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 wellington's family + life isn't always what you think it'd be

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Isabella E. Wellington☞ Chair fraîche gratuite ; libre service !
MessageSujet: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mar 17 Mar - 21:38



Assise dans le salon, Isabella Wellington lisait tranquillement son livre. Du moins, tentait de lire son livre. Ses pensées dérivaient sans cesse sur Aidrian et sur sa mère. Depuis qu’elle était rentrée en Amérique, elle avait senti une tension entre sa mère et son frère et n’avait pas encore voulu leur en parler par peur de déclencher un énième conflit. Isa n’en avait pas l’envie, ni le courage. Puis, elle avait eu du mal à se faire à l’idée que son frère avait lui aussi le gène du loup-garou. Lui aussi allait devoir subir les transformations qui faisaient tant de mal à Abbie. Lui aussi allait devoir s’abandonner à son instinct animal. Un frisson parcourut le dos de la jeune femme en songeant à tout ceci, lui rappelant qu’ils avaient bien failli mourir à cause des loups-garous lorsqu’ils étaient petits. S’ils avaient su à l’époque… La rouquine passa une main dans ses longs cheveux et poussa un soupir. Deux sorcières et deux loups.  Quelle famille ils étaient ! Quelle histoire ils avaient ! Malgré cet entourage si compliqué, Isabella ne regrettait pas une seule fois de faire partie de la famille Wellington. Elle adorait ses parents et encore plus son frère, elle aurait très bien pu couper les ponts lors de son séjour à l’étranger, mais elle n’en avait pas eu l’envie. Même si la présence d’Aleksander avait réussi à apaiser ses tourments et le manque de sa famille, rien ni personne ne pouvait les remplacer.

Elle se massa la nuque tout en jetant un coup d’œil à l’extérieur. Son père s’activait dans le jardin, il avait dû sentir le regard de sa fille puisqu’il tourna la tête en direction de la fenêtre et lui lança un sourire éclatant. Isabella en fit de même et le salua d’un geste de la main. Un sentiment de bonheur envahit sa poitrine et elle baissa les yeux sur son livre : il n’y avait pas de doute, sa famille lui avait vraiment beaucoup manqué. Elle posa son marque-page dans son livre, le referma puis se dirigea dans la cuisine dans l’optique de se préparer une tasse de thé. En faisant chauffer l’eau, elle songea à sa mère qu’elle n’avait pas vue de la matinée encore. Etait-elle partie en ville sans l’avoir prévenue ? Isabella avait remarqué que depuis qu’elle était revenue et qu’Aidrian lui avait dit pour son gène, sa mère semblait l’éviter le plus possible. Elles n’avaient même pas eu de discussion sur son séjour en Europe ni sur la magie et dès qu’Isabella lui posait une question, la sorcière répondait de manière évasive ou ne répondait pas carrément. La rouquine n’était pas du genre à se mettre en colère facilement, mais là c’était une situation qui ne lui plaisait absolument pas. Si sa mère lui cachait quelque chose, il allait vite falloir qu’elle crache le morceau, Isabella ne voulait plus attendre. La sorcière avait également le sentiment que ça concernait son frère vu la manière peu amicale avec laquelle Aidrian s’était adressé à elle le jour du retour de sa sœur.

Isabella se prépara sa tasse de thé et versa l’eau bouillante laissant le sachet infuser correctement avant de le retirer. Elle s’installa dans le canapé et s’évertua à faire passer le temps en naviguant de magazine en magazine, s’attardant un peu plus sur les recettes de cuisine et en se demandant s’il n’était pas temps qu’elle prépare un repas pour que toute la famille se retrouve enfin autour d’une table. Quelques minutes plus tard, elle entendit qu’on insérait des clés dans la porte d’entrée et sa mère fit bientôt son apparition dans le salon. Elle sentait toujours ce parfum qui avait bercé l’enfance d’Isabella. La rouquine sourit. « Te voilà enfin ! Je ne t’ai pas entendu te lever ce matin. » Sa mère sembla s’arrêter « Je n’arrivais plus à dormir alors je me suis dit que la meilleure chose à faire était de me lever et de prendre l’air. » Isabella se rembrunit, toujours le même ton, toujours cette distance. « J’aurais pu t’accompagner, maman. » Elle se retourna pour voir que sa mère lui tournait délibérément le dos, ce qui mit Isabella en colère. Elle allait ouvrir la bouche pour parler lorsque la porte d’entrée s’ouvrit avec fracas laissant entrer un Aidrian furibond.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mer 25 Mar - 23:30


life isn't always what you think it'd be - Isa
 
It doesn't hurt me. Do you want to feel how it feels ?  Do you want to know that it doesn't hurt me ?  Do you want to hear about the deal that I'm making ? You, it's you and me.


Déphasé. Etat névralgique. Ses mains sillonnent le pourtour du verre frais, chaque goûte humide venant s'accrocher à la peau de ses mains légèrement calleuses. La respiration courte, la chaleur qui l'envahit de la tête aux pieds. Cette rage sourde qu'il n'arrive plus à contenir. La pression de ses doigts autour du verre se fait de plus en plus forte, la première fissure légère fait grincer ses tympans fragiles. Il perçoit tout, sent tout, et pourtant, cet éveil lui brûle la cervelle. Les sens aiguisés plus que jamais, son ouïe sensible entend les raclures abjectes. Colporteurs de rumeurs qu'il pense discrètes. Ils ne l'ont même pas remarqué, là, dos à eux.

«  - Vous avez vu ça les gars ? Les jumeaux Wellington sont de retour en ville … Fait une première voix.

Il n'identifie pas celle-là, mais c'est avec rage qu'il perçoit la seconde. Limpide et claire. McCarty.

- Ouais, on s'en passerait bien. Cette famille apporte rien que des emmerdes en ville. Heureusement qu'on est débarrassé des Fleistcher.
Deux ricanes, un surenchérit.
- Quoi que, avouez que la petite rousse, elle est pas mal ...

Blackout.

Le verre dans sa main explose, s'éparpillant, l'entaillant et perçant sa chair. Le loup sent déjà le sang glisser sur les débris transparents, alors que la fissure organique se referme lentement. Il n'a pas le temps de réfléchir. Ses pieds le portent, la chaise grince et le grand brun saute déjà sur ses talons pour aller planter sa carcasse vrombissante face aux trois imbéciles.

- Répète ça, pour voir ? Qu'Aidrian lâche, d'un ton étrange. Il ne se reconnaît plus lui-même. Les vocales son rêches, vibrantes et bestiales.

Cette enflure, cette petite raclure à osé profaner la mémoire des siens. D'elle.

- Et toi le gras du bide, touche à un seul tif de ma jumelle, et j'te fais la tête au carré. Qu'il lance aussitôt sans leur laisser le temps de comprendre.

Il avise surtout leurs prunelles écarquillées de stupeur. Surpris de le voir là, encore plus d'entrevoir l'éclat lunaire dans ses opales. Elles brillent comme des lanternes, les mirettes du bébé chien. Il n'est plus un louveteau, il est une bête assoiffée est enragée. Sa patte ensanglantée s’empare déjà du col de McCarty, ce petit con devant qui ils adoraient mimer la poule mouillée avec Abbie. Cette merde inapte à se défendre.

- Elle a sauvé ton cul de cette ville, McCarty ! Ses parents sont morts pour des blaireaux comme toi, et elle est morte pour qu'on puisse continuer de vivre.

La poigne est trop puissante, et ses petits camarades bien trop lâches pour s'interposer. Le blond se retrouve déjà encastré contre un mur, alors que la poigne gauche du loup agrippe une queue de billard qu'il plante sous sa gorge. Poing droit serré sur son col, et à l'autre de trembler comme une feuille. Il pue la trouille à plein nez. Wellington n'a jamais montré les dents ainsi, pas lui, pas le plus pacifiste de la bande. Même après la mort d'Abbie. En vérité, il était une épave. Aujourd'hui, Aidrian est un animal.

Et impossible de le mettre en cage.

Un inconnu, voilà ce qu'il est. Ses prunelles pâles avisent avec effroi ce qu'il est en train de faire. Son sang odorant qui tâche les vêtements de sa proie. La force avec laquelle il maintient ce pauvre imbécile dos au mur. Le bout de la canne de bois enfoncé dans sa carotide, un geste, et il le plante. Ce serait si facile. Finalement, c'est avec un grognement bestial qu'il brise l'objet en deux contre la table, avant d'y planter l'extrémité à côté de la tête éberluée de la raclure.  

- C'est la dernière fois que je suis forcé de t'adresser la parole, McCarty. Quand tu me croises dans la rue, baisse les yeux. La prochaine fois, j'te loupe pas. » Qu'il murmure tout bas, comme un terrible secret entre eux. »

Une confession morbide qui leur fait froid dans le dos à tous les deux.

~


Aujourd'hui, Aidrian a rencontré quelqu'un. Un parfait inconnu. Il porte son visage, sa posture et s'exprime avec sa voix. Et pourtant, il est son opposé. Et c'est avec cette idée en tête qu'il déboule en trombe dans la cuisine de la maison familiale. Enragé, perdu et bouffé d'amertume. Isabella est là, sa moitié … Elle a pourtant le don de l'apaiser quand il l'a voit. Il est heureux qu'elle soit ici, enfin rentrée. Mais la vision de la petite rousse ne parvient pas à calmer ses ardeurs. Au contraire, ça l'embrase. Parce que la colère qu'il ressent n'est pas dirigée vers Isabella, mais vers les conséquences. Elle aussi, a été touchée par tout ça. Et Elisabeth Wellington aurait peut-être put l'éviter.

«  - Aidrian ?

Leur mère est la première surprise, ses mains dans les sacs de courses. Elle a l'air parfaitement coupable, les mirettes paniquées, l'air gêné collé sur son faciès soudain pâle. Elle savait que ça arriverait.

- Faut qu'on parle, Lâche Aidrian d'un ton froid. Maintenant.

Un étranger est entré dans cette pièce, et ce n'est sûrement pas le petit Wellington gaffeur et maladroit. Ses prunelles crépitent encore, luisant comme des perles. Leur mère semble peser le pour et le contre, retirant ses bras du sac en papier avant d'aller lisser des plies imaginaires sur son haut. Il la voit déglutir et il sent sa trouille aussi. Mais c'est différent, cette peur là n'est pas celle d'un lâche pitoyable. C'est celle d'une mère prête à confesser l'un de ses pires pêchés.

- Isa, s'il-te-plaît … Tu peux nous laisser ? Demande-t-elle en tentant un pauvre sourire, rapidement effacé par le coup d'un poing frappant la table. Un nouveau sursaut, et la rousse pose la main sur sa poitrine. Ses mirettes brillent déjà, elle sait qu'elle est prise au piège. Aidrian, mon cœur … S'il-te-plaît. Tu n'es pas dans ton état norma-

- LA FAUTE A QUI ?! S'insurge aussitôt le concerné en pointant sa mère du doigt, puis sa sœur : Je t'interdis de mettre Isa en dehors de tout ça, elle a le droit de savoir ! Ca fait des années que je la vois CULPABILISER POUR RIEN ! J'ai manqué une année entière loin d'elle alors que j'avais BESOIN de sa présence, maman !

Le vacarme a déjà eu le temps d'alerter Aston, qui se précipite dans la cuisine :

- Eh, qu'est-ce qui vous arrive à hurler comme ça ? Demande leur père en les fixant tour à tour, avant d'arrêter ses mirettes identiques et typiques de la famille sur Aidrian. … Aid !

Il refuse de les regarder, ses yeux continuent de jauger Elisabeth, qui frémit de devant le regard dur de son fils.

- Je veux t'entendre le dire. Qu'il marmonne d'une voix rauque. Avoue-le, dis-moi en face que ce qui m'arrive est de ta faute, ou pas. Tu n'as pas perdu tes pouvoirs, tu les a troqué»

Et à en juger par son regard, il n'a jamais été aussi proche de la vérité.

 
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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mar 14 Avr - 20:45



Isabella se dressa en voyant l’état dans lequel était son frère. Elle était bien trop reliée à lui pour ne pas comprendre que quelque chose n’allait pas. Il s’était passé quelque chose pendant sa sortie qui l’avait forcé à venir chez les parents dans un état pareil. «  Aidrian ? » Elle ne l’avait jamais connu comme ça, elle pouvait ressentir toutes les tensions qui émanaient de son corps et ça n’était pas bon pour ce qui allait se passer ensuite. « Faut qu'on parle. Maintenant. » La rouquine fronça les sourcils. Elle n’avait jamais entendu son frère devenir aussi froid et ça ne la rassurait pas. Elle n’aimait pas lorsqu’Aidrian était en colère aussi elle avait toujours évité de le mettre dans cet état. La dernière fois qu’il s’était emporté, c’était pour Abbie. En pensant à elle, son cœur se serra. Comme elle aurait voulu qu’elle soit toujours en vie… « Isa, s'il-te-plaît … Tu peux nous laisser ? » Encore une fois leur mère allait l’écarter. Que croyait-elle qu’elle n’avait pas deviné la condition d’Aidrian ? Avait-elle oublié que sa fille était une sorcière ? Isabella allait répliquer lorsque son jumeau frappa du poing sur la table. Elle haussa un sourcil et lui lança un regard, choquée par son comportement. Elle avait tendance à oublier que les sentiments chez les loups étaient exacerbés et c’était quelque chose qui l’avait toujours plus ou moins effrayé. Savoir que son frère allait se perdre dans une tourmente pareille, ça l’inquiétait davantage. « Aidrian, mon cœur … S'il-te-plaît. Tu n'es pas dans ton état norma- » « LA FAUTE A QUI ?! Je t'interdis de mettre Isa en dehors de tout ça, elle a le droit de savoir ! Ca fait des années que je la vois CULPABILISER POUR RIEN ! J'ai manqué une année entière loin d'elle alors que j'avais BESOIN de sa présence, maman ! » Isa fronça les sourcils. Elle voyait leur mère se ratatiner sur place et elle se demandait ce que cette dernière avait bien pu faire pour mettre Aidrian hors de lui. Elle sentit arriver une pointe de culpabilité. J’ai manqué une année entière loin d’elle alors que j’avais besoin de sa présence. C’était bien la pire chose qu’avait pu entendre Isabella. Elle qui était partie dans le but de s’éloigner de tout ça, elle n’avait pas pensé à Aid, elle avait été égoïste. Elle se mordilla la lèvre inférieure incapable de prononcer un mot pour dédommager sa mère de ce reproche. Ils auraient une discussion tous les deux, plus tard lorsque le brun se serait calmé.

La porte de la cuisine menant dans le jardin des Wellington s’ouvrit pour laisser entrer Aston. Ses sourcils étaient froncés, il avait dû être alerté par les cris d’Aidrian et si leur père s’en mêlait, ça n’allait pas être bon pour la suite. «  Eh, qu'est-ce qui vous arrive à hurler comme ça ? … Aid ! » « Je veux t'entendre le dire. Avoue-le, dis-moi en face que ce qui m'arrive est de ta faute, ou pas. Tu n'as pas perdu tes pouvoirs, tu les a troqué. » Isabella écarquilla les yeux. « Tu as fait quoi ? » C’était bien plus sérieux que ce qu’elle pensait. « Aid… t’es sérieux quand tu dis ça ? Maman ? Maman qu’est-ce que t’as fait ? » Sa mère ne réagissait pas et ça l’agaçait. Comme plus tôt quand elle ne voulait pas lui répondre et quand elle l’évitait « C’est pour ça que tu m’évites depuis que je suis rentrée ? » Elle fit le tour du canapé pour se planter devant elle. Isa fronçait les sourcils. Elle n’avait pas pu faire une chose pareille. Leur père tenta de s’interposer pour prendre la défense de sa femme, mais Isa lui lança un regard qui l’en dissuada. Il y avait trop de choses qu’ils devaient comprendre pour qu’ils puissent avancer. Que voulait dire Aidrian par ça fait des années que je la vois culpabiliser pour rien ? Qu’est-ce que ça voulait dire ? Même si au fond elle avait un doute, elle ne pouvait pas accepter que ça soit vrai. C’était impossible qu’Elisabeth Wellington ait pu faire une chose pareille.

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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mar 21 Avr - 11:05


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Aidrian voit ce qu’il déclenche. Mais il n’est plus qu’un spectateur. La bête prend petit à petit le contrôle de l’humain. Reste-il seulement une part d’humanité chez lui ? Le brun serre les poings, fixant toujours leur mère. Aston semble aussi perdu et désemparé, mais moins enclin à accuser Elisabeth de quoi que ce soit. Pourtant, il le voit dans les prunelles opales de sa mère. Le trouble, la peur, l’angoisse et la supplication. Ses prunelles lui demandent pardon. Saura-t-il seulement lui pardonner un jour ?

« - Tu as fait quoi ? Lâche soudainement la voix de sa jumelle.

Aidrian n’a pas besoin de la voir pour sentir son effroi, ses craintes et questions qui lui bouffent la cervelle.  

- Aid… t’es sérieux quand tu dis ça ? Maman ? Maman qu’est-ce que t’as fait ?
La petite rousse semble désemparée et énervée, allant de son frère à Beth. Aston lui, comme à son habitude, revêt le masque qui n’est le sien que depuis sa transformation. Va-t-il finir comme ça ? Leur père était la copie conforme d’Aidrian avant toutes ces merdes. Ou plutôt, Aidrian l’est. Depuis sa transformation, sa propre identité se ternie, évolue et s’assombrit. Le jeune loup déteste ça.

- C’est pour ça que tu m’évites depuis que je suis rentrée ? Accuse sa sœur en s’adressant à leur mère. L’annonce énerve davantage Aidrian, qui lâche un nouveau grondement sourd et bas.

- Elisabeth.

L’appel vient d’Aston cette fois, pas dupe, le brun approche de leur mère.  Le mélange d’amour et d’appréhension qu’il avise dans les mouvements et le regard de leur père est la seule chose qui parvient à lui faire détourner ses iris presque lunaires vers la fenêtre. Un mouvement de tissu fait frémir ses oreilles, et le jeune loup voit la grande rousse reculer légèrement.

- Est-ce que vous me laisserez seulement me justifier ? … Demande-t-elle alors.

Ses narines se dilatent, il inspire, expire, serre les dents et parvient finalement à remuer sa carcasse vers la table pour y poser son cul. Tout en croisant les bras, Aidrian jette enfin un regard à sa sœur, puis à nouveau vers ses parents.

- T’as toute notre attention, répond finalement Aidrian. Une pointe de cynisme perçant malgré tout son timbre grave.

Le regard accusateur d’Aston ne lui fait ni chaud, ni froid. Aidrian lui rend volontiers, voyant ainsi son père ciller pour la première fois. Comment peut-il en être autrement face à un fils qu’il ne reconnaît qu’à peine ?

- Beth, il est temps d’avoir une bonne conversation, Reprend Aston en détournant le regard vers sa femme.

La sorcière sans don inspire et expire, se laissant tomber sur sa chaise avec un souffle las. Sous ses cils, Aidrian voit des cernes de plusieurs jours. Elle savait que ça arriverait. Depuis le début, depuis qu’une balle d’argent a percé le torse de son fils.

- Très bien … Mais vous me promettez de considérer la situation d’un point de vu rationnel ? C’était … Aston venait de se faire transformer. Aid … Tu étais un petit garçon … Le seul humain qu’il restait dans cette famille. » Souffle Elisabeth en plantant ses azures dans ses identiques.

Toutes les prunelles figées sur sa silhouette avachie et surtout Aidrian.


 
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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mer 6 Mai - 21:40



L’angoisse nouait l’estomac d’Isabella. Elle avait peur de ce que leur mère allait leur apprendre. Elle avait peur d’être déçue par cette famille qui était la sienne. Elle n’avait pas envie de regretter son retour parmi eux simplement à cause de secrets enfouis depuis des années. Elle ne voulait absolument pas tout ça. Elle fixait sa mère intensément espérant qu’elle dise qu’il n’y avait rien, que ce n’était pas elle, mais encore quelqu’un qui leur voulait du mal. Ce n’était pas grave si c’était ça, ils feraient avec comme toujours. Isabella n’avait pas envie d’être déçue. La voix de leur père claqua et au ton de sa voix, il ne semblait pas plus au courant qu’eux. « Elisabeth » « Est-ce que vous me laisserez seulement me justifier ? » La voix étranglée de sa mère lui fit fermer les yeux. Il y avait tellement de culpabilité et de tristesse dans son ton qu’Isabella sentit son cœur battre beaucoup plus fort contre sa poitrine. Elle n’aimait pas ça, comme elle sentait qu’elle n’allait pas aimer la suite. Les lèvres pincées, elle hocha simplement la tête signe qu’elle pouvait continuer. Du coin de l’œil, elle vit Aidrian se déplacer, il s’était installé sur la table le visage toujours fermé, les traits durs et la colère qui pétillait dans ses yeux bleus. Elle aurait voulu l’approcher, faire un geste dans sa direction pour essayer de l’apaiser, mais elle semblait clouée au sol. « T’as toute notre attention » Isabella fit la moue, son père jeta un regard noir à Aidrian et Elisabeth semblait encore plus embarrassée si c’était possible. Si ça ne se terminait pas rapidement, Isabella allait mourir sous l’angoisse qui lui nouait la gorge. Elle sentait la panique l’envahir et des larmes envahir ses yeux. De la panique, sérieusement ? Elle était en train de faire une crise de panique en plein milieu du salon de ses parents ? Elle se mordit l’intérieur de la joue en essayant de se reprendre. Qu’ils arrêtent ce suspens tout de suite. « Beth, il est temps d’avoir une bonne conversation. »

Isabella vit sa mère s’effondrer sur une chaise, soudainement très lasse. Elle lui paraissait avoir vieilli de dix ans d’un seul coup. Le poids de ce secret semblait tellement lourd à porter que le fait de le révéler dans quelques secondes lui retirait tout masque. « Très bien … Mais vous me promettez de considérer la situation d’un point de vu rationnel ? C’était … Aston venait de se faire transformer. Aid … Tu étais un petit garçon … Le seul humain qu’il restait dans cette famille. » Isabella fronça les sourcils, fixant sa mère intensément. D’un point de vue rationnel ? Étant donné l’état d’énervement de son frère, elle n’était pas sûre qu’il soit rationnel sur la situation. « Je voulais simplement te protéger, mon garçon. » Elle voyait dans le regard de sa mère des larmes au coin des yeux et ça lui brisa le cœur. Elle n’aimait pas voir ses parents souffrir et encore moins les voir pleurer outre le fait que ça ne la mettait pas à l’aise, elle ne pouvait s’empêcher de penser que c’était forcément leur faute. Elle croisa les bras sur sa poitrine et jeta un regard à son frère. Il se contentait de fixer leur mère avec ce même air énervé qu’elle n’avait pas l’habitude de voir sur son visage. Lui qui était toujours si joyeux et souriant. « Maman… qu’est-ce que tu as fait ? » Fit Isabella d’une voix douce. « Explique toi et cesse de tourner autour du pot. » Droit au but. Pour son bien. Pour leur bien. Isabella avait un peu peur de comprendre ce qu’il se passait. « Aidrian a raison pour mes pouvoirs… mais j’ai fait ça en pensant que c’était la meilleure chose à faire. » Isabella se passa une main sur le visage. Ce n’était pas une explication qui lui convenait. La meilleure chose à faire. Leur mère avait troqué ses pouvoirs parce qu’il lui semblait que c’était la meilleure chose à faire. La rouquine soupira et s’assit à son tour sur une chaise, non loin de leur mère. Elle avait peur de comprendre la suite.

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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Sam 23 Mai - 11:28


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It doesn't hurt me. Do you want to feel how it feels ?  Do you want to know that it doesn't hurt me ?  Do you want to hear about the deal that I'm making ? You, it's you and me.



Il devrait être embarrassé ? Honteux ? Oui. Le Aidrian de tous les jours n’est pas ce petit con répulsif à la langue acide. Mais le goût de l’amertume empoisonne ses sens et son esprit. Il ne parvient pas à se montrer compatissant ou apitoyé par l’air troublé et larmoyant de leur mère. Il ne peut pas. Qu’elle soit sa génitrice n’excuse pas tout. Cette erreur-là a probablement coûté la vie de celle qu’il aimait. Celle qu’il ne peut pas oublier.

« - Je voulais simplement te protéger, mon garçon.

Mâchoires serrées, le brun scrute la grande rousse en silence. Il aurait préféré subir tous les autres supplices, plutôt que celui-ci.

- M’enlever Abbie, c’était pas me protéger. Siffle Aidrian en se redressant d’un coup, allant faire les cents pas dans le salon.

Le regard de son père passe de la fureur au trouble, l’incompréhension le te paralysant devant les mots si alarmants choisis par son fils.

Bientôt, c’est à Isabella de perdre patience, et de demander des comptes à leur mère. Elizabeth semble au supplice, mais Aidrian continue de râper le sol de ses semelles tout en se grattant la nuque. Il a besoin d’une clope.

- Aidrian a raison pour mes pouvoirs… mais j’ai fait ça en pensant que c’était la meilleure chose à faire.

Arrêt sur image. Les mots ne passent pas. Il a beau les retourner encore et encore, sous toutes les coutures, ça ne lui plaît pas. Le jeune loup tourne lentement le menton vers la femme qui l’a mis au monde. Savait-elle qu’elle causerait sa perte ? La main accrochée à sa nuque retombe lourdement le long de sa hanche, pour se balancer dans l’air.

- Abbie est morte. Lâche-t-il soudainement. Et on sait autant l’un que l’autre qu’avec tes pouvoirs, elle pourrait ENCORE être en vie ! Qu’il gronde, prunelles éclatantes et lunaires fusillant la rousse.

Au bord des larmes, Elisabeth lui rend son œillade percutante, avant de tourner le menton vers son mari, puis sa fille. Et d’anoncer dans un souffle :

- Quand vous aviez 7 ans … Vous vous souvenez ? Ce soir-là, dans la forêt.

La simple évocation de ce souvenir leur arrache un frisson de terreur. Aidrian croit même voir le globe mort d’Aston frémir sous son cache œil. Sa cicatrice barrant son visage plus visible encore. Devant l’absence de réponse, la mère comprend qu’elle se doit de continuer.

- … J’ai compris qu’il y avait un risque potentiel pour qu’Aidrian soit porteur du gène.

Le pied gauche du brun commence à frapper nerveusement le sol. Par vague, il se rappel de ce soir où sa mère lui a demandé de venir avec elle. En cachette, pour une mission ‘ importante ‘. L’enfant inconscient de ce qui allait alors se passer s’était pris au jeu. Du coin de l’œil, Aidrian voit le seul valide de son père se fermer, et ses lèvres lâcher un soupire. Peur ou soulagement ? Il n’en sait rien.

- Alors, j’ai appelé Asmodée … Continue Beth en évoquant sa sœur jumelle aujourd’hui disparue. Tout en se raclant la gorge, mesurant chaque mot, la rousse inspire et expire avant de marmonner : Et j’ai sacrifié presque tous mes pouvoirs pour permettre au gène d’Aidrian de ne jamais se manifester. Ca aurait du marcher … Mais les choses ont dérapé de ton côté. Achève sa mère en levant ses azures vers lui. Et je suis désolée, Aidrian, mais je ne regrette pas mon sacrifice. Sans lui, cette balle en argent ne t’aurait pas activé, elle t’aurait tué.

Le jeune homme reste un moment sans voix, avant de secouer le menton. Il a oublié de parler de ce petit détail à sa sœur, et il sent déjà son regard sur lui :

- Si t’avais eu tous tes pouvoirs, t’aurais peut-être pu déjouer le sort d’Aileen !

- Aileen était une Eliott ! Aidrian ! Tu veux qu’on en reparle à Alice ? Tu veux lui poser la question ? Sa famille était la plus puissance de Shreveport ! Je ne pouvais rien contre sa sœur, c'était de la magie noire !

- Mais avec Isa et Toi, ça aurait pu marcher ! Hurle Aidrian en se rapprochant de sa mère, un doigt pointé sur elle.

Cette fois, la concernée bondit de sa chaise, incapable de s’arrêter.

- On en sait rien ! Et aujourd’hui, on t’aurait peut-être perdu en plus des Fleitsher-holmes ! ET TU ES MON FILS, AIDRIAN SWANN WELLINGTON.  N’ose pas me juger sur mes choix tant que tu ne seras pas parent ! TU NE PEUX PAS COMPRENDRE !

- MAIS JE NE SERAI JAMAIS PERE ! » Tranche Aidrian en coupant net sa mère, voyant trouble et oubliant le reste du monde. Sauf les deux prunelles écarquillées de la sorcière déchue.

Respiration saccadée par toutes les émotions qui le submergent.


 
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Ps : PARDON POUR LE TEMPS. uu Il a filé comme ça, PUF, j'ai pas compris ! J'espère que ma réponse te va. Si pas, hésite pas !

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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mer 8 Juil - 19:43



Aidrian lui donnait l’impression qu’il allait sauter à la gorge de leur mère à tout moment. Elle sentait sa tension l’envahir et ça la contrariait. Bien que la situation actuelle n’était pas facile, la rouquine aurait préféré qu’il se calme, ça n’arrangeait pas sa crise de panique. Elle sentait encore son cœur s’emballer.

« Abbie est morte. Et on sait autant l’un que l’autre qu’avec tes pouvoirs, elle pourrait ENCORE être en vie ! »
« Quand vous aviez 7 ans … Vous vous souvenez ? Ce soir-là, dans la forêt. »

Inutile de se souvenir, Isabella en faisait encore des cauchemars. C’était un épisode de leur vie assez traumatisant quand on y pensait et pour rien au monde, elle n’avait envie de revivre pareil épisode. Elle se contenta de hocher la tête en pinçant les lèvres. Oh oui elle se souvenait trop bien de cette nuit.

« … J’ai compris qu’il y avait un risque potentiel pour qu’Aidrian soit porteur du gène. »

Du coin de l’œil, elle vit son père soupirer doucement. Si leur mère savait depuis le début, pourquoi était-elle restée silencieuse ? Elle voulait les protéger de cette vie, mais elle ne pouvait rien contre le destin. La preuve en était cette réunion. Si elle avait laissé se faire les événements tout aurait été différent. Ça lui laissait comme un goût amer dans la bouche à la rouquine.

« Alors, j’ai appelé Asmodée … Et j’ai sacrifié presque tous mes pouvoirs pour permettre au gène d’Aidrian de ne jamais se manifester. Ca aurait du marcher … Mais les choses ont dérapé de ton côté. Et je suis désolée, Aidrian, mais je ne regrette pas mon sacrifice. Sans lui, cette balle en argent ne t’aurait pas activé, elle t’aurait tué. »

Isabella ferma les yeux. Sacrifier ses pouvoirs. La rouquine ne voulait pas imaginer ce que ça faisait. Elle supportait difficilement les aléas de sa magie alors s’en séparer définitivement, elle n’osait pas imaginer ce que ça faisait. Elle lança un regard douloureux à sa mère.

« Si t’avais eu tous tes pouvoirs, t’aurais peut-être pu déjouer le sort d’Aileen ! »
« Aileen était une Eliott ! Aidrian ! Tu veux qu’on en reparle à Alice ? Tu veux lui poser la question ? Sa famille était la plus puissance de Shreveport ! Je ne pouvais rien contre sa sœur, c'était de la magie noire ! »
« Mais avec Isa et Toi, ça aurait pu marcher ! »

Le ton monta rapidement. Trop rapidement. Avant que leur père ou même Isabella ne puisse intervenir, Beth était déjà levée, le visage devenu rouge sous l’émotion et une lueur sauvage dans les yeux. La rouquine avait l’impression d’avoir une lionne prête à tout pour protéger ses petits.

« On en sait rien ! Et aujourd’hui, on t’aurait peut-être perdu en plus des Fleitsher-Holmes ! ET TU ES MON FILS, AIDRIAN SWANN WELLINGTON. N’ose pas me juger sur mes choix tant que tu ne seras pas parent ! TU NE PEUX PAS COMPRENDRE ! »
« MAIS JE NE SERAI JAMAIS PERE ! »

Un silence mortel s’abattit dans le salon. Silence seulement coupé par la respiration d’Aidrian. Isabella laissa passer un moment avant de se dresser à son tour et d’enfin oser poser une main sur son frère. Elle le fit doucement pour ne pas le surprendre. Elle avait la gorge nouée, émue par la détresse de son jumeau et souhaitant plus que tout qu’Abbie soit là pour eux.

« Hé. » Fit-elle en murmurant. « On les regrette tous, comme toi, Aid. Maman a soulevé un point intéressant, j’aurais pas supporté de vivre dans un monde où ma meilleure amie et mon frère jumeau n’étaient plus. Je sais que ça n’est qu’une maigre consolation pour toi et que tu t’en fous totalement, mais j’suis là maitenant. »

Isabella se tourna vers sa mère. Elle n’était pas la solution, elle n’avait pas su protéger les gens qu’elle aimait, mais à partir de maintenant elle savait qu’elle ne lâcherait plus sa famille. Avec ou sans magie, elle serait là pour eux parce qu’ils ne pouvaient se consoler qu’ainsi.

« De toute façon… le mal est fait. Le retour en arrière est impossible, mais ‘man, tu aurais dû nous en parler bien avant. Ce n’était pas la solution de nous cacher un truc pareil, regarde où ça te mène. »

Beth était pâle, leur père s’était rapproché d’elle et avait posé une main protectrice sur son épaule.

« Probablement, Isa. Mais je ne regrette pas mes choix… j’espère juste que ton frère pourra et saura me le pardonner un jour. »

Connaissant son frère et les épreuves qu’il avait traversées, cette démarche prendrait du temps. Elle voulait ressouder la famille, mais peut-être qu’avec tous ces secrets, des liens étaient brisés. La rouquine glissa un regard vers sa moitié d’âme et tenta un maigre sourire.

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Relationship
→ citation:
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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Mer 22 Juil - 20:49


life isn't always what you think it'd be - Isa
 
It doesn't hurt me. Do you want to feel how it feels ?  Do you want to know that it doesn't hurt me ?  Do you want to hear about the deal that I'm making ? You, it's you and me.



Dans le chaos du foyer Wellington, la confusion se mélange à la colère et à la rancœur. Troublée, la grande rousse retient son souffle. Chaque membre présent en fait de même, d’ailleurs. Aucun d’entre eux ne sait où se placer dans cette étrange situation. Jamais encore le conflit n’avait explosé à ce point, pas même durant la rébellion. Il y avait eu des tensions, certes. Mais pas ce … Sentiment de trahison. L’impression d’être brutalement déraciné par les entrailles. Toutes ses certitudes crèvent à petit feu. Malgré les mots de sa mère, le lupin ne parvient pas à digérer. A lui pardonner. Elle ne voulait que protéger un enfant, elle ne pouvait pas savoir que son geste tuerait très certainement une jeune femme par la suite. Elle ne pouvait pas savoir qu’elle tuerait indirectement la seule femme qu’il a aimée, à part elles. Isa, sa mère, Alice …

Eliza ?

Le brun fronce les sourcils, contrarié de cette intrusion infime dans son esprit. Elle n’a rien à faire là. Un nouveau grognement s’échappe d’entre ses lippes, cette fois plus désabusé. La douleur dans sa poitrine ressemble à une plaie béante. Une ancienne cicatrice mal fermée que l’on vient de rouvrir à vif et sans délicatesse. Sa sœur est là, toute proche, tentant tant bien que mal de se montrer compatissante et rassurante. Mais il n’y arrive pas, cette compassion dans son regard, cette gentillesse … Le loup recule doucement, se dégageant du contacte tout en baissant ses azures pales pour observer la pointe de ses rangers abimées. Le mal est fait. Il a découvert une chose qu’il n’aurait jamais du savoir. Oui, il regrette. Aidrian ne voulait ni de ce gène, ni des révélations qui devaient l’accompagner.

« - On est tous maudits … Qu’il souffle alors, au bout de longues minutes silencieuses.

Où est-il donc passé, le joyeux humain un peu couillon et naïf, toujours confiant, un peu tête en l’air mais si facile à vivre malgré son hyperactivité. Est-il donc définitivement mort ?

- Aidrian …

Un murmure prononcé par leur mère. L’intéressé secoue le menton de gauche à droite.

- J’ai … J’ai besoin …

Les mots crèvent au fond de sa trachée. Incapables de se former, de s’affirmer. Est-il seulement possible pour lui de vivre sans eux ? Il l’a bien fait, à New-York. Et il a vu le résultat. Pourtant, cette fois, c’est trop. Aidrian lève ses azures troubles, soufflant longuement avant de parvenir à cracher ses mots si difficiles.

- Ne me suivez pas. Ne me cherchez pas. Aucun d’entre vous. J’ai besoin de temps, ok ?

Ce n’est plus la colère qui l’anime, mais la tristesse. Une lassitude telle qu’il n’en a plus ressenti depuis longtemps. Un râle retentit dans le salon, le sien. Il a mal d’avoir prononcé ces quelques paroles. Lui pourtant si fidèle et dévoué, toujours présent. Il n’a jamais été celui qui tournait le dos. Raison de plus pour qu’ils l’acceptent et ne cherchent pas à le retenir.

- Juste … Quelques jours. »

Ses parents échangent quelques coups d’œil, avant de l’observer lui. Ils semblent choqués, trop pour pouvoir agir. Le jumeau fixe sa moitié, longuement. Elle ne doit pas s’en faire pour lui, ni fuir. Mais Aidrian a besoin d’être seul. Autant que cela puisse être possible, étant donné la présence d’Eliza. Et sans prendre la peine d’emmener la moindre affaire, sa carte de crédit et ses clefs dans sa poche, le jeune loup tourne les talons pour fuir sa meute. Sa famille. Son tout.

Juste quelques jours.
Avant que tout ne déraille à nouveau dans l'existence de tout le monde.



 
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Hj; Bon, je me dis qu'on peut clôturer. Tu peux répondre si tu veux, hésite pas à me prévenir par Mp si on clôture comme ça. =)

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MessageSujet: Re: wellington's family + life isn't always what you think it'd be    Jeu 13 Aoû - 20:53



Etait-elle idiote au point de croire que ça allait s’arranger tout de suite ? Qu’Aidrian allait laisser sa rancœur de côté pour pardonner à leur mère et vivre de paix et de bonheur par la suite ? Isabella était-elle devenue si utopiste pour croire que son frère allait enfin accepter qu’Abbie n’était plus là alors qu’elle-même n’avait pas fait son deuil ? Quelle imbécile. Quelle crétine. Elle entendit Aidrian grogner, se murer dans son silence et perdu dans des pensées qui la dépassaient.

« On est tous maudits … »
« Aidrian … »

Leur mère tenta et échoua. Aidrian la fit taire d’un hochement de tête avant qu’elle ne puisse continuer. Isabella soupira silencieusement. Il faudrait du temps à son jumeau. Beaucoup de temps pour accepter. Elle serait là comme elle l’avait toujours été. Ce n’était pas possible que le joyeux Aidrian, celui qui la faisait toujours rire par ses cascades et ses manières de faire l’idiot, n’existait plus. Elle n’y croyait pas et ne voulait pas y croire parce qu’autrement, ça lui faisait peur. Aidrian devait surmonter tout ça et elle savait qu’il y arriverait. Ça prendrait le temps que ça prendrait, mais la plaie béante de son cœur finirait par cicatriser et il pourra avancer. Isabella se le promettait, il devait y arriver.

« J’ai … J’ai besoin … »

Le cœur d’Isa s’était serré. Lorsqu’Aidrian redressa la tête. Il avait ce regard. Le même qu’elle avait eu le jour où elle était partie loin des siens. Son frère était déjà parti avant elle. Il avait déjà quitté le pays pour un autre et ça ne lui avait pas réussi. Les poings de la jeune femme se serrèrent et elle fit un pas un avant pour l’empêcher d’aller plus loin dans ses pensées. Aid devait rester. Elle serait là pour l’aider.

« Ne me suivez pas. Ne me cherchez pas. Aucun d’entre vous. J’ai besoin de temps, ok ? »
« Aid… fais pas ça. »

Elle souffla ces quelques mots tout en se rendant compte à quel point c’était égoïste ce qu’elle disait. Et hypocrite. Il avait pris sa décision, elle devait le respecter tout comme il avait respecté son choix lorsqu’elle était partie.

« Juste … Quelques jours. »

Il lui jeta un regard. Le regard qui voulait dire ne t’inquiète pas, ça ira. Isa serra les dents. Elle ne pouvait pas le retenir alors qu’elle avait refusé sa main tendue. Elle n’avait pas le droit de lui infliger sa volonté alors qu’elle avait refusé la sienne. Ce n’était pas juste. Isabella hocha la tête.

« Juste quelques jours ou sinon je viens te chercher par la peau du cul. » Fit-elle sérieusement en le fixant d’un air faussement dur.

Elle le vit faire demi-tour et franchir la porte. Lorsque cette dernière se referma sur son jumeau, Isabella resta un long moment au même endroit, fixant le panneau de bois et priant pour qu’Aidrian lui revienne le plus rapidement possible. Elle avait peur pour son frère, peur de ce qu’il pouvait faire compte tenu son état et peur qu’il lui arrive quelque chose également. Isabella vivrait les prochains jours dans l’angoisse en guettant par la fenêtre le retour de sa moitié d’âme.

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