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 Hunger games (not the way you think) ı Brisam

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MessageSujet: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Sam 14 Mar - 19:10


Hunger games (not the way you think)
« Briseis E. Iseley & Samantha Baily »


Un midi, un restaurant, un bar. Sam avait bien besoin de cela. Elle n'avait plus le temps de trainer sa carcasse dans les bars le soir. À vrai dire, elle n'en avait jamais eu vraiment le temps, à part au lever du soleil, puisqu'elle avait toujours fait les services de nuit, même lorsqu'elle travaillait pour la police.
Maintenant, elle était directement sous les ordres de d'Absac, la grande sorcière de la Confrérie, qui, en partie, faisait tourner la ville rond. Enfin, c'était ce que l'ex-lieutenant de police pensait en tout cas. La sorcière l'avait expressément recrutée pour espionner Alaric Rousseau, l'Originel, la retirant de son poste pour la placer aux basques du suceur de sang. Tout cela parce qu'elle avait ce pouvoir bien utile pour suivre les être plus rapides que la normale : elle avait une super-vitesse, qui lui permettait d'avancer aussi vite que les sangsues.
Autant elle pouvait admirer et respecter Catherine d'Absac, autant Sam n'était pas heureuse de ce nouvel emploi. C'était une vrai torture, pour elle, surtout après les dégâts qu'il avait fait lors du raid de février. Elle avait commencé à le suivre le lendemain. Il avait tué une jeune fille dans un café.

La mutante soupira, sortant de la douche qu'elle s'était accordée en rentrant chez elle après sa nuit d'espionnage. Elle qui avait voué toute sa vie à défendre les citoyens de Salem, à emprisonner les criminels et à laisser la justice et les tribunaux se charger d'eux, voilà qu'elle se retrouvait avec la masse des New-Yorkais, tous potentiellement dangereux envers les Salemiens, et en plus avec des vampires qui avaient le droit de tuer une fois par mois. Baily grinça des dents. Elle avait déjà assez à faire avant ça, mais appliquer la loi était devenu encore plus compliqué.
Elle n'avait aucune idée précise de ce que cherchait d'Absac en la mettant à cette tache, ni même ce qu'il lui était intéressant de rapporter, alors elle notait tout. Et elle continuait à avoir cette vie décalée par rapport au reste de l'humanité. En fait, elle avait toujours vécu – ou presque – comme ces êtres nocturnes qu'elle détestait tant.

Mais si d'Absac lui avait donné ce job, c'était bien parce qu'elle était rapide. Mais cette rapidité s'accompagnait d'un organisme lui-même accéléré qui consommait extrêmement de calories et qui nécessitait d'être nourri régulièrement et en bonne quantité. Sans parler que le sommeil était aussi une denrée des plus importantes. Des autres effets secondaires ? Elle n'arrivait que très rarement à être bourrée car il fallait qu'elle avale une bonne quantité d'alcool plutôt fort pour ça. Et en plus ça passait rapidement. Et encore, sa capacité à prendre son pied sous les draps était très faible si elle se contentait d'humains banals qui n'étaient pas au moins un peu plus véloces que la normale... C'était sur ce point uniquement que l'arrivée de d'avantage de créatures surnaturelles était une bonne chose : en général, ils (ou elles) faisaient de bons amants.
Mais peu importait pour le moment, son ventre se rappela à elle en gargouillant bruyamment et elle enfila un chemisier au-dessus de son soutien-gorge noir avant d'enfiler un slim, ses rangers et son blouson. Sam avait vérifié : son réfrigérateur était vide.
Les réflexes avaient voulu qu'elle portât son revolver à la ceinture, mais elle n'y fit pas grandement attention. Dans un coup de vent, elle sortit de son appartement.

Baily n'eut pas loin à aller pour trouver un endroit qui lui servirait à manger, en plus d'une bonne bière. Après tout, ce n'était pas parce qu'elle ne pouvait pas ressentir les effets de l'alcool, qu'elle ne pouvait pas apprécier le goût.
Elle poussa donc la porte de l'Insomnia et quelqu'un vint la placer à une table. Retirant son blouson qu'elle déposa sur le dossier de sa chaise, elle regarda l'homme retirer les couverts en face d'elle. Posant ses fesses, il l'avertit que quelqu'un viendrait lui apporter la carte. Bon, il fallait qu'elle se remisse à une vie à vitesse normale : celle qui l'ennuyait.
La mutante jouait avec le coin du set de table quand la serveuse arriva. Sam, levant les yeux vers elle, sourit en voyant la séduisante brunette qui lui tendait le menu cartonné un peu corné. Elle s'humidifia rapidement les lèvres avant d'en mâchouiller le coin et de tendre la main pour prendre la carte.
« Merci » fit-elle de sa voix un peu rauque et basse.




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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Dim 15 Mar - 17:37

❝SHE USED TO BE A PEARL❞

( c) texas-flood


Midi. Briseis était sur le qui-vive : c’était une heure de pointe où beaucoup venaient se restaurer ici avant de repartir au travail. Derrière le bar, elle rangeait rapidement le plan de travail pour ne pas être envahie par la suite. Les verres sales furent mis dans l’évier et elle posait le dernier lorsqu’une mutante entra dans l’établissement. Elle vit un homme l’approcher. C’était un autre serveur et il l’installa dans le coin qu’elle servait. D’ailleurs, en venant déposer un plateau que la brune entreprit de nettoyer rapidement en passant un chiffon dessus, il lui annonça qu’elle avait une cliente. Hochant la tête, elle ne vint cependant pas tout de suite. Son regard balaya la salle. Il n’était pas là. Bien sûr que non. Ce n’était plus New-York. Bràn, le loup avec qui elle vivait en colocation, travaillait dans les bois.

Et puis les choses étaient devenues étranges. Briseis en était amoureuse mais elle l’ignorait. Elle savait vouloir être perçue autrement que comme une soeur ou pire une fille de substitution mais son attitude protectrice envers elle et sa capacité à voir d’autres femmes, l’avait convaincue qu’elle se fourvoyait totalement. Jusque là, l’humaine avait cru au grand amour, celui qui ne meurt jamais, celui que Dieu placerait sur son chemin. Ce qu’elle n’avait certainement pas prévu était de recevoir de multiples signaux au point qu’elle ne saurait plus vraiment ce qu’il lui fallait. Ainsi, elle avait rencontré un jeune homme en apparence charmant. Mais aujourd’hui, elle se demandait si elle n’avait pas rêvé et surtout, elle craignait encore un peu trop de s’éloigner du loup. Même s’il avait réduit tous ses espoirs à néant en lui assurant qu’ils étaient amis, elle ne savait pas si elle voulait se lancer et croire et cet homme ou bien... S’amuser. Peut-être devait-elle tenter de régler ce problème de virginité avant d’en arriver là avec ce prince charmant qu’on venait de lui envoyer ? Quel chemin suivre ? Dès qu’elle se décidait pour l’un, elle revenait en arrière et réétudiait chaque possibilité. Soupirant, la jeune femme chassa toutes ces pensées de sa tête et se dirigea vers la table qu’on venait de lui assigner.

Attrapant la carte des plats que l’on servait dans cet établissement, elle inspira profondément et jaugea sa cliente. A priori, elle pouvait sortir le jour. Un vieux réflexe. Elle essayait toujours de déterminer si elle risquait de tomber sur une créature qui potentiellement voudrait lui sucer le sang. Mais non. Elle venait d’entrer par la porte principale, aussi elle ne pouvait qu’être humaine. Peut-être un peu plus. Peut-être une sorcière ou l’un de ces mutants ou bien...Juste une humaine comme elle. « Bonjour, bienvenue à l’Insomnia. Voici la carte. ». Elle lui tendit avec un sourire engageant, sans vraiment noter ou comprendre le regard de la blonde. Elle hocha simplement la tête quand elle la remercia et débita sa petite phrase habituelle : « Si je peux me permettre, vous avez aussi le plat du jour : côte de boeuf accompagné de légumes ». Il n’y avait pas de supplément, mais elle faisait son job. « Je vous laisse en prendre connaissance mais souhaitez vous boire quelque chose en attendant ? ».

Tout dans l’attitude de Briseis respirait l’innocence, la naïveté, la gentillesse. Les yeux brillants de bonté, un sourire poli aux lèvres, elle avait sorti un stylo et son petit calepin. Une fois qu’elle lui aurait répondu, elle la laisserait là le temps de lui amener au moins une carafe d’eau. « Vous venez d’arriver dans le coin ? Je ne me souviens pas de vous avoir déjà croisé ici... ». Puis, réalisant qu’elle était peut-être un peu indiscrète elle piqua un fard. « Pardon, je ne veux pas me montrer trop curieuse... ». Mais quand quelqu’un mangeait seul, elle faisait toujours attention à tenir compagnie. Par compassion et parce qu’elle savait ce qu’était aussi la solitude. Même choisie, on appréciait toujours d’avoir une parole avec n’importe qui. Et c’était un peu dans ce but qu’elle parlait. Généralement, elle laissait ces personnes prendre les devants. Elle les écoutait, parfois, les conseillait si on lui posait la question. Et là, elle avait un peu outrepassé ses règles et était allée au devant. Nul doute que si jamais la blonde la remballait vertement, elle partirait le nez vers le sol.
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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Sam 21 Mar - 11:54


Hunger games (not the way you think)
« Briseis E. Iseley & Samantha Baily »


La serveuse semblait de ces gens qui ont toujours un sourire aux lèvres. Pas forcément ceux qui étaient heureux tout le temps, mais qui se forçaient quand ce n'était pas le cas... Mais peut-être que l'ex-lieutenant de police se trompait. Après tout, elle n'avait qu'une seule envie : avaler tout ce qu'il lui était possible d'avaler puis aller se coucher. En réalité, elle aurait déjà du être en train de tomber dans les bras de Morphée, sous ses draps en vrac. Quoi qu'en fait, une nouvelle envie pointait doucement le bout de son nez dans le fond de sa caboche, mais pour l'instant, son corps la rappelait à des nécessités plus pressentes.
« Bonjour, bienvenue à l’Insomnia. Voici la carte. ». fit donc la jeune serveuse et Samantha lui sourit en attrapant le feuillet cartonné. Au moins, ce midi, elle allait mener l'utile à l'agréable. Oh, bien entendu, dévorer de la bonne nourriture était toujours tant utile qu'agréable mais aujourd'hui, elle aurait un petit bonus pour les yeux. « Si je peux me permettre, vous avez aussi le plat du jour : côte de boeuf accompagné de légumes »
Sam réfléchit quelques instants, peut-être qu'elle prendrait ce plat, en général les côtes de bœuf étaient plutôt grandes et ça pourrait la caler pendant un petit moment, mais s'il y avait d'autres plats plus garnis dans la carte, elle les choisirait probablement.
« Je vous laisse en prendre connaissance mais souhaitez vous boire quelque chose en attendant ? demanda la jeune femme, très professionnelle.
Je vais prendre une brune, répondit la mutante en laissant un moment de suspens, avec un sourire, avant d'ajouter : Une bière brune. Sinon une pression, si vous n'en avez pas. ».
Bon, c'était un peu banal et peu original comme blague/moyen de drague/réplique débile, mais bon, elle était affamée et fatiguée.

La serveuse, quant à elle, semblait des plus innocentes, ce qui fit pencher légèrement la tête sur le côté à Sam. Comment pouvait-on encore être ainsi après l'arrivée des New-Yorkais et le début des raids ? Elle se mordit la lèvre. Peut-être que la jeune femme était originaire de l'ancienne ville contrôlée par les Originels. Peut-être qu'après tout elle se sentait plus en sécurité ici, à Salem, où elle n'était plus menacée qu'une seule fois par mois alors qu'à New-York, une ambiance de raid devait planer toutes les nuits...
La blonde l'observa se détourner pour aller lui chercher sa bière, qu'elle fût brune ou pression, et elle ne se gêna pas pour détailler son corps. Elle n'était pas ce genre de personne – ce genre de gars – à tripoter sous le tablier ou à faire des blagues salaces et grasses, mais elle estimait qu'elle possédait des yeux pour une bonne raison, et pas seulement espionner les moindres faits et gestes nocturnes de Rousseau. Après tout, elle ne faisait rien de mal. Si par hasard une légère teinte rosée venait décorer les joues de la serveuse, elle y prendrait un certain plaisir, mais elle n'irait pas jusqu'à la mettre franchement mal à l'aise au point de voir venir le cuistot depuis derrière le comptoir pour la foutre méchamment dehors. La mutante savait ce que c'était que de se prendre des remarques désobligeante des gens. Parce qu'on était une femme. Et elle, en plus, parce qu'elle faisait un métier d'homme, qu'elle portait un uniforme jusqu'à il n'y avait pas si longtemps et qu'elle n'était « pas assez féminine ». Bon, il était vrai que les personnes qui avaient osé lui faire des remarques n'en avaient pas fait longtemps, vu le caractère de merde qu'elle pouvait avoir lorsqu'elle n'était pas cliente dans un restaurant.

Enfin, la brunette revint avec sa boisson et la posa sur la table, au-dessus d'un dessous de verre pour éviter les marques tenaces sur le bois. Des marques qui constellaient un bon nombre des surfaces de l'appartement de la blonde qui n'était pas du tout maniaque.
Sam la remercia à nouveau, jetant un rapide coup d'oeil aux plats, ayant légèrement délaissé cette activité quand elle en avait eu le temps. « Vous venez d’arriver dans le coin ? Je ne me souviens pas de vous avoir déjà croisée ici... lança la jeune femme et l'ex-policière sourit légèrement. Mais, une fois n'était pas coutume, elle se fit devancer dans sa réponse : Pardon, je ne veux pas me montrer trop curieuse... s'excusa rapidement la serveuse en rougissant soudainement d'une manière que la blonde trouva adorable.
Non non, j'ai toujours vécu à Salem. Je ne suis juste pas venue ici depuis un bon moment. »À vrai dire, depuis bien avant l'arrivée des New-Yorkais en ville, puisque une de ses ex travaillait dans ce bar-restaurant mais celle-ci devait très probablement continuer exclusivement à faire les services du soir, donc Sam n'avait pas de soucis à se faire aujourd'hui. « Et ne vous inquiétez pas, un peu de conversation ne fait de mal à personne ! Vous travaillez là depuis longtemps ? » son sourire s'élargit sensiblement, assez satisfaite d'être tombée sur une personne qui engageait facilement la conversation, en plus d'être sexy, et qui lui ferait passer son repas de manière plus agréable encore. Elle avait trop eu à faire à des employés aimables comme des portes de prison, parfois plus encore quand ils savaient qu'elle était flic, quand ils n'avaient pas le comportement complètement inverse à lui lécher les rangers.
Finalement, elle referma le menu et le tendit à la brunette. « Je vais prendre le plat du jour, avec la plus grosse côte que vous avez, saignante, avec beaucoup de légumes et des frites, s'il vous plait. » Et oui, sa constitution nécessitait qu'elle mangeât beaucoup.




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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Dim 22 Mar - 22:17

❝AND PLAYING A PART IS EASY WHEN IT COMES TO WORK❞

( c) texas-flood


La serveuse ignorait être observée et surtout cataloguée dans la case des optimistes. Bien sûr, elle savait bien qu’il était dans la nature humaine de se jauger et de définir l’autre mais dans son travail, elle pensait simplement être une serveuse et c’était un rôle qu’elle essayait de jouer avec le plus grand professionnalisme. Ses clients venaient se restaurer et avaient certainement envie parfois de parler, ou bien au contraire de calme. Elle prenait garde à ne jamais s’imposer, à ne pas ennuyer la clientèle.

Ce fut dans cet esprit qu’elle alla à la rencontre de la jeune femme blonde. Lui donnant la carte, lui précisant le plat du jour, elle en vint à lui proposer de boire quelque chose. Elle lui réclama une brune. Et Briseis ne comprit absolument pas le sens caché de cette petite phrase, ni même la blague. Elle sourit et hocha la tête. « Je vous l’apporte tout de suite. » Elle n’avait montré aucun signe de gêne ce qui pourrait très certainement conforter sa cliente dans une idée qui ne correspondrait pas à la réalité. Car aux yeux de Briseis, il était clair qu’elle était plutôt attirée par le sexe masculin même si elle avait déjà embrasser une fille. Emily. Elle n’en avait parlé à personne. Même Bràn l’ignorait. Ce n’était qu’une expérience qu’elle avait plus ou moins mis de côté. Et qui n’avait aucune signification.

Oui, ce n’était absolument pas ancrer en elle. Elle n’envisageait jamais les femmes comme de possibles partenaires. En tant qu’amies, oui très certainement, bien qu’elle n’ait jamais eu beaucoup de chance en ce domaine. A New-York, ses « amies » passaient leur temps à la dénigrer, à la rabaisser et à lui faire sentir qu’elle était trop naïve, trop idiote de vouloir croire au grand amour et insensée d’attendre le mariage pour avoir une relation sexuelle avec un homme. Le mariage... Non, elle n’avait jamais envisagé de vraiment attendre le mariage pour aimer, elle voulait simplement trouver une personne patiente et qui l’aimerait réellement. Or, les gens n’étaient plus vraiment gentils. L’arrivée des vampires, les loups, ces crimes qui se produisaient au quotidien avaient plongé la grosse pomme dans un chaos où seule la survie comptait. Et parce que la mort rôdait à chaque coin de rue, beaucoup ne voulaient plus que profiter du temps qui leur était imparti. Y compris Bràn. La jeune femme avait commencé à nourrir des sentiments à son égard mais ses espoirs avaient été réduits en cendres... Et il y avait Erick. L’humain l’avait charmée la veille au soir et toutes ses pensées étaient tournées malgré elle vers ce prince charmant. Il avait tout pour lui plaire et pourtant... Pourtant elle avait une impression désagréable mais elle ne comprenait pas laquelle. C’était que son coeur était déjà pris mais il lui faudrait du temps pour le reconnaître et accepter que l’amour ne se commandait pas vraiment.

Arrivée au bar, elle sortit une bouteille de bière fraîche et non pas sous pression. Attrapant un verre de la marque, elle les posa sur le plateau avec un petit bol de cacahuètes. Une attention qui parfois passait inaperçue mais si elle voulait quelques pourboires mieux valait mettre toutes les chances de son côté. Lui ramenant son apéritif, elle les lui posa et ne put s’empêcher de poser quelques questions. Si la blonde la renvoyait, elle n’insisterait pas. Mais, ne sachant pas de quelle humeur elle était, si elle souhaitait être seule ou bien si justement, elle souhaitait avoir un minimum de présence. Elle lui posa donc de simples questions. C’est ainsi qu’elle apprit que sa cliente était originaire de Salem. C’était donc l’une de ses habitantes qui venait de voir arriver une horde de vampires dans sa ville. Elle culpabilisait. Après ce qu’ils avaient fait à New-York. « Oh. ». Un petit mot essayant de faire passer son regret. Et un sourire quand elle accepta pleinement la conversation. « Non. Non, je suis originaire de New-Yor... Je suis arrivée... Il y a peu. Mais j’étais déjà serveuse alors j’ai cherché une place dans un restaurant et c’est ici que j’ai trouvé. ». Une chance. Parce qu’il ne fallait pas se leurrer, la vie de Salem aussi avait changé et beaucoup considéraient que si les sorcières n’avaient pas accepté de laisser entrer des vampires, les raids n’auraient pas lieu. « Un plat du jour ? Bien sûr ! ». Elle le nota sur son calepin et hocha la tête. « Appelez-moi si vous avez besoin de quoique ce soit. »

Une fois la commande transmise en cuisine, Briseis s’occupa d’autres clients. La journée était calme. Vraiment calme. Elle revint nettoyer une table proche de la policière. « Et vous, vous faites quoi ici ? ».
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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Dim 29 Mar - 11:11


Hunger games (not the way you think)
« Briseis E. Iseley & Samantha Baily »


Observer la serveuse donnait une drôle d'impression à Sam. Elle ne s'était jamais posée la question, si, par le passé, les gens étaient optimistes ou non, s'ils s'efforçaient d'avoir bonne mine ou bien si cela était naturel chez eux. Elle n'y faisait juste pas attention, mais, depuis l'arrivée des New-Yorkais, elle se rendait compte que sa perception du genre humain avait changé. Si, par le passé, elle s'inquiétait seulement du fait de savoir si le criminel qu'elle allait interpeler allait essayer de la tuer ou bien s'il allait se rendre docilement. C'était les seuls rares moments où elle se souciait véritablement de l'état d'esprit d'une personne. Ou bien, évidemment, lorsqu'il fallait s'occuper d'une victime le temps que les autorités compétentes la prissent en charge.
D'un autre côté, les relations plus personnelles s'abordaient d'un angle différent dans son système de réflexion. Elle avait été véritablement en couple que de rares fois, et celles-ci reposaient surtout sur la manière dont avait son (ou sa) partenaire du moment de qualifier ce qu'ils avaient. Bien sûr, si l'autre s'estimait en couple et qu'elle aimait assez ce qu'ils avaient entre eux, elle arrêtait de draguer dans les bars. Sinon...
Bref.

Aucun signe ne lui permit de savoir si la brunette avait compris le double sens de sa commande de bière, mais en réalité, cela importait peu. Pour Sam, si son petit manège fonctionnait, ça ne serait qu'un bonus, parce que la serveuse était vraiment mignonne, mais elle n'irait pas jusqu'à forcer les choses.
Le fait étant que la bisexualité pouvait souvent être à double tranchant dans un monde comme celui où ils vivaient. Mais l'ex-flic n'y pensait que rarement et elle laissait couler ses expériences sans se prendre la tête. Elle avait bien assez de soucis comme ça pour ne pas rajouter le fait que nombreux étaient ceux qui ne comprenait pas ce que c'était d'être attiré par une personne pour elle-même et non pas pour son appartenance précise à un genre sexué spécifique.
Sam, depuis longtemps maintenant, profitait de ce que la vie voulait bien lui offrir, à cent à l'heure, comme elle l'avait toujours fait, même avant d'avoir ses pouvoirs. Elle ne pouvait pas rester en place, et, son esprit bien avant que son corps ne reçût ses mutations, passait déjà d'une chose à l'autre sans parvenir réellement à se poser. Un vrai calvaire pour sa mère. Qui le lui avait bien rendu, en passant, mais c'était aussi une des choses qu'elle oubliait au quotidien.

En voyant revenir la serveuse, Sam sourit et dans ses pensées passa un « ouh des cacahuètes ! » sur un ton interne un peu débile mais qui la fit sourire d'avantage.
La blonde répondit simplement aux questions de la jeune femme et elle vit se dessiner comme un air de regret sur son visage lorsqu'elle lui annonça qu'elle avait toujours habité Salem. Ou bien était-ce à propos du fait qu'elle n'était pas venue depuis longtemps ? Elle n'aurait su vraiment le dire, mais elle aurait parié sur la première solution. La brunette semblait être du genre à s'excuser pour des choses qui n'étaient pas sa faute. «  Non. Non, je suis originaire de New-Yor... Je suis arrivée... Il y a peu. Mais j’étais déjà serveuse alors j’ai cherché une place dans un restaurant et c’est ici que j’ai trouvé.  » Cela expliquait tout. Elle avait eu de la chance de trouver un emploi, surtout dans le centre. Les commerces de Salem tournaient bien pour la plupart avant l'arrivée des New-Yorkais et Sam s'imaginait facilement que les employeurs, même s'ils affichaient des recrutements, devaient choisir en priorité des gens de Salem. Bien sûr, vu l'adorable bouille de la brunette, il y avait peu de chances qu'on lui refusât un poste, surtout si elle avait déjà de l'expérience. Il suffisait de voir aussi qu'elle ne craignait pas le soleil pour être un peu rassuré. « C'est un bon endroit, vous êtes bien tombée. » fit-elle simplement. Et c'était vrai. L'Insomnia était un coin agréable et pas mal famé.

Sa commande en route vers la cuisine, la serveuse s'occupa de ses autres clients avant de revenir vers une table près de la sienne. Le silence qui avait duré quelques minutes lui fit prendre conscience qu'elle avait vraiment faim, son corps demandant plus de calories qu'un organisme humain classique, et que la fatigue commençait à poindre. Avoir l'estomac vide – ou juste rempli de quelques chips – n'aidait en rien, tout comme le fait qu'elle était habituée depuis des années à dormir le jour et travailler la nuit.
« Et vous, vous faites quoi ici ? fit la voix de la serveuse, ramenant la blonde dans le moment présent.
J'étais lieutenant de police, jusqu'à mi-février. On m'a donné une... promotion depuis, mais mon travail est un peu différent à présent. » Et comme beaucoup de policiers qui faisaient leur travail par principe, elle n'était pas carriériste, et cet état de fait ne lui plaisait pas. Certes, gagner plus d'argent n'était pas un mal, mais si elle avait pu garder son poste et ses fonctions, elle aurait préféré.
Son ventre décida alors de gargouiller et la blonde rit légèrement avant de plonger sa main dans le petit bol de cacahuètes. « Excusez-le, mon estomac est mal poli. » fit-elle avec humour avant de piocher quelques autres friandises salées. À vrai dire, en temps normal, elle-même toute entière n'était pas du tout un exemple de politesse, mais elle réservait ce comportement à ses collègues ou aux gens qui l'énervaient.




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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Mar 7 Avr - 18:57

❝IN LOVE WITH A SOUL THAT'S MAGICAL❞

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Sans optimisme, sans espoir, survivre à New York n’était qu’une succession de jours gris, sans aucune saveur. Alors, elle avait appris sous la protection de ses parents à croire en un avenir meilleur et à sourire à la vie. Etre aimable, avoir un mot gentil pour tous ceux qu’elle pouvait croiser rendait le quotidien plus agréable, pour la personne qui le recevait et pour elle. Répandre le bien, avoir la foi en l’humain et en Dieu, c’était devenue une vision du monde qu’elle n’hésitait pas à transmettre quand on lui demandait comment elle faisait pour être aussi lumineuse en ces heures sombres. Mais la survie avait changé la donne : aujourd’hui, tout le monde courrait après la vie, enchaînant les expériences d’un soir au motif qu’il fallait en profiter. Briseis avait bien failli céder jusqu’à ce qu’elle ne rencontre Erick la veille au soir. Le jeune homme parfait. Malheureusement, le destin serait là pour leur rappelé qu’un bonheur n’arrivait jamais sans son lot de malheurs et la jeune femme perdrait ce prince charmant avant même d’avoir pu réellement construire quelque chose. Mais elle était sous son charme. Et ce jour là, elle rayonnait littéralement.

Ne comprenant pas les jeux de mots de sa cliente, à mille lieues de deviner qu’une femme pouvait réellement être attirée par elle, Briseis la servait sans vraiment rentrer dans le jeu. Pour l’instant. Oh, bien sûr, elle savait que certaines personnes du même sexe pouvaient avoir des relations sexuelles. Mais à ce qu’elle avait compris, c’était souvent pour s’amuser, rien de très sérieux. Elle n’avait encore jamais croisé de couples à proprement parler et pour cause : les relations étaient plutôt courtes en cette époque. Elle ne se souvenait pas d’avoir croisé un seul couple de mariés depuis son arrivée à Salem et à New-York, cela n’arrivait jamais dans la mesure où les humains n’étaient qu’un groupe d’animaux enfermés pour nourrir les créatures de la nuit. Guère mieux que du bétail. En revanche, nul doute que Briseis comprendrait cette idée d’attirance pour une âme et non pas pour un corps et trouverait cette approche magnifique.

Déposant un petit bol de cacahuètes pour accompagner sa bière et la faire patienter, la brunette n’attendit pas longtemps pour entamer la conversation. Les habitants de Salem, pour certains, avaient exprimés à voix haute leur hostilité : les problèmes étaient arrivés avec les New-Yorkais et la protection des sorcières ou leur pacte avec les originels ne les satisfaisaient pas dans la mesure où eux-mêmes étaient en danger les jours de raid. C’était ce qu’un homme leur avait craché au visage quelques jours après leur arrivée. Alors, depuis, quand elle rencontrait une personne habitant cette ville depuis toujours, elle ne pouvait s’empêcher de se sentir coupable. Elle s’attendait à ce qu’on lui crache au visage ou qu’on la frappe, choses contre lesquelles elle ne se défendrait pas. Elle comprenait. Et trouver cet emploi était une chance, elle le savait. Mais Bràn et elle avait besoin d’argent. Le petit appartement qu’ils avaient était vide et il fallait bien vivre. Baissant les yeux, elle hocha la tête. « Je suis très motivée et la gérante semble apprécier mon travail. Je suis bien contente moi aussi. Je ne connais pas très bien la ville mais cet établissement m’a semblé...Sain ». Elle s’y sentait en sécurité même si la dite gérante était un vampire.
Devant s’éloigner quelques instants, elle revint ensuite près de la blonde. Pourtant introvertie, quand elle enfilait son tablier de serveuse, Briseis se montrait plus bavarde. On lui avait bien expliqué et finalement écouter les gens n’était pas trop difficile. Elle aimait même beaucoup pouvoir échanger avec eux. Alors elle demanda à sa cliente ce qu’elle faisait. A la mention du métier, elle leva la tête. Lieutenant de police ? Wow. Elle était impressionnée. « Félicitations ! J’imagine que vous avez travaillé dur pour obtenir cette promotion, vous devez être fière de vous et votre famille également ! ». Elle sourit.

Son ventre gargouilla. Riant avec elle, Briseis hocha la tête. « Votre commande ne devrait plus trop tardée. Je ne voudrais pas que vous mourriez de faim par ma faute. » D’ailleurs, elle entendit le son de la clochette signalant qu’un plat était prêt. Elle alla voir et revint avec l’assiette fumante. « Et voici. Si vous souhaitez quoi que ce soit, surtout n’hésitez pas ! » Naïvement, elle s’exposait à des réponses qui ne manqueraient pas de piquant.
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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Mar 14 Avr - 19:21


Hunger games (not the way you think)
« Briseis E. Iseley & Samantha Baily »


Le quotidien de Sam, quant à lui, était relativement différent. Depuis qu'elle avait quitté l'emprise de sa mère, qu'elle avait logé à l'école de police puis qu'elle avait eu son appartement dans un tout autre quartier (sa mère vivait dans le sud avant que les réfugiés n'arrivent, Sam avait donc grandit là-bas), ses nuits – puisqu'elle avait toujours hérité du service de nuit (et ça ne l'ennuyait pas) – étaient orientées par la justice. Elle appliquait la loi, presque aveuglément – d'ailleurs la représentation allégorique de la justice n'avait-elle pas les yeux bandés ? – et faisait son travail de la manière la plus digne qu'il fût possible. Si elle avait une hantise pire que celle des criminels, c'était celle des flics véreux et pourris jusqu'à la moelle. Leur cas la débectait considérablement et elle devait souvent se retenir de faire plus que les arrêter.
La « promotion » qui l'avait conduite à son nouveau la faisait enrager d'autant plus qu'elle ne devait pas intervenir dans les affaires de l'Originel qu'elle suivait. En plus, la blonde n'était même pas sûre qu'elle eût encore le droit d'appréhender un criminel, puisque son nouveau statut était un peu ambigu. Doucement mais sûrement, la situation la rongeait.
Au moins, les sourires et la bonne humeur qui semblaient naturels de la serveuse la firent penser à autre chose. Ca et un bon repas, elle ne regrettait pas d'être revenue à l'Insomnia. Sam l'observait et espérait quelque part que cette bouffée de fraicheur ne s'éteindrait pas au fil du temps qui passerait dans la ville. La blonde n'était pas dupe : la situation n'allait pas aller en s'arrangeant. Un jour certains seraient assez mécontents des raids et s’élèveraient, ou bien les vampires retrouveraient leur orgueil détestable et refuseraient de rester plus longtemps sous la coupe des sorcières. Que ferait-elle à ce moment-là ? Elle n'en savait rien. Dans son fort intérieur, elle espérait qu'elle s'en tiendrait à la loi, qu'elle l'appliquerait, qu'elle arrêterait les gens qui iraient contre et qu'elle laisserait les juges, les jurés et les avocats se charger des procès. Elle n'avait jamais été tout à la fois (juge et exécuteur, en plus de flic) comme se le croyaient parfois certains et elle ne le serait jamais. Elle était au service de la loi, elle ne la faisait pas. C'était important. Fronçant les sourcils, elle tenta de se dire que ce n'était pas à elle de se demander si la loi était juste. L'ex-lieutenant de police réprima un soupir.

Tentant de reporter son attention sur la serveuse pour conserver le peu de bonne humeur qu'elle avait encore, elle se demanda si elle avait jamais été draguée par une femme. Peut-être bien que non. Peut-être que Sam ne voulait même pas le faire sérieusement, mais passait simplement le temps. Après tout, elle ne la connaissait pas, et, si elle aimait certes s'amuser, quand il s'agissait de femmes, elle aimait mieux les connaître un peu d'avantage. Comme Jasmine, qui semblait toujours occupée ces derniers temps. La blonde aimait beaucoup la grande brune – bien plus grande qu'elle – qui était la sœur de la femme d'un de ses collègues, mais leurs emplois du temps respectifs n'aidaient pas. En ce qui concernait les hommes en revanche... Sam ne se souciait pas d'aligner les plans d'un soir, même si certains restaient parfois plus longtemps dans sa vie. Mais la jeune femme vivait toujours à cent à l'heure et ça n'aidait en rien pour les relations.
Tandis qu'elle avalait les cacahuètes par poignées, la brunette lui confirma qu'elle se sentait bien chanceuse d'avoir trouvé un emploi dans ce restaurant et Sam sembla déceler une pointe de culpabilité sous son sourire. Après tout, on était pas flic depuis plus de la moitié de sa vie sans que ça ne laisse des traces.
Puis vint ensuite la discussion sur son métier et elle se retint de se rembrunir. « Oui, je ne suis pas du genre à reculer devant une tâche, même ingrate. Mais si un salaire plus important est toujours le bienvenu, je n'ai jamais fait mon métier pour ça. Et la blonde sourit légèrement. Mon travail est ma passion, c'est l'énergie interne qui me fait avancer...  » En réalité, elle ne savait pas bien comment décrire la nécessité absolue que son boulot de lieutenant de police instillait dans son organisme comme … peut-être une drogue, on la puissance indomptable d'un sentiment amoureux qu'elle n'avait jamais connu. C'était quelque chose de puissant et de naturel qui l'éveillait, plus que la nourriture qu'elle avalait ou autre chose, c'était l'énergie qui la maintenait en vie et qui la faisait aller de l'avant, se lever le matin, courir à sa propre vitesse surnaturelle, protéger les gens et les défendre. «  Ma promotion a changé la nature de mon travail et je dois encore me faire aux différences, que je n'apprécie pas forcément, mais je fais avec.  » Elle n'avait pas le choix. Bref, en réalité la promotion n'avait pas été un bienfait. « Mais merci.  » conclut-elle avec un sourire. Quant à sa famille, son père était mort – ancien flic – et sa mère... et bien avec un peu de chance elle était un peu fière d'elle. Un peu. Mais si elle était au courant des nouveautés, elle devait bien se marrer dans son petit appartement minable.

Sam ria quelque peu quand la jeune femme répondit à l'appel de son ventre et sourit ensuite en silence. Ce serait vraiment le comble de mourir de faim à cause d'une serveuse !
Puis, enfin, la brunette revint avec l'assiette fumante qu'elle lui servit avec son éternel sourire et la blonde la remercia chaleureusement. « Merci beaucoup !  » Les fumets qui s'élevaient de l'assiette éveillèrent d'autant plus son appétit et elle regarda un instant la jeune femme avec un autre air d'envie mais son estomac était plus important que cela et elle attrapa ses couverts pour commencer à manger. « Je suis sûre que ce plat est délicieux !  » fit-elle avant d'attaquer la viande, accompagnée, comme elle l'avait demandé, d'un bon supplément de légumes. À vrai dire, il était possible qu'elle commandât une seconde assiette quand elle aurait fini, mais elle allait déjà terminer celle-ci. «  Mais je prendrais bien une autre bière, s'il vous plait. » demanda-t-elle en avisant son verre presque vide.




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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Ven 1 Mai - 19:46

❝I NEED SOMEONE LIKE YOU❞

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Salem avait changé depuis leur arrivée et beaucoup d’habitants ne se privaient pas pour le leur faire comprendre. Le quartier où elle vivait était celui des loups. Ou pas loin. Les vampires rôdaient trop près aussi, trop près pour la sécurité d’une humaine aussi naïve que Briseis. Et les regards parfois méprisant, méfiant ou accusateur, la blessait toujours. Bien sûr, elle comprenait leur point de vue et elle-même parfois en voulait à Bràn. Il l’avait attirée ici, arguant qu’ils auraient une vie meilleure qu’à New-York mais ce qu’elle découvrait ici devenait de plus en plus semblable. Des raids. Des pleurs. Des cris. Du sang. Des disparitions. Alors oui, elle baissait les yeux et faisait le voeu de devenir transparente et se confondait en excuses pour des crimes qu’elle n’avait pas commis. Mais ici, avec les clients, elle se donnait une toute autre mission pour contenter la gérante. Sourire, être aimable, tout cela était la nature profonde de la jeune femme et elle prenait son travail très à coeur. Elle priait pour que tous apprennent enfin à vivre ensemble mais manifestement, il était difficile d’abandonner de vieilles habitudes et l’air du temps n’était toujours pas à l’entraide. Pourtant, elle se sentait prête à donner son sang à l’hôpital aussi souvent que possible pour qu’un vampire puisse se nourrir. Mais cette solution manifestement ne satisfaisait personne.

Ne comprenant pas les allusions de la blonde, Briseis y répondait avec un certain calme. Elle ne l’éconduisait pas forcément et pouvait même en venir à lancer des messages tout à fait contraire à leur signification réelle. Du moins, telle que la situation se représentait dans son esprit. Alors qu’elles échangeaient sur leurs métiers respectifs, Briseis semblait s’illuminer et être en réelle empathie avec Sam et pour cause, elle était vraiment heureuse pour elle. Pourtant, elle nota bien cette ombre passer dans le regard de sa cliente. « Oh. Pardon je ne voulais pas vous offenser ! Je pensais que c’était quelque chose que vous aviez voulu... Pourquoi avoir accepté si votre vocation était ailleurs ? » Sa curiosité n’était absolument pas malsaine. « Je n’ai pas eu ce genre de sentiment comme une vocation mais si jamais j’en avais une, je pense que je la suivrai jusqu’au bout. Je ne veux pas vous donner de leçon bien sûr ! Mais j’admire ceux qui ont de telles passions pour leur métier ! » Puis se rendant compte que l’on pouvait mal la comprendre elle se reprit, en rougissant légèrement. « Je veux dire que vous semblez être vraiment portée par votre foi en votre métier. J’aime le mien, je peux rencontrer des gens, discuter avec eux... Mais... Si j’avais eu l’opportunité, je pense que j’aurai essayé de... ». Elle s’interrompit. Oui, quel métier aurait-elle voulu exercer ? « Wow. Je réalise que jusqu’à aujourd’hui je n’y avais jamais réfléchi... J’aurais voulu aider des gens mais je ne sais pas vraiment comment. » Et elle parlait, elle parlait encore et encore. Briseis pouvait être un vrai moulin à paroles en de rares occasions : il fallait qu’elle se sente bien avec la personne, en confiance. Ses yeux brillaient, ses sourires illuminaient constamment son visage. Mais la jeune femme lui expliqua alors que c’était la nature de son travail qui avait changé. « Oh... » Oui, elle était aussi contrariée qu’elle. Briseis lui prit donc la main dans un geste qui se voulait réconfortant mais qui pouvait être interprété autrement et planta son regard compatissant dans le sien. « Si vous ne l’appréciez pas au fond de vous... Vous devriez suivre votre voie. Faire ce que vous aimez. Vous l’avez dit, le salaire n’est pas votre motivation. Mais si vos missions ne le sont pas non plus et que vous en avez besoin pour vous épanouir... » Elle laissa la phrase en suspend.

Lui souriant alors qu’elle la remerciait, Briseis hocha encore une fois la tête et retira sa main. Pour elle, c’était purement amical. Il était temps de lui servir son déjeuner alors elle alla lui chercher son assiette et lui déposa. Le regard d’envie qu’elle posa sur elle, Briseis l’interpréta comme de la gourmandise pour la viande fumante dans l’assiette. L’observant manger de bon coeur, la jeune femme sourit et sembla s’éveiller quand elle lui demanda une autre bière. « Oh bien sûr, je vous l’apporte tout de suite ! » Filant vers le bar, elle alla lui remplir un verre et le lui ramena. « La voici. Offerte par la maison ». Un sourire complice aux lèvres, elle ne la quittait pas des yeux. Cette personne était gentille, Briseis en était persuadée. En plus, elle venait de Salem et son discours envers les New Yorkais n’était pas comme les autres ! Elle se sentait bien et Briseis réalisa qu’il lui manquait quelque chose ici : une amie. Et cette personne pourrait être une amie... Bràn avait beau être là, elle ne pouvait pas tout lui dire. Mais jamais elle n’avait autant parlé qu’avec elle sans être moquée...
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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Sam 23 Mai - 14:29


Hunger games (not the way you think)
« Briseis E. Iseley & Samantha Baily »


Sam regardait la serveuse alors que celle-ci semblait complètement lancée et impliquée dans la conversation. C'était adorable. Il y avait longtemps qu'elle n'avait plus eu une conversation si longue avec quelqu'un. Enfin, une agréable, on va dire. La blonde sourit continua d'observer la brunette qui lui donnait son avis sur les vocations. Elle était gentiment naïve, celle-ci. On ne disait pas « non » à Catherine d'Absac. Encore moins quand on vous donnait un rôle aussi important et que la femme elle-même était quelqu'un que vous aviez admiré toute votre vie sans jamais penser une seule seconde qu'elle connaissait votre existence.
L'ex-flic sourit pourtant d'avantage alors que sa serveuse lui confiait qu'elle n'avait jamais vraiment réfléchit à sa vocation, mais qu'elle voulait aider les gens, de toute manière. « Aider les gens est vraiment quelque chose de très gratifiant, oui. répondit Sam en souriant toujours. Cette fille était vraiment adorable, surtout quand elle s'emballait de la sorte sur les sujets qui lui tenaient à cœur. Peu importe la manière dont on le fait, il y a ce quelque chose qui rend heureux au fond, même si on est pas toujours remercié ou récompensé. Après tout, on ne le fait pas pour ça ! » La blonde lui lança un léger clin d'oeil avant de lui expliquer ce qui avait changé dans son travail.
À sa grande surprise, Briseis – son nom était écrit sur un petit badge – lui prit la main dans un geste instinctif et tout à fait naturel. Elle avait la peau chaude et douce alors que la sienne devait être un peu fraiche et humide du verre de bière qu'elle avait tenu un peu plus tôt. Drôle de contraste, mais Sam sourit en réponse, observant les yeux de la jeune femme qui avait plongé son regard dans le sien. Les iris bruns avaient la même chaleur que sa paume. Dans un geste qui lui était automatique quand quelqu'un lui plaisait, la blonde frotta un peu son pouce contre la peau délicate de la serveuse qui l'encourageait à suivre sa vocation plutôt que de continuer de travailler à ce qu'elle faisait maintenant. C'était pour des gens comme elle qu'elle se battait et qu'elle voulait apporter la justice. Son cœur sembla doubler de volume, c'était assez douloureux, mais elle n'avait plus ressentit ça depuis longtemps. « À vrai dire... c'est assez compliqué. Mais j'espère qu'avec ce que je fais à présent, j'arriverai à faire d'avantage que ce qu'il m'était permis à mon échelle avant. » Pourquoi pas, après tout. Maintenant qu'elle avait un accès à d'Absac... et puis même, si la maire de la ville lui avait donné cette mission, c'était que c'était important pour le bien être des citoyens de Salem.

Son assiette fut finalement prête et la jeune femme la lâcha le temps d'aller la rechercher pour la lui rapporter. La brune sourit en réponse à son regard et Sam se demanda si là dessous, elle n'avait pas une chance de pouvoir l'inviter à boire un verre ou à dîner une autre fois...
Quand elle apprit en plus que la bière lui était offerte, son sourire s'agrandit, une autre pierre s'ajoutait aux probabilités qu'elle fût chanceuse sur ce point. C'était assez délicat d'aborder des femmes dans un monde essentiellement hétéro. Et surtout : hétéro-normé. Et elle n'était pas toujours des plus habiles pour détecter les filles qui aimaient les filles. En plus, cette brunette avait une manie de garder le contact oculaire que beaucoup de jeunes femmes n'avaient pas quand Sam se retrouvait en face d'elles, dans ce genre de situation.
La blonde la remercia pour son nouveau verre et goûta le repas qui était tout simplement délicieux. D'un coup d'oeil, elle observa le reste du petit restaurant avant de reporter son regard sur la serveuse. « Asseyez-vous donc si vous n'avez plus trop de clients à servir ! fit-elle avec enthousiasme. Ca ne doit pas être confortable de rester debout toute la journée. compléta-t-elle avant de manger une nouvelle bouchée. Au fait, je m'appelle Sam. »
Elle avalait son plat à une vitesse assez incroyable pour sa carrure, mais elle s'était rendu compte à quel point elle avait faim quand elle avait goûté sa première fourchette. Son corps consommait vraiment trop rapidement les calories à cause de sa mutation. Au fond, la promotion n'était pas si mal, elle avait maintenant davantage de moyens pour se goinfrer. Se goinfrer de bonne nourriture.




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MessageSujet: Re: Hunger games (not the way you think) ı Brisam   Sam 30 Mai - 9:56

❝NICE TO MEET YOU SAM❞

( c) texas-flood


Briseis était d’un naturel sociable. Beaucoup diraient qu’elle l’était même trop, accordant facilement sa confiance en l’autre. Persuadée que tout le monde avait un bon fond, la jeune femme parvenait souvent à faire sortir le meilleur des gens qu’elle rencontrait. N’aimant pas la solitude, elle avait pris le parti de tenir compagnie à sa cliente. Après tout, se montrer agréable et gentille ne pouvait qu’être bénéfique. Ignorant quels étaient les véritables enjeux entre la vocation et le métier de la blonde, son rapport avec la sorcière qui dirigeait la ville. Réfléchissant pour la première fois au métier qu’elle aimerait exercer, Briseis ne sut quoi répondre exactement. Elle voulait aider les gens, leur rendre le sourire. Médecin ? Non. Ce serait d’une certaine manière défier le destin et elle était mal à l’aise avec cette idée. Infirmière peut-être ? Oui, ce métier là lui conviendrait probablement. Veiller à ce que les patients se remettent tranquillement, sans prendre les décisions les plus difficiles. Et puis, il y avait avant d’autres métiers qui n’existaient peut-être plus aujourd’hui. Au final, elle aurait probablement aimé être une assistante sociale ou travailler dans une association. Pas vraiment dans l’air du temps. En tout cas à New-York et, comme la survie était l’affaire de toute une vie, en arrivant à Salem elle avait cherché un job dans le seul domaine où elle avait développé des compétences : serveuse. Hochant la tête, un doux sourire aux lèvres, elle observait sa cliente. « Oui, on le fait par passion. Et c’est déjà quelque chose de tellement précieux d’aimer son métier. ». Les petits désagréments ne comptaient plus, on pouvait vivre dans une bulle rose magnifique, se battre avec facilité parce que l’on croyait en son avenir, son projet... Si seulement elle pouvait avoir une vocation comme celle de la femme qui lui faisait face. Riant légèrement au clin d’oeil, elle conversait sans aucune crainte.

Briseis envoyait des signaux qui pouvaient être mal interprétés. Il fallait dire qu’elle ne pensait pas toujours qu’il existait des femmes aimant les femmes. On lui avait tellement répété que le mariage comptait, que c’était une histoire d’un homme et d’une femme, qu’elle occultait très souvent que d’autres types de relations existaient. Elle n’était pas homophobe et comprenait parfaitement que l’amour ou l’amusement pouvait se faire avec une personne du même sexe mais elle n’était pas du genre à s’amuser et... Regardait plutôt les hommes. Prenant la main de sa cliente dans un geste qui se voulait réconfortant et lui accordant toute son attention, elle eut tendance à la caresser pour la réchauffer. Elle sentit une réponse et sourit légèrement. La pauvre devait probablement avoir vraiment froid à cause de la fraîcheur du verre. « Je vous le souhaite également. »

Forcée de l’abandonner le temps de lui amener son plat, Briseis ne trouvait absolument pas la situation bizarre. Bràn aurait certainement déjà réagi, la prenant à part et lui demandant pourquoi elle flirtait avec une jeune femme. Erick, lui aurait certainement était un peu gêné. Mais il n’y avait ni l’un n l’autre pour l’avertir de son comportement tendancieux et elle ne se posait pas de question. Elle ne faisait que se montrer naturelle, sans arrière pensée. Lui offrant la bière, simplement parce qu’elle trouvait sa cliente sympathique et qu’au fond, Briseis était totalement isolée d’une certaine manière... N’ayant pas vraiment de relation amicale, elle espérait peut-être avoir l’occasion de la revoir. Un fol espoir restait dans son coeur. Depuis qu’Emily était morte, elle n’avait plus d’amie, bien qu’en réalité la rousse n’avait jamais été une vraie amie.

Observant la salle, elle constata que tous les clients étaient servis et qu’aucun n’avait besoin d’elle. N’osant refuser devant l’enthousiasme de la jeune femme, Briseis s’assit face à elle. « Bien sûr, pour l’instant personne ne semble avoir besoin de moi ». Elle sourit. « Oh, je m’y suis faite. C’est vrai qu’au tout début, le soir, j’avais si mal au pied qu’il me fallait une bonne heure pour rentrer chez moi. » Eclatant de rire à nouveau, elle la regardait manger de bon coeur. Elle dirait au cuisinier que son plat avait été apprécié, cela faisait toujours plaisir. Perdue dans ses pensées, elle redressa la tête. Sam ? Elle ne l’aurait jamais deviné. « Oh. Enchantée Sam. Briseis. Mais je pense que vous l’avez déjà vu sur mon badge. » Esquissant un sourire, elle la regarda ne faire littéralement qu’une bouchée de son assiette et elle ne trouva cela absolument pas étrange. Bràn aussi mangeait beaucoup. Il n’y avait qu’elle qui ne devait pas manger grand chose en fait.

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