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 Welcome home. [Vikaric.]

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MessageSujet: Welcome home. [Vikaric.]   Ven 8 Aoû - 23:13


In the Hell.
Et souvent il s'emporte contre moi, moi, la pauvre âme. Le Démon ! — C'est un Démon, vous savez, ce n'est pas un homme.
— 22 Mai 1946. Une main replaça correctement la lanière de son vieux baluchon tandis qu'il observait les environs, un oeil inquiet mais fatigué. Rapidement, il mit ses deux mains dans son dos & s'arqua en arrière pour pouvoir le faire craquer, tandis qu'il soupirait de lassitude. Deux ans. Deux foutues années qu'il courait, qu'il fuyait tel un animal en fuite, qu'on ne cessait de traquer. Mais dans le fond, n'était-il pas cela ? Un simple animal en fuite ? Bon, certes, il avait tout de même une partie d'humanité mais quel type d'homme arracherait la jugulaire de son propre meilleur ami ? Rien qu'à cette pensée, un frisson parcourut son échine, tandis qu'il pressait le pas. Un regard en arrière : des arbres. Il n'y avait que des arbres autour de lui. Délicatement, il se calma & ralentit l'allure. Où était-il ? Très bonne question. Ses yeux fatigués avaient cessé depuis bien longtemps d'observer les panneaux. La seule chose dont il était sûre : c'est qu'il avait quitté l'Allemagne & avait passé la frontière Française. Ah & qu'ils n'étaient plus en guerre. Cette foutue guerre ... Elle lui avait tout pris. Sa famille, son ami & son amante. Même sa gosse. Franchement, il n'avait plus rien à perdre. Soyons francs ... Il n'a absolument rien comprit à cette guerre & ne le comprendra sans doute jamais. Les Allemands ont dit que c'était pour le bien de la communauté. Mais comment ont-ils pu dire cela ? Une extermination n'est-elle pas le fondement de la dictature ? N'est-elle pas la fin de toute communauté ? Si vous saviez ... Si vous saviez tout ce qu'il a pu voir, tout ce qu'il a du enduré, tout ce qu'il a du faire, vous feriez sans doute des cauchemars. Des cauchemars qu'il fait toutes les nuits d'ailleurs. Allongé sous un pont, il rêvait des visages qu'il exterminait. Volant des fruits, il revoyait les jeunes enfants juifs fuir les Nazis. Volant des habits, ils revoyaient des familles abandonnées dans leur merde dans la rue. Ouais, il avait peur. Pour eux, pour lui.
Son regard se releva délicatement. Un manoir. Il cru rêver. Comment un manoir pouvait-il être construit dans les ruines d'une ville qu'on abandonne ? Comment pouvait-il surgir à côté d'arbres qui se mouraient ? Il s'arrêta & l'examina dans tous ses détails. Il était magnifique ... Baroque, mais sublime. Alors, il se mordit la lèvre inférieure d'envie. Ses yeux se fermèrent. Le Lycan avait sommeil. Réellement. En même temps, quand on ne fait que dormir à même le sol sous un pont depuis deux ans, une telle demeure ne pouvait que donner envie. Alors, sans même se poser une seule question, il fit un pas & pénétra dans le jardin. Un jardin abandonné mais tant pis, il s'en foutait complètement. Serrant son baluchon contre son dos, il fit le tour de la demeure, cherchant une quelconque entrée ... & il la trouva. Une fenêtre de la cave, à ses pieds, était ouverte. Trop facile diront les plus réfléchis. Le pied diront les fatigués. Il se pencha alors, se faufila au travers de l'entrée & sauta à l'intérieur de la cave. Certes, il ne connaissait pas le propriétaire, mais il s'en foutait complètement : il n'en pouvait plus. & ce qu'il vit à l'intérieur lui fila presque la trique tant il avait besoin de sommeil ... Un lit, une couette, un oreiller & un drap ... Putain, c'était comme un mirage, un oasis. Etait-ce réel ? Cela existait-il réellement ? Il s'approcha rapidement, posa sa main sur le lit & il eut presque envie d'hurler de bonheur. Ce lit était bien réel. Alors, rapidement, il posa son baluchon à terre. Il enleva ses fringues crades, dont son boxer & se faufila à l'intérieur de la couette, poussant un long soupir de satisfaction. Le pied putain ! Il examina une dernière fois les environs puis ferma les yeux : le sommeil le prit très rapidement. Il sombra presque immédiatement dans les bras de Morphée.

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✤ Âge personnage : 3801 ans.
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MessageSujet: Re: Welcome home. [Vikaric.]   Mar 12 Aoû - 0:30


WELCOME HOME -Viktor&Alaric



Ténèbres. Il l'attend. L'aurore est là. Le ciel s'embrase, il le sent derrière les épais rideaux de velours. Alaric pousse un soupire, s'attardant un long moment sur le corps étendu à ses côtés. Les courbes généreuses et diaphanes d'une petite rousse. Eteinte. Un sillon de sang coulant le long de sa nuque, de ses hanches ou de ses cuisses. Déjà morte … Si fragile bestiole organique. Il hausse un sourcil, lèche ses babines souillées du délicieux nectar et, s'étire de tout son long avant de poser un pied à terre. Encore une fois, il regrette de ne pas pouvoir s'attarder dehors avant la tombée de la nuit. L'astre brûlant ne veut pas de lui, jamais. A part … A part lorsqu'il manipule ces jolies petites sorcières. Ca ne dure jamais, et ces poupées se brisent au bout de deux ou trois utilisations. C'est fâcheux, très fâcheux. Peut-être qu'il y va un peu trop fort. La bestiole tique, ses lèvres se retroussant tandis qu'il avise le mince trait noir s'échappant du rideau. Le voile de la nuit s’abat enfin sur sa demeure, et le Français a hâte de se dégourdir les jambes. Baiser et vider cette vierge de toute sa liqueur n'est qu'un simple exercice. La créature hausse un sourcil, avisant avec dédain la corps étalé sur les draps de soie. Rousseau adore la guerre.

Pour une simple et bonne raison : les humains se perdent totalement, oublient complètement de se formaliser d'un cadavre de plus, ou de moins. Ils se perdent dans le chaos, chaos qu'il s'amuse parfois à semer lui-même, pour envenimer une situation. Pour eux, c'est simple : Un Nazi sera sûrement passé par-là. Il lui suffira de jeter la carcasse sans vie quelque part, après avoir fait disparaître les plaies d'un coup de langue. Pourquoi pas, de la revêtir, comme la jolie poupée qu'elle est. Avec sa cascade de boucles rousses, ondulant sur ses frêles épaules. Paupières closes, elle est bien plus belle comme ça. Même si la voir gémissante et suppliante a eu le don de lui mettre l'eau à la bouche. Elle n'a vraiment pas fait long-feu. Il est totalement repu. Du moins, l’hémoglobine dans ses veines est suffisante. Le vampire réalise qu'il s'égare totalement et, décidé à agir vite, commence à s'emparer des bras du macchabée. Aucune douceur dans ses gestes, aucun respect pour la défunte. Tout cela est trop futile. Pourtant, son menton se tourne automatiquement et ses gestes se figent. Pourtant, quelque chose l'alerte et le détourne de sa tâche. Alaric fronce les sourcils, lâchant aussi brutalement le corps qu'il l'a agrippé. Ses pieds le détournent, et le millénaire vient se planter devant sa fenêtre. En une fraction de secondes, il a traversé la pièce. Le mort-vivant ouvre les rideaux et les fenêtres, humant l'air glaciale. Loup. Il y a un loup dans le coin. Ici, chez lui.

C'est un coup de vent qui ballait tout sur son passage, celui qu'on appellera un jour Originel gronde, détestant l'idée qu'un être utilise sa demeure comme abri. Un fuyard ? Ca ne l'étonnerait pas, il ou elle ne serait pas le premier à prendre le manoir pour refuge.  Il n'est pas un bon samaritain et, généralement, ceux qui lui demandent de l'aide se retrouvent bien souvent les quatre fers en l'air. Ca l'arrange parfois, et lui évite de devoir sortir chercher ses proies en ces temps funestes. Mais qu'on oublie de demander l'autorisation du propriétaire des lieux l'agace au plus haut point. C'est un fauve enragé et déjà, Alaric se trouve planté devant la cave. Sale bestiole. Un mâle. Ses narines se dilatent et ses lèvres se retroussent en une moue haineuse. Il n'aime pas les Lycans, qui ne sont bons qu'à servir de jouet. Des parias. Des esclaves. Des sous-fifres. Tous les adjectifs sont bons. Le vampire ouvre doucement la porte, se faufilant en silence jusqu'au lit. Cette cave a été mise en place uniquement pour les prétendus fugitifs juifs qu'il dévore à la nuit tombée. Mais là, dans le lit, pelotonné dans les draps, un jeune homme aux traits prononcés et à la peau lisse comme la soie somnole.

- « Tiens, un chien ! Qu'il s'exalte, finalement plutôt ravis d'avoir trouvé une distraction.

Un sifflement strident est gerbé de ses babines fines, et c'est avec une force brute qu'il agrippe la crinière châtain du lupin.

- Pas de couche pour les chiens galeux, une cage te siéra mieux. Crache-t-il, tandis que la bestiole s'éveille entre ses doigts. Ca gigote, ça s'agite et ça piaille.

- Ta gueule, sale chiot, tu vas réveiller les voisins ! Tempère le Vampire en lui assénant un coup de pieds dans les côtés. Il en a complètement oublier d'enfiler une tenue plus décente qu'un simple pantalon de lin, découvrant ainsi l'énorme tatouage de l'aigle Royale striant toute l'épiderme de son dos.

Ca craque sous son talons. Il a sûrement cassé une côte. Il en banderait presque, si ça n'avait pas été le corps d'un homme qu'il s'amuse à briser. Le monstre agite sa proie, la secouant comme un prunier avant de gagner la porte de la cave. Tout en descendant les marches, Alaric ne fait aucun effort pour ménager l’intrus. Il le traîne, le laissant sentir chaque marche une à une sous son corps sûrement endoloris. Jusqu'à atteindre le bas des marches et regagner le fond de la cave. Le vampire ouvre déjà l'une des cages, jetant brutalement le corps gémissant du loup-garou. Dans un claquement sourd, la porte est fermée. Et  au Gaulois de fléchir les genoux, pour admirer sa nouvelle proie. Coude sur les cuisses, bouille penchée sur le côté. Ses azures polaires admirant sa nouvelle trouvaille.

- Je ne ferais pas ça, si j'étais toi … » Dit-il en voyant l'une des mains Lupine s'approcher des barres.

Des barres faites d'argent.

FICHE ET GIF PAR SWAN.


HJ : Désolée, il est tard et je suis HS. Si ça ne va pas, dis-le moi. Pour la fin, je ne joue ton personnage, je te rassure. Je me suis basée sur ta fiche. ( Sauf pour les dialogues du coup. )

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MessageSujet: Re: Welcome home. [Vikaric.]   Dim 17 Aoû - 17:23


In the Hell.
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— 23 Mai 1946. Noir. L'obscurité. Des visages. Des visages ensanglantés, des enfants qui crient. Un homme hurlant car la jugulaire arrachée. Ses yeux se mouvant sous ses paupières ... Il faisait des cauchemars. Comme chaque soir, me direz-vous ... Mais celui-ci était différent. Il était attaché à une chaise, les bras liés par des chaines en argent, un homme rigolant de sa souffrance en face de lui & sa fiancée pleurant dans les bras de ce dernier. Soudain, une dague vint égorger cette dernière, son sang venant éclabousser le visage du brun. Il voulait hurler, mais il ne put le faire : un adhésif fixait sa bouche. Il voulait aider Myriam, mais il ne pouvait pas, il était bien trop attaché. Alors, il la voyait mourir à ses pieds, se vidant de son sang & pleurant une dernière fois. Il venait de perdre une seconde fois la femme de sa vie. Des pleurs de bébé ne cessèrent de se faire entendre, mais il ne pouvait distinguer le protagoniste. Le Lycan s'enfonçait les ongles dans sa paume, espérant se réveiller mais rien y faisait. Était-ce un cauchemar ou la réalité ? Il ne savait pas. Avait-il vraiment survécu ? Il l'espérait. - Pas de couche pour les chiens galeux, une cage te siéra mieux. Une voix se fit soudain entendre dans les méandres de son sommeil tandis qu'une douleur fulgurante le prenait au niveau du crâne, comme si on voulait le scalper à l'aide de griffes acérées. Alors, brutalement il ouvrit les yeux, découvrant de magnifiques opales bleutés. Bordel ! C'était un véritable cauchemar, là ! Ca puait la Mort. Cet homme puait la Mort. Vampire. C'en était un. Il reconnaîtrait l'odeur d'un vampire parmi mille. - Lâchez-moi, pauvre connard ! Sa voix résonna dans les entrailles de la cave. - Ta gueule, sale chiot, tu vas réveiller les voisins ! Un violent coup de pied. Un craquement. Un gémissement de douleur, tandis qu'il se mordait la langue. Putain ! Ce connard venait de lui briser une côte. Malgré la douleur, il continuait de s'agiter, espérant se libérer, mais la poigne du vampire était bien trop forte. Cet enfoiré l'avait prit par surprise ... Si ça n'avait pas était le cas, il aurait sans doute pu combattre beaucoup mieux, mais là ... C'était peine perdu. Un regard en face de lui & il se mordit littéralement l'intérieur des joues. Des escaliers. Il ferma les yeux, priant pour que cet homme ait un peu de clémence. Malheureusement, ce n'était pas le cas. 30 marches. Son corps venait de se prendre 30 marches de plein fouet ... Autant vous dire, qu'il avait l'impression de mourir. Des os brisés ? Sans doute. Des contusions ? Absolument. Des hémorragies ? Espérons que non.
Une porte se ferma. Une cage. Ce vampire venait de le mettre en cage ? Il était sérieux là ? Il croyait réellement qu'un lycan était un animal de compagnie ? Qu'il lui servirait de zoo ? Il se mettait le poing dans l'oeil, là ! - Je ne ferais pas ça, si j'étais toi … Dis le vampire lorsqu'il vit Viktor approcher sa main d'un des barreaux. Autant poser des interdictions à un ado ... Oui, cette phrase eut le même effet sur le beau brun, puisqu'il vint poser sa paume sur le barreau en question. & ce qu'il ressentit le fit hurler. Argent. La cage était en argent. Quel enfoiré ! Le jeune chiot vira immédiatement sa main du barreau en crachant ensuite au pied du vampire. - Voici mon respect, monseigneur. Dit-il avec un sourire en coin. Provoquant ? C'était dans sa nature. Il se transforma immédiatement. Fixant ses yeux ambré dans ceux du vampire & montrant les crocs, tout en grognant. Tu me cherches, tu me trouves, connard !

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HJ : Désolée du retard, j'ai enchainé soirée sur soirée puis j'avais pas trouvé de chanson m'aidant à m'inspirer x) Mais bref, voici ma réponse, en espérant qu'elle te plaise ! J'ai beaucoup aimé la tienne, d'ailleurs ♥
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MessageSujet: Re: Welcome home. [Vikaric.]   Ven 22 Aoû - 15:50


WELCOME HOME -Viktor&Alaric


«  -  Voici mon respect, monseigneur. 

Un geste infime. Simple petit signe de rébellion, d'effronterie … Les azures polaires du vampire sont vénéneuses, prêtes à foudroyer le chiot agité. Le dégueulis insipide à ses pieds, le millénaire lâche un sourire sans joie. Carnassier, mauvais et étincelant.

- Un cabot rebelle … Intéressant … Fait mine de s'amuser Alaric. Mais, dans son ton de miel, on devine qu'il n'a aucune envie de plaisanter. Bien, on verra combien de temps tu tiendras … Clébard.

Aucun respect pour le chien, uniquement de l'indifférence étudiée.

- J'hésite … Ta gueule ne me revient pas … Saussure-t-il en penchant la tête, dépliant ses longues guibolles tout en reculant. Oh, bien-sûr, c'est un bel homme. Mais sans intérêt de ce côté là pour lui. Le vampire passe une main dans ses boucles, avant de laisser son bras tomber. Si tu le permets, j'ai une nuit qui m'attend. Profite-bien de ta cage … Achève-t-il d'un ton mielleux en tournant les talons.

Et dans la pénombre, les ailes imposantes de l'aigle tatoué dans son l'épiderme de son dos ondulent, irréelles et terrifiantes.  Les serres en avant, les prunelles luisantes, le rapace figé dans l'immortalité de son hôte semble abattre son dévolu sur le Lycan.

Avant de disparaître, emportant la silhouette longiligne du macchabée.

****  

Trois jours, trois nuits. Voilà le temps qu'Alaric a laissé filer depuis sa rencontre brutale avec le chiot enragé. Parce qu'il avait affaire, et parce que l'idée d'affamer la bestiole l'amuse. Mais aussi, parce que le vieux Français a tout prévu pour le cabot. Le monstre a besoin d'un nouveau loup, d'un serviteur digne de ce nom. Fidèle est dévoué. Visiblement, ce cabot dont il ignore encore le nom n'a rien d'un être pourvu de soumission. Comme une arme, la bestiole doit apprendre à le forger, à le soumettre à sa volonté. Soit. Qu'il en soit ainsi. Pour tester le Lycan, pour s'assurer de sa rudesse et son endurance, Alaric a tout prévu. Et, d'une démarche souple, le vampire atteint rapidement la cave. Tout en fermant les boutons de sa chemise, le dents-longues fronce les narines. Comme il s'en serait douté, l'état du lycan et de sa cage est déplorable. Parfait. Une bestiole affamée et sûrement de très mauvais poil, c'est exactement ce qu'il lui faut. Tout en retroussant ses manches, le vampire frappe avec force la cage d'un coup de talon.

- Debout. L'ordre est bref, sec et sans appel. D'un mouvement invisible, sa serre affûtée ouvre la cage, tandis qu'il recule d'un pas. Non pas par crainte, mais simplement par dégoût.  Sors de là, on va te préparer … »  Ordonne le vampire, sans pour autant donner plus amples détails à ses dires.

Inutile de lui préciser qu'il ne doit pas fuir. Alaric préfère voir de quoi ce chiot éhonté est capable. Si ce dernier tente le moindre mouvement, le moindre heurt, sa gueule bouffera le bitume. Et trois jours d’enfermement seront de nouveau de rigueur.

FICHE ET GIF PAR SWAN.


HJ : Ta rép est très bien ! A mon tour de m'excuser pour le retard, c'est légèrement agité en ce moment. Pardon, c'est tout petit comme réponse. ( Pas le choix, sinon je vais jamais réussir à être à jour.  Fear factory )

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