement rendue compte que Frankie avait pris ses jambes à son cou afin de s’éloigner le plus possible de cet endroit où l’on menaçait son existence. Jusqu’à ce qu’elle lise la convoitise dans le regard de Dylan. Quelque part, elle ne pouvait que le comprendre. Qu’y avait-il de plus attrayant qu’une proie qui prenait ainsi la fuite, saisie de peur et d’effroi ? En d’autres circonstances, elle se serait certainement laissée tenter. Elle pouvait déjà sentir ses instincts de prédatrice la chatouiller. Elle n’était néanmoins plus du prime âge et savait garder un certain contrôle sur ses pulsions. D’autant plus que son esprit n’était pas à la chasse.

Elle avait sous-estimée la faim dévorante que pouvait éprouver la vampire désormais reléguée aux bas-fonds de la ville. Elle n’eut que le temps d’être surprise, puis de réaliser que celle-ci s’était précipitée sur la gorge de la louve apeurée, plantant ses crocs dans sa chair tendre. Et la suite... La suite ne fut qu’un vaste chaos. Du mouvement, de la terreur, un désordre tel qu’elle n’y comprenait ou n’y voyait plus rien.
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Ven 17 Oct - 11:43




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FT. LES PAS DOUÉS.


Tout dérape, et Aidrian sent déjà le danger arriver. Plus que jamais, il sait qu'un événement va surgir. Que ce soir, il aurait vraiment du resté couché. C'est pas de bol, vraiment. Quelle vie de merde. Le brun déglutit, toujours coincé dans la poigne de la vampire à la peau de chocolat. Son parfum est ... Infecte, la bestiole est de celles tapies dans l'ombre des égouts de la ville, et ça se sent. Loin de lui l'idée d'aller lui faire remarquer, pourtant. C'est qu'il y tient, à sa vie mine de rien. Sous ses airs d'abruti suicidaire, un cœur chaud et vif palpite à tout rompre, insuflant en lui une dose d'adrénaline enivrante.  IL. VEUT. VIVRE. PUTAIN. La chose exalte, surexcitée et pressée de planter ses crocs dans sa chair tendre d'humain puant la trouille à pleins naseaux. Ses prunelles claires avisent l'air défait d'Elizabeth, qui jusque là, s'était contentée de se la jouer fine reine des glaces. Sainte garce manipulatrice aux jolies courbes et aux prunelles de chat poté.

Puis, la dite Franky qu'il ne connait au final ni d'Eve ni d'Adam, le lâche complètement. Lui, le pauvre et couillon au grand cœur, s'est rué comme un imbécile pour rien. La fille détale, attirant aussitôt l'attention de la liane noire. La vampire détache ses griffes de sa carotide, le rejetant comme rien pour se jeter sur la bestiole fuyante. La pauvre brunette, toute tremblante, persuadée de n'avoir ne serait-ce qu'une seule chance de s'en tirer aussi facilement. Les lycans ont certes plus de force que la plupart des vampires, sauf exception ... Mais détaler devant eux, la trouille au ventre, sans savoir se battre … C'est la case directe pour l'enfer. Et le con agit encore une fois, trop vite. Trop tard. Il n'en sait rien. Le grand brun se précipite, l'envie de jouer les héros plus forte que sa raison. Il n'a même pas d'armes sur lui. Aidrian n'est qu'un humain, après tout. Le seul de sa famille, le petit 'miracle', l’exception faite. Peut-il réellement gâcher ça ? Il ne risque rien, si ce n'est mourir, n'est-ce pas ?

Après tout, il l'a déjà perdue.
Il a déjà touché le fond.
Qu'est-ce que ça changera ?


Ses pieds foulent l'asphalte, comme une scène au ralenti, il voit ses mains devant ses azures javellisées, prêtent à agripper la sangsue pour la retarder. Peut-être que le nouvel intrus, cet homme a qui il n'a su prêter attention, agira à temps pour nuire cette vermine à talons.


Un coup résonne.
Feu ardent.
Explosion fumante perçant ses tympans.


Puis, il la ressent, vive et brûlante, cette douleur à la poitrine.
Oui, Aidrian aurait vraiment du resté couché.


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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Sam 18 Oct - 18:02

The Big Bang Theory
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Il savait que la balle ne serait d'aucune utilité face à la célérité vampirique que possédait sa proie. Néanmoins, Dunstan aussi était rapide et plutôt adroit avec une arme, et s'il ne la touchait pas maintenant, il serait bien capable de l'atteindre lorsqu'elle tenterait de fuir, ou de s'attaquer à l'humain. Elle ne semblait pas effrayée, et ça ne l'en surprenait pas plus que ça. L'envie de se battre un peu le tentait bien, et il avait comme l'impression que la majorité des personnes ici présentes n'étaient pas vraiment amis avec cette femme. Les chances étaient donc pratiquement toutes loin de son côté. Il ne fallut pourtant pas plus d'une seconde pour que les choses changent. Dunstan avait bien remarqué que la louve devant lui, effacée et faible, était toute sauf à l'aise sur cette scène tendue qui n'allait pas tarder à dégénérer. Il n'avait pas songé cependant qu'elle aurait l'audace de prendre la fuite et de déclencher par là même le début du spectacle. Évidemment, si l'un d'entre eux sortait de cette bulle qui venait de se construire, la situation se débloquait d'un claquement de doigt. Aussi vite que la louve fuyait, la vampire lâcha son humain qu'elle balança en sa direction et partie immédiatement à sa poursuite, peu inquiète du canon de l'arme qui continuait de la pointer. Elle était rapide mais Dunstan pouvait toujours la voir. Alors qu'elle n'était plus qu'à quelque pas de sa congénère, le lycan tira la balle, avec précision et sans hésitation. Mais ce fut avant de voir que l'humain s'était précipité dans la ligne de visée du projectile, celui la même qui lui déchira le poitrail en traversant le torse dans une explosion sinistre. L'homme s'étala au sol, sous le regard incrédule de Dunstan qui vit dans le même temps la vampire se délecter de sa victime qu'elle venait de mordre à pleine dent et sans aucune pitié.

« Bordel. »

Pas beaucoup plus de regard pour l'humain, il sauta par dessus le cadavre à terre pour rejoindre la louve, attrapant la vampire par le bras et la força à lâcher sa proie le plus rapidement du monde. « DÉGAGE !. » En vérité, il tira si fort et si violemment qu'il du sans doute lui déboîter l'épaule. Le résultat était ce qui lui importait puisqu'il repoussa la femme de sa congénère qu'il rattrapa dans les bras. Le sang coulait de la plaie sur son cou et déjà des bleus se formaient sur la peau abimée. Elle était faible, sur la limite de s'évanouir sans doute. La colère de l'animal pris le dessus sur Dunstan, son regard se nimba de cette profonde couleur rouge sang, et la rage faisait sortir presque les crocs canin, adoptant une posture proche de l'attaque imminente. Malgré toute, il ne lâcha pas la louve de ses bras, décidé à la protéger.

Foutus vampires, ils ne méritaient que de mourir.

Plus intéressé par son adversaire, Dunstan avait lâché toute focalisation sur Elisabeth et l'humain qu'il avait malencontreusement touché de son pistolet. C'était la faute de ce dernier, il n'avait qu'à pas se mettre dans la direction de la balle tirée.
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mar 21 Oct - 17:31

Hj ; Je pense que je clôturerai le sujet dans deux semaines au moins. D'ici là, plus de tours. Répondez autant que vous voulez et pour faire plus simple, dans une limite de 200 à 500 mots pour apporter plus d'action.




THE BIG BANG THEORY.
FT. LES PAS DOUÉS.


C'est vraiment pas de chance. La vie est quand même vachement mal foutue. Aidrian chancelle légèrement.

Inconscient.
Entre deux mondes.

Son corps chute, tandis que le type dont il ignore tout, baisse son arme. Mais, sa vision se voile légèrement. Il lui semble bien que le tireur trace sa route, se foutant royalement du sort de l'humain qu'il vient d'abattre par accident. Comme si ce petit bout de vie, de ce type pourtant désireux d'aider, n'avait aucune importance. Voilà, Abbie est morte, sa famille est loin. Conclusion :  Qui peut bien se préoccuper de son sort à présent ? Il le savait. Aidrian se doutait qu'un jour, tout ça prendrait fin. En vérité, il n'en a plus rien à foutre. Il a laissé la drogue derrière lui, prétexté l'envie de mener une nouvelle vie ... Il a menti. Il s'en fout. Le brun déglutit, baissant les yeux sur la tâche immense souillant son t-Shirt blanc. Rouge vermeille. Son corps bascule aussitôt. Il entend des cris, mais ignore d'où ils viennent. Tout ce qu'il sait, c'est que sa conscience bascule. Le corps du brun se retrouve à l’horizontal. Tête contre le sol. Le tout n'a duré qu'une fraction de secondes. Son cœur bat à tout rompre, pompant avec force l'énergie restante pour tenter de le maintenir en vie. Mais une gerbe de sang perle le long de ses commissures tandis que ses iris scrutent le ciel noir, tâché d'étoiles. La douleur arrive, lentement … Puis brutalement.

Un souffle craché, mélange de sang et de salive contre son menton. Des larmes de douleurs coulant de ses glandes, noyant ses joues mal rasées.

Les tremblements.
les spams de son ossature blessée.
Le froid.
Tout.

Son esprit s'envole, tandis qu'il panique. La mort n'a rien de rassurant. Et c'est là qu'il va tomber, loin des siens. Aidrian hoquette, sa tête dodelinant sur le côté.

Ses iris opales croisant celles d'Elizabeth.
Sa dernière vision avant le trépas.


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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Mer 22 Oct - 0:15

❝ The big bang theory ❞

Elle n’eut pas le temps de réagir. Elle n’eut le temps de rien faire d’ailleurs. A peine avait-elle réalisé que Dylan s’était jetée au cou de la louve que le coup de feu avait retenti, la faisant sursauter. Mais... où était-il ? Où était Aidrian ? C’était impossible... L’instant d’avant, il était juste devant elle. Il n’avait pas pu fuir si vite. Etait-il vraiment idiot à ce point ? Au point de se ruer en avant et de prendre une balle qui ne lui était pas destinée ? Elle n’eut qu’un réflexe, un seul en voyant la balle le toucher de plein fouet. Elle hurla, de manière viscérale, incontrôlée. Puis, à la vitesse de l’éclair, elle se précipita sur lui.
Elle arriva à ses côtés au moment où le corps tombait lourdement au sol. Elle s’accroupit à ses côtés. Elle pleurait et ne s’en rendait même pas compte.

Etait-ce possible ? Qu’elle éprouve une peine sincère pour un autre être ?

Etait-ce possible ? Possible que lui meurt, alors qu’il était toujours sous son charme ? Possible qu’elle en soit blessée, heurtée ?

« Ne mourrez pas... s’il vous plait ne mourrez pas... » supplia-t-elle, en vain bien sûr.

Il perdait trop de sang. Il allait mourir. Et elle ne songea même pas à la possibilité de le mordre et de s’en abreuver. Elle aurait même tout donné pour que ce même sang retourne là d’où il venait. Il n’y avait plus qu’une solution. Pour le sauver elle devait l’abreuver de son sang à elle. Chose qu’elle n’avait jamais fait jusqu’ici. Mais tant pis. Sans réfléchir, elle mordit son propre poignet. Acte qui fut inutile. Il était déjà trop tard. Elle caressa la joue du jeune homme.

Puis, un sentiment tout autre vint remplacer le précédent.

C’était sa faute. C’était lui qui avait fait ça. Elle leva les yeux, et cette fois-ci regarda Dunstan d’une manière tout-à-fait différente. Pleine de colère, et même totalement haineuse. Puis, sans prévenir, elle se jeta sur lui, toutes dents dehors. Peu importait ce qui allait se passer. Elle avait déjà totalement perdu le contrôle.
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Ven 24 Oct - 19:06






THE BIG BANG THEORY.
FT. LES PAS DOUÉS.


La douleur est infecte. Quelque chose fond en lui, une braise ardente et impossible à définir. Il s'est déjà pris une balle, dans un membre. Jamais en plein organe. Aidrian hoquette, avisant les larmes perlant le long des joues d'Elizabeth. Elle pleure ? Pourquoi ? Aidrian tente tant bien que mal de prononcer une petite syllabe, qui éclate en une bulle de sang entre ses lèvres. Puis, elle disparaît. Aidrian a beau tenter de l'appeler, il n'y arrive pas. Son visage s'étiole, laissant place à l'obscurité moucheté de points blancs floues. Il entend le vacarme derrière lui. Juste ... Ces éclats de voix, les rugissements animales. Les larmes de douleur ourlent sur ses joues, tandis qu'un nouveau hoquet s'extirpe de ses lèvres, le brun roule sur le dos avant de lâcher un cri perçant. Un craquement, dans ses os. Une rage. Tout bouille autour de lui. Son corps se tord, de distord et se courbe. Le dos cambré, les mains plantées dans le bitume. Une balle n'est-elle pas censée vous perforer à un endroit bien fixe, et vous laisser vous vider de votre sang ?

Si. Pourtant, ses os semblent faits de braise ardente. Une colère impure le foudroie, une rage incompréhensible. Les prunelles de l'humain virent au doré, tandis que sa tête dodeline sur le côté. Les mugissement de douleur n'ont de cesse de jaillir de ses lèvres, rauques, bien moins humains qu'ils ne le devraient. Qu'est-ce qu'il lui arrive ? La peur le noie autant que l'hémoglobine dans laquelle il baigne. On le fouille de l'intérieur, et le jeune homme fait rapidement volte face, poings plantés dans le sol tandis que ses iris embrasées avisent l'espace autour de lui. L'odeur est étrange, putride. Il y a quelque chose qu'il n'avait pas remarqué jusqu'ici. Les sens exacerbés et le craquement de ses os à présent déformés lui mettent pourant la puce à l'oreille.

Aidrian a déjà assisté à ça, une fois.
Dans une forêt, alors qu'il n'avait que sept ans, et que son père se transformait sous ses yeux.

Non ...

- NON ! Le rugissement lui échappent, négation et protestation. Il ne peut pas. Pas lui. C'est impossible.

Et pourtant ...


Le nouveau feulement de fauve qui lui échappe n'a plus rien d'humain. Totalement animal. La bête enfermée depuis trop longtemps sous cette fausse humanité proteste, libérée. L'air est craché de ses naseaux, d'entre ses commissures, tandis qu'il expire et inspire, tentant de chasser la douleur ingérable. Le sort dont il n'a jamais eu conscience vient d'exploser, libéré par la balle d'argent fumante s'extirpant de sa poitrine. Le minuscule déclic de la matière contre la goudron est comme un coup de tonnerre contre ses oreilles. Il les sent déjà, les crocs, jaillissant de ses gencives saignantes. Forçant le barrage de sa chair. Le contrôle n'est plus, la conscience de l'humain part en fumée, annihilée par le lupin. Aidrian se redresse, se débarrassant de sa veste, déchirant le tissu de son haut comme on déchirerait sa chair. L'épiderme est insupportable, ça le brûle et le démange. Aidrian doit se débarrasser d'elle, à tout prix. Ses poings viennent exploser le goudron, craquelant la matière qui lui semble soudain aussi molle que du beurre fondu. La colonne vertébral visible sous les lambeaux de tissu blanc et vermeille ondule tel un serpent sous la peau de son échine. Les canines s'allongeant, déchirant son enveloppe. Jusqu'à devenir museau. Les bras et les poignets se rétractent, devenant pattes puissantes à l'étoffe grise crème. Le tissu du pantalon subit le même sort.

Tout s'étiole, jusqu'à laisser place au fauve aux prunelles à présent plus clair que l'astre lunaire.

Lupin.

Aidrian n'est plus. La boule de poils aux prunelles rageuses et aux babines ruisselantes gronde, sortant les crocs et pliant ses pattes. Prête à bondir. Le danger est partout, la bestiole le sent. Trop longtemps prisonnière, l'animal refuse de laisser la moindre petite parcelle de conscience humaine souiller sa nouvelle liberté.


Aidrian n'a jamais été humain.
Jamais.

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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Sam 25 Oct - 0:54

The Big Bang Theory
Dylan, Elisabeth, Abysse, Aidrian & Dunstan
La rage s'insinue, elle prolifère, dévore chaque parcelle de son être pour ne plus étendre que la colère, la haine et la puissance infinie qui découle dans ses veines au travers de son sang brûlant. Ce qu'il reste de Dunstan ? La bête. Celle qu'il cache en lui, qu'il nourrit et qu'il accueil tel un ami. Cette bête qui a toujours su rester à ses côtés, fidèle compagne de jeu combatif et de hargne sauvage dans les plus sombres moments de sa vie. Il n'avait jamais choisi de la brider, jamais opposé quelques restrictions, elle était lui, il était elle, ainsi était les règles de la nature. C'était un lycan, un être qui voyait en son sein une part de bestialité personnifiée par le loup écumant de rage aux yeux rougeoyant et au pelage noir. Il était rare, même exceptionnel, que Dunstan en vienne à perdre son calme et être poussé par son être intérieur à laisser la folie s'emparer de ses membres pour une danse valsant dans les sombres instants de cette nuit. Mais il n'avait plus le choix, car deux vampires lui faisait face. Il avait bien compris qu'il avait fait une erreur en intervenant, et malgré tout il ne regrettait pas. La seule chose qu'il déplorait c'était bien évidemment ce corps livide qu'il tenait encore dans ses bras tremblant de haine. Elle était blessée et frêle, fatiguée. Un grognement plus bestiale s'échappa des lèvres du lycan, ses yeux avaient perdu toute humanité pour ne refléter que la puissance animale d'une rage incontrôlée. Rouge, comme son rang. Rouge comme le sang. Celui qui parcourait son âme et ses griffes, ses crocs et son cœur. Il ne voyait plus rien que le sang, et la douleur.

Il devait les tuer. Il devait les punir. Elles le méritaient. Elles n'étaient que deux putains de vampires.

À l'instant où il voulu se transformer, son intention ainsi que celle des autres fut captée par la nouvelle rage bestiale qui s'étiolait auprès d'un corps qui aurait du se trouver sans vie. Pourtant le cadavre de l'humain s'anima, de spasmes et soubresauts, de cris et de craquements d'os. Il se redressait dans cette posture animale, et bientôt, dans les déchirements que le lycan connaissait si bien, il vit l'humain perdre toute apparence pour ne bientôt prendre que celle d'un loup affamé au pelage richement soyeux d'un gris crème encore vierge. Mais son regard ne trompait pas. La bête était libre. Enfin. Comme un sentiment qui lui avait manqué, comme une nouveauté qu'elle ne comptait pas laisser passer de sitôt. Elle était libre, et enragée. La bête était lâchée, et Dunstan ne manqua pas son occasion de libérer la sienne dans un hurlement de rage qui n'avait pas à rougir de celui que l'humain avait lâché peu avant. Sa transformation fut plus rapide, sans nul doute moins douloureuse, mais l'animal qui apparu était bien plus sombre, bien plus imposant. Sa posture était celle d'un immense loup aux muscles saillants, prêt à bondir à tout instant. Crocs dehors, il abordait presque comme un sourire dont les babines brûlaient d'une écume enragée. Son pelage noir ébouriffé n'en faisait pas moins ressortir ses iris rouges.

Et une seule envie, celle de détruire.
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Dernière édition par Dunstan L. Bradshaw le Sam 25 Oct - 14:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Sam 25 Oct - 2:25


I MIGHT BE DEAD, BUT I'LL OVERCOME.


Les choses se passaient toujours trop vite. Bien trop.

À peine avais-tu eu le temps de commencer à prendre tes jambes à ton cou qu’une poigne ferme avait attrapé tes cheveux. Et ensuite ? Le cri qui s’était échappé de tes lèvres n’avait eu de plus intense que les larmes qui étaient montées dans tes yeux clairs. Ta tête bascula en arrière, sans que tu ne puisses rien y faire. Et les deux crocs s’enfoncèrent dans ton cou avec cette vitesse surnaturelle caractéristique des vampires.

Mais les choses n’étaient pas figées. Les choses ne l’étaient jamais.

Tu aurais pu mourir dans les bras de cette créature ; simplement. Finir là, vidée de ton sang, l’être grandissant au fond de ton ventre réduit lui aussi à une mort certaine. Pourtant, il n’en fut rien.

Un coup de feu.

Des cris, des hurlements.

Ton regard terrorisé aperçoit le corps du jeune humain s’effondrer ; cet homme que tu ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam, mais qui t’était tout de même venu en aide. Cet homme que tu avais plus ou moins trompé, en t’enfuyant de la sorte. Cet homme qui s’était, encore une fois, précipité pour t’aider. Tu crias. Était-ce de la douleur ? Était-ce la culpabilité et l’horreur d’avoir vu cet homme s’effondrer ? Tu n’en savais rien. Tes yeux se fermèrent. Tu aurais voulu mourir, Abysse. Juste mourir.

Mais rien n’arrivait jamais pour t’arranger. Tu le savais, pourtant, non ? Une poigne féroce t’arracha aux bras de la vampire. Ses crocs sortirent de ta chair, et une étreinte chaude t’attira contre elle, te protégeant alors des mille et unes souffrances dont pouvait recéler la vie. Tu y restes, quelques instants. Tu ne te débats même pas. Tes larmes et ton sang tachent ses vêtements. Mais tout le monde s’en fiche. Tu n’es rien, pour lui. Tu n’es rien, pour quiconque. Tout ce qui se passe ici n’est pas de ton ressort. Tu as juste servi d’élément déclencheur. Tu es la cause de la déchéance de leur vie. Tu es la coupable de leurs maux et de leurs blessures. Tu es la créature du Diable, le vile démon enfermé dans un corps d’ange.

Monstre.
Monstre.
Monstre.


Soudain, le corps s’agite de spasmes. Les hurlements retentissent. Ils te glacent le sang. Ton mystérieux protecteur t’a lâchée. Tu vois ces deux corps d’homme se métamorphoser. Ta propre carcasse tremble ; de terreur, et d’excitation. C’est la voix de l’Autre qui se fait entendre. Sa voix carnassière et grondante. Ton protecteur change soudain. Ses yeux rouges et ses poils de jais. Celui qui n’était qu’un homme et soudain un loup, lui aussi. Et, bien que tu ne comprennes pas tout de cette scène, cela n’a plus grande importance. L’Autre se réveille. Trop d’émotions fortes. Trop de danger. Elle hurle à la mort, dans la gueule d’une louve. Tu n’es plus une frêle petite chose tenant à peine sur ses deux pieds. Tu es une louve aux pattes longues et fines, à la douce fourrure dont la blancheur n’a d’égale que celle de ta peau. Ce n’est pas logique. Ça ne l’a jamais été. Mais ça n’a pas d’importance. Tu hurles brièvement, jappes et grognes. Puis, tu te tasses sur toi-même.

L’Autre veut participer à ce combat.
La louve le veut aussi.
Mais toi, Abysse. Toi.
Toi, tu ne veux pas.
Toi, tu as fait assez de mal comme ça.

Tempête intérieure.
Tornade psychologique.
Tu voudrais hurler.
Tu n’en fais rien.

Un aboiement doublé d’un grognement terrible sort du fond de ta gorge.
Tes pattes tremblaient.
On t’a brusquée.
Trop brusquée.
Tu tentes de réfréner les os qui tendent à sortir de sous ta peau. Et, sans comprendre pourquoi, tu y parviens.

Tu voudrais disparaître, Abysse.
Te fondre dans la nuit, malgré ton pelage blanc, et que plus rien de mal ne puisse t’arriver.
Que tout ceci soit terminé.
Que le mal autour de toi, s’il subsiste, ne soit plus causé par tes actes de lâcheté et de terreur.
Au moins une fois, tu ne voudrais que cela.

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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Sam 25 Oct - 14:12

❝ The big bang theory ❞

Il était mort. Et elle n’avait rien pu faire. Elizabeth avait toujours détesté qu’on abime ses jouets. Mais cette fois-ci, il y avait quelque chose de différent, qu’elle n’aurait pu expliquer. Elle ne le cherchait pas d’ailler, le moment n’était certainement pas à la réflexion. Elle ne pensait plus qu’à une chose : s’en prendre au Loup qui avait tué son humain à elle. Elle avait oublié Dylan, et encore plus la tremblante Frankie qui allait très probablement s’enfuir au plus vite. Elle voulait le lui faire payer. Le tuer lui aussi, sans se soucier de la dangerosité de la situation. Folle de rage, elle se jeta sur lui, ignorant la bête qui était relâchée et avait de fortes chances de venir à bout d’elle. Elle l’enserra de toute la force de son petit corps et lui infligea une première morsure. Elle était prête à faire plus, bien plus.

Jusqu’à ce que l’impensable se produise.

Elle entendit un rugissement, un cri si profond que soudain sa rage fondit. Elle lâcha sa victime et se retourna, observant avec stupéfaction le corps d’Aidrian. Elle ne put retenir un sourire. Il était en vie. Mais rapidement, son sourire s’effaça face à ce qui était en train de se dérouler. Il était secoué de spasmes, mais il y avait autre chose. Ses membres se brisèrent, changèrent. Elle avait presque l’impression de ressentir la douleur qui l’assaillait.  C’était impossible. Elle l’aurait su. Oui, elle l’aurait su s’il n’était pas vraiment humain. Et pourtant... pourtant tout ça était réellement en train d’arriver.

« Aidrian... »

A la fois fascinée et horrifiée, elle ne le quittait plus des yeux. Elle fit quelques pas sur le côté sans même s’en rendre compte, et ne voyant pas où elle allait, finit par trébucher et tomber en arrière. Elle ne cessait de regarder Aidrian. Si bien qu’elle en devenait inconsciente de ce qui se déroulait autour. Inconsciente que, tout près d’elle, une autre transformation avait lieu. Inconsciente qu’elle était désormais à la merci d’un toute autre bête.  
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MessageSujet: Re: The big bang theory || Feat les pas doués   Sam 1 Nov - 15:01






THE BIG BANG THEORY.
FT. LES PAS DOUÉS.


Aidrian n'entend plus rien. Il ne voit plus rien. Là, quelque part sous la boule de poils aux muscles saillants et aux crocs acérés. La bête voit rouge, gronde et claque des dents. Bientôt, d'autres la rejoignent. Il sent leurs odeurs, perçoit leurs marques et leurs cris. Jappements, grognements et hurlements de mise en garde. Trois fauves lâchés contre deux immortelles. Ca fait trop longtemps, trop longtemps que l'animal attend son heure. Prit au piège depuis des années dans son enveloppe de chair. Il aurait dû sortir d'ici il y a bien longtemps, protéger cette partie si fragile de lui et prendre les devants. Mais rien n'avait fonctionné comme prévu. La maudite magie l'avait contraint au silence, avait soudoyé la bête. Et Aidrian, lui, frêle humain, était resté faible et démunit face aux traumatismes de son existence. Mais tout ça est enfin terminé. Enfin, le lupin s'est extirpé de son fourreau de chair. Délivré de cette enclave insoutenable. Ses griffes grattent l'asphalte, autant que l'humain gratte sa conscience, le suppliant et le priant de ne pas aller au-delà de sa nature. Il n'est pas un monstre. Il ne doit pas l'être. L'humanité l'empoisonne. Le loup râle, sentant soudain le poids Alpha du monstre noir à quelques mètres. Mais il refuse. La bestiole a déjà été contrainte, ce n'est pas l'heure. Le jour viendra où il saura se soumettre. Mais pas cette fois. Les chaînes doivent êtres brisées, avant d'êtres réparées. Il contourne, tournant autour des deux êtres à deux pattes. Odeurs de mort. Le loup connaît pourtant cette fragrance, elle ne le débecte pas. Un nom lui revient. Puis deux. Alice. Marius. Damnés et unis. Etres du bien. Non, le loup ne ressent aucune animosité pour ces êtres qui défient la nature de la vie et de la mort. Pourtant, ses prunelles claires lorgnent la statut à la peau d'ébène. Sainte garce prête à le tuer. Elle, il ne l'aime pas. Le loup et l'humain jappent en chœur contre la dents-longues, désapprouvant sa présence. Ils veulent mordre. Mais un nom, le sien, explose dans sa bulle rageuse, et le lupin détourne la truffe vers la nymphe diaphane. Son visage poupin …

Aidrian se débat. Un énième jappement s'échappe de ses babines, plus aiguë, plus plaintif, avant qu'il ne secoue le museau jusqu'à bondir de sa place pour fuir. Fuir loin d'ici. D'elle, d'eux.

Changé à jamais.
Aidrian n'est plus humain.
Mais jamais il ne perdra son humanité
.


©️ FICHE  PAR SWAN. GIF PAR CHRIS. MUSIQUE PAR DEAD CAN DANCE



Hj ; Voilà, c'était mon dernier poste. Vous pouvez poster si vous voulez avant qu'on clôture. 15

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