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 Résistance passive [PV Helix]

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MessageSujet: Résistance passive [PV Helix]   Mar 10 Juin - 9:23

Selon certains, il fallait passer à l’action. Recruter était une chose, mais ne rien faire à côté en était une autre, et la meute semblait s’être perdue dans cette option de faiblesse apparente qui ne correspondait pas du tout à Dunstan. Il savait que c’était en partie sa faute, lui-même occupé par des affaires personnelles qui lui avait pris pas mal de temps. Il avait eu beaucoup de chose à régler, sans compter les contretemps houleux qui étaient parvenus à la suite. Très problématique de subir une attaque des Originels sans pouvoir répliquer plus que ça. Après tout, Dunstan était peut-être un combattant qui n’avait rien à envier aux toutous les plus expérimentés des vampires, mais affronter toute une meute, ça devenait tout de suite plus compliqué, surtout s’il devait en plus composer avec les blessures accumulées lors de la petite fête. Au final, l’on pouvait comprendre le manque d’activité de la meute en ce qui concernait ses oppositions à l’actuel régime. Mais cela n’expliquait pas tout, et pire encore, cela ne plaisait en rien. Et il fallait remédier à cela au plus vite d’une manière qui se voulait explicite. Avec Dunstan au moins, c’était le plus souvent radical.

Décisions prisent rapidement sans être pour autant irréfléchies – aux vues des problèmes qui régnaient dans la ville il fallait faire gaffe – la meute s’était attaquée à un complexe important aux Originels, surveillé par les chiens à leur service, mais pas assez nombreux pour y faire face complètement.

« Arrêtez ! Retournez auprès de votre maître et peut-être que vous serez pardonnés de votre insubordination !
-Toi retourne auprès de ton maître, chien. »


Une confrontation comme il y en avait partout dans les lieux, les malheureux toutous des Originels voyant leur incapacité à se battre tentait d’user d’une manière dissuasive. Dunstan se félicita de voir une meute loyale qui ne désirait en rien se rétracter et qui agissait en toute connaissance de cause. Chacun ici savaient que la mort planait sur leur tête, mais la liberté, si elle avait un prix, était chère. Pour autant, le mâle n’aurait jamais envoyé les siens à l’abattoir, et s’il avait mis en place cette opération, c’était en connaissant leurs chances d’y arriver. Des blessés oui, mais des morts, cela ne risquait pas d’arriver. Ou tout du moins il l’espérait. Et c’était en général dans ces moments que la pire des choses se décidait à arriver.

« Dunstan ! Par ici vite ! »

Les combats avaient pris fin, le chef de meute avait pris le temps de faire le tour du complexe pour voir les choses avant d’en ordonner destruction. Un simple garde-manger parmi tant d’autres mais qui se révélait pourtant être l’un des plus grands. Un bon coup. Pour l’instant de peu d’importance, mais les choses finiraient par grandir. Le cri alerta pourtant le lycan. Lorsqu’on le demandait, c’était rarement avec un ton aussi alerté. Il connaissait ses hommes, et il se doutait qu’il retournait de quelque chose de grave. Abandonnant son second, il accouru vers la source de la voix qui avait renouvelé son appel au chef avant que celui-ci n’arrive enfin. Un petit attroupement de loup entourait quelqu’un qui trouvait place au sol. Une jeune fille dont le bras était sévèrement abimé, des crocs de lycan sans hésiter. Rainbow – surnom que lui donnait Dunstan – une louve de la meute se trouvait être visiblement en danger de mort. Si le chef en resta parfaitement stoïque, il ne pouvait empêcher une certaine angoisse de monter dans son cœur. Rainbow était une des rares personnes de la meute à pouvoir se dire protégée par Dunstan. A cela il y avait bien des raisons, secrets profonds à leur seule connaissance. Car si l’inquiétude n’aurait pas eu lieu d’être pour un lycan en capacité de se régénérer, ce n’était le cas pour une humaine juste mutante, ce qu’était la jeune fille au sol.

« Bon. Je m’occupe de lui trouver un médecin. Vous finissez le travail vite fait, pas de survivant chez ceux qui se cachent encore. Vous faite exploser tout ça après. On se retrouve à la maison, faite passer le message. »

Après un acquiescement entendu des loups présents, Dunstan pris dans ses bras la demoiselle encore sous le choc de sa blessure et accusant de temps en temps des cris douloureux. Son bras en sang pendait le long de son corps, sans vie aucunement apparente.
C’était là que les choses devenaient encore un peu plus compliquées. Trouver un médecin dans une ville qui ne ressemblait plus à rien et dont la seule loi réelle était celle de la mort, c’était bien difficile. Pourtant, Dunstan, connaisseur de la ville après ce temps à y fouiller un peu partout, avait entendu parler d’une guérisseuse quelque part entre le Bronx et Brooklyn qui serait susceptible de l’aider. Elle avait bien rendu des services à quelques membres de la meute, c’était sans doute bon signe.

Le Bronx, c’était là où Dunstan espérait bien trouver son médecin de fortune. Malheureusement, il ne pouvait se balader dans les rues bondées avec une personne blessée dans les bras. Accueillant un dilemme problématique, le chef de meute dû se résoudre à laisser sa petite protégée dans un lieu avec peu de passage et surtout rien qui ne risquerait de venir la mettre encore plus en danger alors qu’il n’était pas là pour surveiller.

« Je dois te laisser là pour trouver quelqu’un. Je reviendrais vite. »

Si suppliques mécontentes il y avait eu, Dunstan passa outre et s’engagea dans les artères comble du centre du Bronx. Maintenant il s’agissait de ne pas perdre de temps et de trouver ce qu’il cherchait. Le quartier était malheureusement très grand, et le loup n’avait aucune certitude que celle qui cherche s’y trouve, aussi devait-il compter sur la chance et… hé bien un peu d’instinct et d’espoir. Il arriva dans un quartier habituellement fréquenté par les petits commerces, souvent d’une origine sorcière ou autres. Il approcha de quelques étalages et vendeur de rue avant d’enfin trouver ce qu’il espérait être la bonne personne. Une femme à ce qu’on lui avait dit, qui vendait des produits peu commun mais qui pourtant marchait très bien. D’un œil observateur, il reconnut l’écriture sur un des bocaux qu'elle venait de remettre sou sa veste pour continuer son chemin et servir qui le veut. Ses loups, bien trop contents d’avoir enfin un anti-puce efficace, lui en avait montré quelques uns pour lui proposer d’essayer.

Un peu brutal, il approcha de la jeune femme pour l’attraper par le bras et commencer à la tirer dans sa direction. Il commençait à s’inquiéter à nouveau pour Rainbow. Il précisa néanmoins le pourquoi de sa manœuvre d’un très simple et très froid :

« Suivez-moi, j’ai besoin d’aide. »
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MessageSujet: Re: Résistance passive [PV Helix]   Jeu 7 Aoû - 19:12

Le problème avec les Loups, c’est l’aspect quitte ou double. On ne peut jamais deviner de quel côté ils sont, et l’éventail de leurs allégeances a toujours été très vaste. Pour cette raison, Helix préférait généralement se soustraire à cette engeance. Toutefois, en traversant aussi régulièrement leurs divers territoires, les interactions devenaient, de fait, inévitables. Il semblait d’ailleurs étonnant qu’elle n’en ait jamais fait les frais.

Mais ce qu’elle risquait par son éternelle insouciance et sa crédulité était compensé par une bonne fortune tout à fait extraordinaire. Ainsi, entre Brooklyn et le Bronx, son trajet quotidien, la meute la plus présente était indépendante. Et comme tout électron libre dans un univers ravagé par les conflits, celle-ci avait régulièrement  besoin d’attention médicale. La sorcière se retrouva donc tout naturellement à payer son droit de passage en baumes et potions, un tarif assez lourd dans l’économie actuelle, mais possédant l’avantage de lui garantir une protection implicite dans tout le périmètre.

Elle ne connaissait personnellement qu’une poignée d’individus, mais sa petite réputation avait fait le tour de la communauté, où elle était donc, si vous me passez l’expression, connue comme le loup blanc. Dans ces conditions, elle avait pris l’habitude de voyager l’esprit léger, au mépris de la prudence la plus élémentaire. L’idée de croiser la route d’un spécimen à jeun qui chercherait aventure ne venait aucunement troubler l’onde pure de ses pensées, et l’expérience ne semblait malheureusement pas contredire sa nonchalance candide.

Dans le plus grand secret, notre agnelle dormait quelques nuits par semaine à la clinique, mais elle retournait régulièrement dans le Bronx, où sa première clientèle résidait, et elle avait effectué le trajet sans encombre. Trottinant dans le dédale des ruelles du quartier, elle évoluait maintenant dans une autre sorte de jungle.

Affublée d’un grand trench beige moucheté de boue dans lequel elle aurait aisément pu concourir le 400 mètres nage libre, Helix ne semblait pas consciente de son apparence insolite et de l’épouvantable cliché véhiculé par son imperméable. Tout ce qu’elle voyait, c’était qu’il n’y avait pas plus pratique pour transporter discrètement (pensait-elle) ses herbes et décoctions afin de les vendre sur le vaste marché noir qu’était devenu la zone.

Dans le centre, elle avait souvent affaire à toute une petite communauté de junkies en manque qui la poursuivaient de leurs lamentations pour n’importe quel substitut pouvant alléger momentanément leurs souffrances. Ils avaient rarement de quoi payer, lui proposaient toutes sortes de transactions foireuses et faisaient même parfois preuve d’une certaine agressivité. Mais la jeune femme ne s’en formalisait pas vraiment. En dépit de sa frêle carcasse, elle n’était pas totalement sans défense, et n’avait aucun scrupule à utiliser ses facultés occultes pour se débarrasser de certains importuns.

Bon gré, mal gré, une petite heure s’écoula, au cours de laquelle s’échangèrent un fagot de marjolaine enchanté contre un joli foulard vert, un philtre noir et poisseux à base de charbon et de guano contre une poignée de billets, et un onguent très odorant contre plusieurs lamelles de viande séchée. Helix n’était pas très regardante sur ses prix.

Elle acceptait les paiements en nature autant qu’en liquide, concédait souvent des rabais aux plus démunis et sous-estimait systématiquement la valeur de ses produits. Mais elle ne faisait pas vraiment cela pour l’argent, dont elle avait de toute façon une notion confuse et fluctuante. L’intérêt de la sorcière se bornait à sa curiosité et au degré de divertissement retiré. En d’autres termes, elle passait le temps.

L’irruption du Loup dans son espace personnel lui apparut donc comme une distraction un peu trop insistante, doublé d’une pression déplaisante au bras. Elle ne l’avait pas vu arriver et se retrouva entraînée dans son sillage, sautillant derrière lui dans un concert de soupirs appuyés et de gémissements de douleur censés exprimer son désaccord. Mais elle le suivait, sans le connaître et sans même savoir où il l’entraînait, parce qu’elle voulait savoir ce qui se passerait ensuite.

Toutefois, ses manières brutales la contrariaient. En son for intérieur, elle avait déjà décidé qu’elle ne lui viendrait pas en aide. Il n’avait pas demandé gentiment. Il n’avait pas dit s’il-te-plaît. Et d’ailleurs, il l’avait vouvoyée. Dans leur course, ce qui devait arriver arriva : Helix se prit les pieds dans son accoutrement, s'y empêtra — l’infâme gabardine traînait presque par terre —, trébucha, et laissa échapper un bocal en verre qui se brisa au sol dans un tintement délicat.

Alors là, c’en était trop. Le verre était une ressource beaucoup trop précieuse pour qu’on la gâchât ainsi. Sans parler du contenu : une mixture épaisse aux relents putrides qui se répandit aussitôt dans la poussière. Il ne s’agissait que d’une sorte de cataplasme contre la fièvre, mais elle l’avait préparée seulement la veille, et tout était à refaire !

Dégageant son bras d’un mouvement d’épaule irrité, elle s’accroupit pour ramasser méthodiquement les bris de verre. Une fois nettoyés et pilés, il pouvaient encore servir dans certaines préparations. Ce faisant, elle grommelait pour elle-même une série d’imprécations visant le grossier canidé, sa génitrice, et plusieurs générations à venir. Tout cela n’était pas très élégant, ni digne d’une créature d’ordinaire aussi douce qu’Helix, mais ses accès de colère (tout comme ceux de joie ou de tristesse) témoignaient de l’intensité bouillonnante qui la composait.

Se redressant finalement, elle fourra pêle-mêle les débris gluants dans ses poches, essuya ses mains sur son pardessus déjà bien maculé, et croisa les bras pour toiser l’individu d’un œil désapprobateur, employant avec rancœur le vouvoiement dont il l’avait gratifiée.

— Non. Je ne vous aiderai pas. Je ne sais même pas qui vous êtes, et en plus vous ne le méritez pas, vous avez cassé mon bocal. Et je ne vois pas comment vous pourriez me faire changer d’avis, maintenant.

En réalité, il existait toutes sortes de moyens, puisque la jeune femme changeait d’avis comme de t-shirt — mais, malheureusement, pas d’imperméable.
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MessageSujet: Re: Résistance passive [PV Helix]   Mer 1 Oct - 20:25

C'était peu dire : Dunstan ne supportait pas qu'on réfute ses ordres. Il se savait autoritaire et loin d'avoir une patience exemplaire – encore qu'il était capable de faire beaucoup d'effort – mais en général il ne demandait pas grand chose et tenait à ce que ce soit exécuté. Alors oui, on ne pouvait pas dire non plus qu'il avait fait preuve de beaucoup de tact et de beaucoup de sympathie dans sa manière d'aborder les gens, et pouvait admettre que se faire trainer de force par un parfait inconnu de la sorte n'aidait pas de la meilleure façon à instaurer un climat de confiance. Oui, il pouvait l'admettre, même si c'était dur. Mais quand même, en était-il obligé de répéter que c'était là un cas d'urgence et qu'en d'autres circonstances il aurait « peut-être » fait l'effort d'y mettre les formes et de demander poliment ? Dunstan avait compris assez tôt, voire dès le début, que la jeune femme n'était pas vraiment encline à le suivre. Il n'avait pas particulièrement réfléchit à cet état de fait en vérité, il se fichait pas mal des ressentis, et malheureusement c'est sans doute ce qui allait lui causer une crise de rage. Ce qui devait arriver arriva, évidemment, il fallait toujours que les situations les plus anodines s'en deviennent grotesques pour tomber dans le cliché banal d'une journée toute aussi banale. Ou presque.

Le bruit de verre fut présentement ce qui arrêta Dunstan dans sa presque course. Et le fait peut être aussi que la jeune femme qu'il trainait derrière lui manqua tout bonnement de se casser la figure après s'être empêtrée de tout son poids dans les pans de son manteau. C'est véritablement à cet instant que l'inquiétude du chef de meute pour la pauvre Rainbow se plaça instinctivement dans un coté de son esprit pour faire place au moment présent. Malgré sa large maladresse et sa rudesse à peine cachée, il n'avait pas voulu faire de mal à la sorcière ni lui causer de tort. L'idée était menée par de bonnes intentions, hélas si celles-ci étaient toujours bonnes, le monde irait beaucoup mieux aujourd'hui. Il ne cachait pas la crainte pour la jeune femme qui s'épuisait dans la rue à quelques pâtes de maison plus loin. Il ne cachait pas non plus l'irritation dû à un arrêt obligé et qui retardait les soins pour sa camarade. Tout ce qui tendait à énerver Dunstan ne trouvait finalement pas source chez la sorcière mais bien dans la situation assez désespérée, il fallait le dire, que traversait Rainbow. Plus le temps passait et plus il redoutait qu'un vampire passe dans le coin en humant son sang et ne finisse par l'achever. Cependant, il n'était pas idiot non plus pour voir que la force n'aiderait pas cette fois à faire plier la sorcière qui s'était relevée après avoir fini de ramasser les débris. Il ne chercha pas à savoir pourquoi d'ailleurs. La violence peut être, ou la torture serait susceptible de marcher... mais on ne pouvait pas dire que dernièrement c'en était les habitudes du chef de meute.

La réponse vint clairement comme un coup de poing, avec une forte rancœur et une colère dans la voix qu'il était difficile de ne pas rater. Si sa posture des bras croisés et du regard mécontent n'avait pas suffit, au moins Dunstan en était désormais clairement fixé. Et à la réflexion, bien qu'il lui coutait de l'admettre, il ne pouvait s'en prendre qu'à lui même. La prochaine fois il retiendrait la politesse avant de tirer comme un sagouin. Il grogna à l'idée d'être contraint de faire des excuses, mais la situation en devenait presque cas de force majeur. Il saurait le retenir tient...

« Désolé, c'était pas intentionnel. »

Les paroles y étaient, le ton un peu moins. Ou en vérité, c'était caché sous la voix un peu grave et presque – vraiment presque – gêné qu'il pouvait aborder. Pourtant, rien n'en ressortait sur son propre visage, Dunstan n'était pas non plus réputé pour afficher publiquement ses sentiments, plus encore ceux qui le rendait faible. Mais il y avait la sincérité, c'était tout ce qui comptait. À prendre ou à laisser. Même si dans le dernier cas il aurait aimé éviter à rechercher encore quelqu'un susceptible de lui venir en aide.

« J'te repayerais un autre bocal si c'est important. J'suis pas venu pour te menacer ou quoique ce soit, j'ai vraiment besoin de ton aide. » Pas qu'il la suppliait. C'était trop demander au fier et orgueilleux Dunstan. Il n'exigeait cependant pas non plus, comprenant bien que la situation dans laquelle il se trouvait ne lui laissait pas l'occasion d'être trop autoritaire à moins de vouloir perdre définitivement toutes chances d'obtenir ce qu'il voulait. Il n'avait pas remarqué le changement de ton, signe d'une proximité et signe que la détresse (certes légère, il n'en était pas à crever de peur) se faisait plus pressante. « J'ai entendu dire que tu étais guérisseuse – ou quelque chose dans le genre. Une amie est gravement blessée et je peux pas l'emmener à l'hôpital. J'ai fait au plus rapide, certains de mes hommes ont déjà eut recours à tes services. »
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