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 ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY

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MessageSujet: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   Jeu 17 Juil - 1:59




You've got to press it on you

- That's what you do, baby. Hold it down, DARE -


- J’ai la cervelle en charpie et dans les rotules. Oublie-moi pour ce soir. Et de toute manière je ne fais pas dans le gangstérisme et toutes autres choses nébuleuses qui rôdent dans ce paquet d’emmerde-là, que je marmonne dans l’ombre de mon sourire condescendant alors que j’esquisse le pas du gars qui s’apprête à contourner l’indestructible armoire à glace et quitter une bonne fois pour toute le boudoir de ce motel deux étoiles. Mais la main trapue de l’indestructible armoire à glace fend prestement l’air et vient se mouler contre mes si frêles et jolies vertèbres de mon cou. J’ai tout juste le temps de hoqueter contre mon palais un juron inachevé, qu’illico-presto je reviens non seulement sur mes pas, mais me retrouve nez à nez avec le minois de mon client.

- T’as une dette envers nous, Alek. Dois-je te rappeler ce qui se passe si tu ne combles pas ta part du marché ?  

C’est une question à laquelle j’suis obligé de répondre ou pas ? Pour m’aider dans cette indécision, la puissante main moulée à ma gorge se resserre et écrase ma trachée.

- Non. Nenon. Je me souviens très bien, que je couine de cette petite voix émasculée… vous savez... cette même petite voix émasculée  qui donne à penser que je me suis coincé une couille dans la fermeture à glissière ?

- Très bien. Voilà qui est mieux.

Plait-il ? Alors pourquoi il ne retire pas sa sale grosse patte de là ?

- Ces drogues, tu vas gentiment aller nous les chercher et nous les rapporter ici. Précisément ici.

Mes azurs quittent doucement le néant de ses sombres prunelles, pour venir dévisager l’endroit où reposent mes pieds.

- Précisément ici ? Tu veux dire, un pied sur la moquette du style rococo et l’autre suspendue dans le vide, l’air de dire ; J’suis aussi chaste que Cendrillon et j’attends patiemment que mon valeureux prince charmant vienne me combler les orteils de ma chaussure de verre ? que je couine, de cette petite voix marécageuse qui donne à penser que j’ai la tronche bien creuse enfoncée dans un marécage.

L’indestructible armoire à glace ne me trouve définitivement pas drôle, pour confirmer ce soupçon, il passe très près de me décaper la trogne en intensifiant que davantage sa prise.

- Tu vas chercher ces médicaments et tu reviens immédiatement ici. T’as une heure pour le faire. Sinon… Skouik ! il complète l’analogie en faisant semblant de se tailler la gorge avec l’index de sa paluche libre.

◮ ◮ ◮ ◮ ◮
 

Baon. Je l’avoue, vue d’un œil extérieur, la posture que j’arbore présentement est non seulement très loin de me faire une belle jambe, mais en plus c’est crade et franchement très louche. Le satin de la chair de la figure aussi rouge qu’une pivoine. La gueule d’ange crispée tel un constipé. La grosse veine bleutée qui palpite et grouille sous la peau de mon front ruisselant de sueur. Les yeux exorbités de leurs orbites. Vu comme ça, je ressemble à un gros ballon de plage qui est sur le point d’exploser. Ouuuu, j’ai tout simplement la dégaine d’un touriste qui essaie de faire sortir de son système, une cuisine mexicaine ultra sauce piquante. C’est comme vous voulez, les comparaisons sont amples et toutes de très mauvais goûts.  Mais j’arbore cette pause dégradante pour une cause qui m’est chère et précieuse. Cette cause ? Mouarf ! Ce n’est rien d’autre que ma vie.

- ALLER ! J’SAIS QUE TU PEUX LE FAIRE ! VAS-Y !

Je me parle tout seul. Je me parle tout seul et à la deuxième personne du singulier. C’est pathétique et minable. MAIS ! Je ne me débine pas et m’encourage même à aller plaquer mes grosses paluches sur la paroi du mur de brique. Bordel, j’suis pas obligé de pisser dans mon froc et d’avoir les rotules qui claquent de frayeur pour que mon satané pouvoir de s’enclenche !  SI !?

- HORS DE QUESTION QUE TU PASSES PAR CETTE FOUTUE PORTE ! T’AS UN POUVOIR ET TU VAS T’EN SERVIR !

Excédé, mes azurs dérivent doucement vers la fameuse porte qui se retrouve nonchalamment là encastrée dans le mur, tout près de moi. NAON ! Je n’utiliserai pas cette porte ! JAMAIS ! QUE DE GRAND JAMAIS !

Mais tu sais pourtant crocheter une serrure, Alek ! Ça serait pourtant si simple et plus rapide !

- OH ! EDGAR, FERME-LA ! TU NE NOUS AIDE PAS !

J’envoie chier ma petite voix intérieure de mon gros doigts du milieu. Furax, je commence à pousser le mur de mes mains… du moins… j’essaie de le pousser… le mur, bah, il ne bouge pas. Logique, je sais. Je ferme les yeux. Sue comme un porc. Gueule comme une greluche mal baisée. Je pousse. Et je pousse. Et je pousse toujours. Je suis sur le point d’accoucher lorsque… le vide caresse et effleure coquinement mes doigts et paumes. Incrédule, j’ouvre les yeux. Tout sourire, je découvre où je suis. Grand gamin, je lève deux poings victorieux au-dessus de mon crâne.

- JE LE SAVAIS QUE T’ALLAIS Y ARRIVER !! TU ES BEAU ! TU ES FORT ! TU ES TOI, EN TOUTE TA SPLENDEUR ! T’AS VUE ÇA, EDGAR ? PAF, DANS TA FACE, MON AMI !

Aux anges, je m’élance entre les nombreuses étagères et présentoir de l’arrière-boutique de la pharmacie de l’hôpital. En mode cleptomane qui se shoot de l’extasie dans les veines, à grands geste de bras, je balaye les tablettes, engouffrant dans mon sac bandoulière une quantité phénoménale de meds.

Matos entre les pattes. J’ai désormais plus rien à branler ici.
Il est donc temps pour moi de sortir de là et d’aller rejoindre la moquette rococo et l’indestructible armoire à glace !
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MessageSujet: Re: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   Dim 20 Juil - 21:20


never did no harm
ft. Aleksey.




- C'est tout bonnement intolérable! Cherchant à donner plus de poids à ses propos, son poing encastra avec violence le bureau.

Il avait raison. Mon comportement au sein de l'hôpital s'était avéré intolérable. Un écart de conduite après des années de fidèles et loyaux services et voilà que j'étais traitée comme la pire des pestiférées. Alors rien d'étonnant à ce que je trouve la situation ridicule et outrageante. Honteuse de mon comportement? Absolument pas! La vérité étant que si c'était à refaire, je le ferais et avec d'avantages de punch! Pourtant, je devais courber l'échine et acquiescer.

- J'en prend bien conscience, Monsieur Cadge.

Un nom de famille aussi ridicule que la situation. Lui, cherchant à me faire la morale? Sérieusement? Je le voyais faire les cents pas, détachant nerveusement la cravate qui entourait son cou trop large. Il était dépassé par les événements. Si la situation ne se réglait pas au plus vite, il allait se faire taper sur ses doigts pervers et boudinés, perdre de la crédibilité auprès des autres employés. Il n'était responsable de personne. Cet hôpital ne possédait aucun directeur! Cet établissement tenait grâce à des personnes comme moi ou comme ma collègue Andréa. Des personnes se donnant entièrement à l'hôpital afin de venir en aide aux personnes! Monsieur Cadge pouvait donc se mettre assis sur son autorité à la con! Il se prenait pour le chef car il était l'un des plus anciens. Mais vous savez quoi? Je m'en contre-foutais tellement. Prise de conscience. Il avait besoin de moi. Ils avaient tous besoin de moi.

- Bien... parfait... murmurait-il pour lui-même, allant enfin poser son gros derrière sur son fauteuil de luxe.

Levant les yeux au ciel, je fis l'exact opposé de mon interlocuteur. Lentement, mon petit popotin quitta le siège inconfortable dans lequel j'étais prostrée depuis déjà une bonne vingtaine de minutes. Ses yeux colériques se posèrent instantanément sur moi. Il avait pour habitude d'impressionner de par son imposante carrure et son influence au sein de l'hôpital.

- Où comptez-vous aller comme ça? Je n'en ai pas fini avec vous! tonna t-il tapant de nouveau son poing sur le plan de travail.

Haussant un sourcil, mes mains se posèrent à plat sur le bureau alors que je penchais mon buste en avant afin que nos visages soient presque au même niveau. La frêle et douce petite Ariana, si impressionnable et docile n'était plus là. Ses ordres, il pouvait se les garder. Ses intonations colériques et faussement autoritaires ne m'impressionnaient plus. J'avais grandi et surtout, je n'avais plus rien à perdre. Mon regard empli de promesse bien sombre se planta dans le sien. Je pouvais entendre son coeur s'accélérer quelque peu et cette constatation m'arracha un faible sourire sournois.

- Oh que si, nous en avons fini... par ailleurs... je trouve ça bien étrange qu'avec le peu de fonds dont nous disposons, vous avez la possibilité de vous offrir un fauteuil aussi luxueux ainsi que toute ces petites démonstrations de richesses qui parsèment votre bureau... La bombe venait d'être lancée. Son palpitant s'emballa et la nervosité le gagnait. Je venais de toucher une corde sensible. Je venais de m'assurer la tranquillité de ne plus l'avoir dans les pattes à présent. Il serait dommage que cette histoire de trafique de médicament se retourne contre vous. Retrouvant mes airs angélique, je me redressais. Le ton était donné. Je pouvais retrouver ce masque de petite poupée fragile. Oh... et merci, rajoutais-je en m'emparant de la barre de chocolat qui traînait sur son plan de travail. Sans aucune autre considération, je me détournais de lui et quittais son bureau.

La tête haute, je longeais le couloir parsemé de patients malades. Aux aboies, mal en point, ils réclamaient de l'attention, un peu de baume sur leurs blessures. Mes prunelles se posèrent sur tout ces visages malades et attristés, dans l'attente d'une personne pour leur tendre la main, les aider, les secourir. Qui sera là pour m'aider? Qui sera là pour me sortir de cet abysse de ténèbres? Qui sera là pour apaiser cette douleur constante, ce vide qui m'emplissait? Qui sera là pour réparer les erreurs passés? Personne. Alors... pourquoi moi, je devrais prendre le temps de m'arrêter? Pourquoi je perdais continuellement mon temps à oeuvrer pour le bien alors que mon monde s'était écroulé? Sans Salem, rien n'avait d'importance. Sans Salem... Mon coeur se comprima douloureusement et je dus prendre un instant pour refouler cette montée de larme qui brouillait de façon imperceptible ma vision.

Tournant à ma gauche, je m'élançais dans un couloir moins fréquenté. J'éprouvais le besoin de sortir, de prendre l'air. De m'aérer un peu. Pour cela, je voulais emprunter la sortie réservée au personnel. Foulant silencieusement le sol d'une blancheur immaculée, je m'approchais de la réserve de médicaments et un rire dégoûté franchit mes lèvres coloré de rose pastel. Moi qui avait été accusée de faire du trafic de drogues grâce aux médocs de l'hôpital! Comme si j'étais de ce genre là... Hugo, ce petit con avait lancé cette rumeur aussi stupide que son QI d'huître et les autres, encore plus idiots, l'avaient cru! Comment étais-je censée réagir? Ce poing dans la face, il l'avait amplement mérité! Petit cancrelat! Pour autant je me retrouvais engluée dans ma rage et mes petites réflexions... cependant, plus je m'approchais de la réserve de médicaments et moins je parvenais à me concentrer. La raison en étant simple... une voix masculine tintait à mes oreilles. Intriguée, je m'approchais de la porte et colla mon oreille contre la planche de bois.

- ... TU ES BEAU ! TU ES FORT ! TU ES TOI, EN TOUTE TA SPLENDEUR ! T’AS VUE ÇA, EDGAR ? PAF, DANS TA FACE, MON AMI !

... Si on avait été dans un manga, l'on aurait vu des points d'interrogations s'afficher au-dessus de mon petit minois perplexe. C'était qui ce gars nombriliste? Sourcil haussé, je pouvais affirmer qu'il ne s'agissait ni d'Hugo, ni de Sebastian ou bien encore de Devon... Ne reconnaissant aucunement la voix d'un de mes collègues, la curiosité me piqua d'autant plus et sans un bruit, j'actionnais la clenche afin de rentrer.

Discrètement, je pris quelques secondes pour observer l'étranger. Mes yeux s'arrondirent de stupeur et de consternation. C'était lui qui piqué nos réserves? Était-ce réellement de sa faute si je m'étais fait accusée? Je détenais la preuve de mon innocence!! J'allais enfin confronter la cause de toutes mes emmerdes! Prit la main dans le sac, le débile!

- T'es qui toi? questionnais-je en croisant mes bras sous ma poitrine, ma tête se penchant automatiquement sur la droite. Et tu compte aller où comme ça? surenchéris-je en basculant ma tête sur la gauche.


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MessageSujet: Re: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   Ven 29 Aoû - 1:35




You've got to press it on you

- That's what you do, baby. Hold it down, DARE -


Comment couper les ailes d’un monarque aussi beau et merveilleux ? La réponse à cette question est si simple, mesdames, messieurs, que je m’en encastrerai volontiers un essaim de guêpes dans le postérieur, pour prouver mes dires. Quel est le rapport entre la situation-ci et l’essaim de guêpes ? Franchement, dans l’immédiat, j’en trouve pas, mais j’imagine qu’avec le temps je finirai bien par le faire. SOIT ! On s’en contrefous royalement, so, j’accoure vers nos moutons et reviens sitôt à la fameuse situation… situation qui, au passage, me désarme totalement !

J’arbore présentement une posture peu gracieuse. Le cul bombé sur l’arrière, une jambe en l’air, l’autre aussi droite et tendue que la corde d’un piano, me clouant le pied au sol, un poing braqué droit devant alors que le jumeau reste bien loin tendu vers l’arrière… vite comme ça, on jurerai que j’ai la dégaine d’un superman raté qui prend une pose héroïque et glamour pour de futures photos. MAIS ! cette posture peu gracieuse est en fait l’effigie d’un homme qui s’apprêtai à mettre les voiles et prendre jambes à son cou. Si ! Si ! Rien à voir avec l’homme d’acier. J’ai à peine eu le temps d’accomplir le premier saut de mon marathon de la victoire, qu’une voix rageuse et investigatrice éclate dans mon dos. Les échos sardoniques ne m’égratignant pas seulement les omoplates, mais me figeant instantanément dans l’air de l’espace-temps. What the… Je fronce les sourcils, serres hargneusement les poings, tourne lentement la tête en direction de cette source libidineuse… à noter que j’esquisse tous ces gestes d’incrédulité, toujours en équilibre sur une seule jambe ! Je suis tellement merveilleusement fabuleux !

Le joli minois qui se calque sur le pas de la porte jure très fort sur l’accueil chaleureux, je vais même jusqu’à dire que les traits amèrement crispés de cette figure de poupée de porcelaine sont trèèèèsss loin de se fondre d’amour et d’eau fraiche. Ahem. Ooops ?!

Petit A : cette petite harpie blonde au regard de braise… elle sort d’où ?
Petit B : qu’est-ce qu’elle fout ici ?
Petit C : qu’est-ce qu’elle veut ?
Petit D : elle se prend pour qui et pour quoi ?
Petit E : veux-tu bien baisser cette foutue canne et te dégivrer de cette posture de constipé ?

Haaan, Edgar, toujours aussi gentil et loyal avec moi. Ceci dit, il a raison. Il est peut-être temps que je prenne une nouvelle posture… j’commence royalement  à perdre l’équilibre et à avoir une colonie de fourmis dans le pied.

- Tu déconnes, uh ? Moi, qui je suis ? que je bredouille, tandis que je dépose le pied au sol, croise fermement les bras sur mon torse, tourne sur mes talons et viens toiser l’intruse avec dédain. Je suis la chose la plus incroyable et extraordinaire que tu n’auras jamais vue sur Terre !

Imbus de moi-même ? PEUH ! Pas du tout. Je fais simplement relater ce que les gens disent à mon sujet. Tout le monde me connait… du moins, je rêve que tout le monde me connait.

- Et je compte aller où ça ne te regarde pas, la Bouclée ! ceci dit, du coin de l’œil, je reluque mon précieux matos, soigneusement dissimulé dans mon sac bandoulière. Cette rencontre avec la blondinette sent l’eau de boudin à plein nez, je peux le sentir dans mes tripes et toutes les fibres nerveuses de mon organisme. J’ai intérêt à me rembarrer et vite !

- Regarde bien ce joli cul. C’est la première et dernière fois que tu vas le voir, Boucle d’or !

Ça, c’est mon Q pour me casser de là et c’est sans plus éterniser ce charmant dialogue que j’agrippe mes clics, attrape mes clacs et m’élance comme une balle vers le mur. Tête première, je me propulse sur la paroi plâtreuse, convaincu que mon pouvoir va s’enclencher et que je passerai au travers de celui-ci comme dans du beurre. Un sourire narquois apparaît à la commissure mes si jolies lèvres pulpeuses… mou de grand gamin qui ne s’accroit que davantage, à mesure que je vois se rapprocher le fameux mur.

PAF ! dans ma face de p’tit con. KO, sonné, le nez littéralement encastré sur la solide paroi, j’hallucine un troupeau d’éléphants rose qui gambadent joyeusement autour de mon crâne alors que comme une merde je m’écroule lourdement parterre. La cervelle en charpie, le mufle éclaté telle une tomate trop mure, un opaque et dense nuage voile de fumé embrouille mon champ de vision. MERDE ! MEEERRDDEEEEE-EUH !! NON ! NAON ! NAOONN !!!!

- Tu te fous de ma gueule ?! BORDEL, TU TE FOUS DE MA GUEULE ! que je peste dans ma barbe, toujours affalé de tout mon long sur le sol.        

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MessageSujet: Re: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   Mer 5 Nov - 3:15


never did no harm
ft. Aleksey.



- Tu déconnes, uh ? Moi, qui je suis ? Je suis la chose la plus incroyable et extraordinaire que tu n’auras jamais vue sur Terre !

... Il était parfois inutile d’émettre le moindre commentaires lorsqu'une situation devenait bien trop ridicule. Par moment, un simple fronce de sourcils accompagné d'une moue sceptique suffisait.

- Et je compte aller où ça ne te regarde pas, la Bouclée !

De mieux en mieux. Ma tête opinait de haut en bas, acquiesçant ses propos mais ma face disait clairement "cause toujours, tu ne sortiras nul part avec les médicaments". Avoir de l'assurance était une qualité indéniable et indispensable. Dans son cas c'était inutile. Il s'était discrédité dès que mes oreilles avaient perçu le sens de ses propos et son ridicule avait presque atteint son apogée lorsque mes yeux s'étaient posés sur lui dès la première seconde.

- Regarde bien ce joli cul. C’est la première et dernière fois que tu vas le voir, Boucle d’or !  

Ariana... je m'appelais Ariana... Je n'éprouvais pourtant pas l'envie de le lui préciser. A part apprendre à lire l'alphabet dans un bol de soupe, je n'étais pas vraiment certaine de sa capacité intellectuelle... Mémoriser un prénom devait probablement lui demander trop d'effort. Perplexe quant à savoir comment il comptait partir, je le regardais courir avec zèle... droit sur un mur. Comme je m'y attendais, la collision frappa de plein fouet sa tête creuse. L'espace d'un court instant je l'imaginais dans une émission ludique pour enfant afin d'illustrer l'expression "foncer droit sur un mur". La caméra ferait alors un gros zoom sur sa face totalement éberluée par le choc et un avertissement s'afficherait en bas de l'écran "A ne pas reproduire à la maison". Il y aurait ensuite un plan large, avec le présentateur tout sourire, annonçant la fin de l'émission pendant qu'en arrière plan, tu vois notre cascadeur s'écrouler au sol. Oui. Une belle vision qui m'arracha un rire moqueur. Je n'étais pas une personne moqueuse, mauvaise ou railleuse. Toutefois, j'étais d'une humeur de chien et je détestais les voleurs. Surtout quand c'était sur mon dos qu'on tentait de mettre un trafic de médicaments qui n'existaient probablement pas... Car j'en étais persuadée, si un trafique se faisait, personne ne serait assez bête pour engager ce gars qui gueulait auprès de moi parce que je me foutais de sa gueule. Il s'attendait à quoi? A ce que j'enfile ma tenue d'infirmière sexy et que je m'amuse à lui soigner ces petits bobos? Son joli petit fessier et sa grosse tête pouvaient aller se faire mettre une tomate trop mûre dans les trous de nez!

- Je suis impressionnée, vraiment! énonçais-je, un large sourire aux lèvres, la mine faussement admirative.

Je tapote dans mes mains, l'applaudissant avec une hypocrisie pas du tout dissimulée. Je devais avouer qu'en dépit de l'agacement engendrée, cet épisode pittoresque me faisait bien rire. M'approchant de notre imbécile malchanceux, je me penchais vers lui. Qu'il en profite, ce sera la première et dernière fois qu'il verra mon joli décolleté. Donc, me penchant vers lui, je l'attrapais férocement par le col pour le redresser et le pousser vers la sortie. Qu'il parvienne à tenir sur ses jambes m'importait peu... Okay ça m'importait. J'étais de mauvaise humeur mais pas odieuse non plus.

- Tu laisse les médicaments ici et que je ne te revois plus dans le coin! le menaçais avec mes airs de poupée barbie.

J'étais persuadée d'être convaincante avec ma moue de petite bitch et ce claquement de doigt maniérée.

Parce que tout le monde le sait... Banana... C'est la fille la plus terrifiante de New-York... hum hum.



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MessageSujet: Re: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   Ven 7 Nov - 0:42

the end

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MessageSujet: Re: ❝ never did no harm. ❞ - ARIKSEY   

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