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 WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille

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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Lun 16 Juin - 16:50



WHO DID THAT TO YOU.


Vous étiez foutrement mal barrés. Tout s’était précipité, sans que tu n’aies eu le temps de remercier Coraline ou Dunstan de t’avoir sauvé la peau. Tes mains entouraient ton cou, alors que tu titubais légèrement, essayant d’empêcher le sang de couler de la trace de mâchoire qui avait été dessinée dans ta peau si tendre. Ton assaillant venait d’être pris en otage par le lycanthrope qui vous avait aidés, et sa remarque te fit tiquer, bien qu’étant relativement pertinente. Tu ne pris pas la peine de lui répondre, et un signe de tête bref à Coraline te suffit pour lui montrer que oui, ça allait ; tu avais peur que parler ne fasse que faire couler davantage le sang qui glissait déjà dans ton col. Le liquide chaud et poisseux était désagréable à sentir de la sorte, et tu croisais les doigts pour que cette blessure ne soit pas trop grave.

Les lycanthropes restants avaient été rappelés par leur chef de meute, et une nouvelle vague d’ennemis étaient arrivée ; bien trop importante pour que vous continuiez de vous battre. Vous vous étiez rassemblés, les quelques résistants restants. Avec effroi, tu avais vu l’un des loups apporter Logan à son supérieur. Le chef de meute nouvellement arrivé l’abattit, et tu sursautas violemment ; comme mué sur des ressorts, tu fus près de lui sauter dessus, mais ton instinct de survie te maintint en place. Vous étiez dans la merde. Vous ne pourriez pas vous battre face à tant d’adversaire, et les ordres étaient visiblement très clairs. Mais c’était impossible. Tu refusais que ça ait lieu. Pas question d’être ramené à des sangsues par cette bande de cons. « Les instructions ont changé. Quiconque résistera sera immédiatement abattu. Vous allez être conduits devant les Grands pour répondre de vos affronts. Et quelle belle brochette… » Lorsqu’il pointa son arme vers vous, ton sang ne fit qu’un tour dans tes veines ; mais qu’aurais-tu bien pu faire ? Vous étiez pris au piège, et même dans l’instant où tu aurais été le plus vif, ta célérité aurait été négligeable par rapport à celle de ton ennemi. Ainsi, le lycanthrope que venait de prendre en otage Dunstan s’effondra, le crâne percé par une balle en argent. Un frisson dévala ta colonne vertébrale, tandis que tu te rendais compte de l’étendue du merdier dans lequel vous vous trouviez. Il n’était plus question de faire face à ces êtres. Vous étiez en trop mauvaise posture pour l’ouvrir. Même Phoenix se taisait. Et même toi, à son étonnement, à celui des autres mais surtout au tien, tu fermas ta gueule. « Bien. Approchez, un à un. Et pas de mouvements brusques, c’est clair ? » Il vérifia son chargeur. Et au moment où il fit signe à l’un de ses compères de s’approcher de vous, de venir vous chercher, un son étrange retentit.

Tous les visages se tournèrent vers le carreau contre lequel s’écrasaient de petits cailloux. Les cris lancés retentirent. Et tu te demandas si ce gars était réellement con, ou s’il le faisait exprès. Mais… Mais. Son intervention venait de détourner quelques secondes l’attention des lycanthropes. Tu esquissas un pas en arrière. Tu savais qu’il existait une sortie par l’arrière du bar. L’adrénaline se déversa dans tes veines tandis que tu songeais à cette possibilité d’échappatoire. Un nouveau pas vers l’arrière. Tu heurtas une chaise. Aussitôt, le revolver de Murphy se braqua sur toi, et il tira. Et, alors, tu remercias le ciel d’être tombé à la renverse en trébuchant : la balle siffla à ton oreille, mais ne te toucha pas. « J’ai trébuché ! … » hoquetas-tu. « Ferme-la. » Tu ne te fis pas prier. « Epkis, Denning, Halleys. Allez vous occuper de ces deux-là. » Il se tourna vers vous. Mais, au moment où il s’apprêtait à reprendre la parole, un loup entra à nouveau dans l’établissement. Murphy se tourna vers lui, une lueur d’incompréhension sur les traits. « Mais qu’est-ce que tu fous là, sombre crétin ? » Le loup ne comprenait pas pourquoi son boss s’acharnait contre lui, visiblement. Ça te fit froncer les sourcils. Il se passait quelque chose d’anormal.

Ton don s’activa, et tu tendis l’oreille du mieux que tu pouvais. Tu entendis, au loin, des bruits de lutte. Ça venait du petit couloir. Étais-tu le seul à les avoir perçus ? Un coup d’œil à Phoenix ; tu compris que lui aussi les avait entendus. Il fallait que vous sortiez d’ici, et vous n’étiez visiblement pas les seuls à vous faire cette réflexion. Quelqu’un, ou plutôt quelques-uns semblaient la ferme intention de vous sortir de là.

Le froid tomba brusquement dans la pièce. Un nouveau frisson dévala ta colonne vertébrale. Ta main se glissa dans celle de Coraline, alors que tu exerçais une légère pression pour la tirer vers toi. D’un air de dire : va falloir songer à attraper la perche qu’on nous tend et à foutre le camp. Les esprits entraient dans la pièce, et tu le sentais. Certains loups sous leur forme animale se mirent à japper, reculant, la queue entre les jambes. Plusieurs lycanthropes sous apparences humaines se raidirent. Mais l’attention s’éloignait de vous, progressivement. Deux des clients encore debout tentèrent de s’enfuir. Un coup de feu claqua. L’un tomba. Mais au moment où Murphy tenta d’abattre le second, sa gâchette cliqueta ; plus de munitions.

Un sourire barra ton visage. Tu avais lâché ta gorge. Un rapide regard à Phoenix t’indiqua qu’il pensait à la même chose que toi.
Ç’allait être le moment de se tirer, les enfants.

Et vous aviez une sortie toute trouvée.


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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Ven 20 Juin - 17:46

Who did that to you ?

Tout allait si vite, si vite qu’elle avait le sentiment de se trouver plongée au centre d’un tourbillon qu’elle n’était pas capable d’arrêter. Loin de s’être améliorée, la situation avait amplement empirée, sous tous les angles. Elle avait réussi à sauver Jaime et à faire en sorte de neutraliser l’un des loups, mais au prix de nombreux efforts. Jusqu’à présent, elle avait fait de son mieux pour lutter, tenir la distance et tenter de protéger le mutant par la même occasion. Même s’il était terriblement en colère contre elle, elle ne pouvait pas s’en empêcher. Néanmoins, elle n’était pas suffisamment forte. Ils n’étaient pas suffisamment nombreux. Elle réalisait peu à peu toute l’horreur de leur situation : certes, ils étaient parvenus à tenir la distance un certain temps. Mais d’autres viendraient, toujours plus. Et tôt ou tard, ils seraient perdus. Certains l’avaient déjà été. Des victimes innocentes, les clients de ce bar qui n’avaient rien demandé à personne. Et bientôt ce serait leur tour. Ils seraient la chair à canon sacrifiée au nom de la toute-puissance des Originaux. L’expression d’une colère inspirée par un orgueil foulé au pied. C’était fini, ils étaient bel et bien perdus. Perdus si personne ne venait à leur secours.

Elle aurait pu fuir. En un instant, elle aurait pu se trouver à l’autre bout de la ville, à l’abri. Ils ne pouvaient rien lui faire. Elle était déjà morte, elle avait connu le pire. Et pourtant, elle ne l’envisagea pas un seul instant. Elle était là, avec les autres, au même titre qu’eux. Elle était en danger, tout comme eux. Et elle avait peur, terriblement peur. Sans doute aurait-elle pu partir afin d’aller chercher du secours. Mais qui trouver ? Qui serait assez puissant pour en venir à bout sans tomber également dans un tel traquenard ? Elle ne parvenait pas à réfléchir, de toute façon. Son esprit était embrumé, affolé par les visions qu’il venait de subir. A présent que l’adrénaline était retombée, à présent qu’elle avait pleinement conscience de la situation dans laquelle ils étaient tous fourrés, cette peur revenait de plein fouet, tel un boomerang, en pleine tête. La suite des événements ne laissait présager rien de bon. Elle ne savait que trop bien ce qui les attendrait, une fois devant les Originels. Sa respiration s’accéléra et elle se mit à trembler, sans même s’en rendre compte. Qu’allait-il se passer, maintenant ? Ils n’avaient d’autre choix qu’obéir. L’un d’entre eux pointa son arme avec insistance sur elle, la poussant à s’exécuter et à avancer. Elle ne songea pas à désobéir, pas avec tous les autres bien plus vulnérables qu’elle. On les avait bien prévenus : pas de mouvement brusque.

C’est alors que des sons légers se firent entendre du côté des fenêtres. Des petits cailloux de provenance inconnue s’écrasaient sur les carreaux. Instinctivement, elle s’avança dans cette direction, ayant la sensation que quelque chose se préparait. Aucun des lycans ne la vit. Ce fut Jaime qui le premier attira leur attention. Elle eut à peine le temps de se retourner, de voir l’arme, d’entendre le coup de feu. Elle poussa un cri, par réflexe, croyant l’espace d’un instant que le pire était sur le point d’arriver. La main plaquée contre ses lèvres tremblantes, elle constata qu’il était toujours vivant, grâce à un stupide hasard. On ne lui laissa pas le temps de reprendre ses esprits. L’un de leurs assaillants, voyant qu’elle s’était écartée des autres, l’attrapa brutalement par le bras afin de la ramener de force dans le groupe. « Bouge plus toi ! » Elle ne protesta pas, sachant parfaitement qu’elle n’était pas en mesure de le faire. Son attention fut d’ailleurs très rapidement détournée. Elle sentit la température sensiblement baissée dans la pièce et fut parcourue d’un frisson. C’est alors qu’elle le vit. Une silhouette qui n’appartenait ni à ce lieu, ni à ce monde. Elle n’eut pas besoin de tourner la tête pour savoir que nul ne pouvait le voir, si ce n’est elle. Elle ne bougea pas, le laissa s’approcher de lui même et lui murmurer à l’oreille les secrets de sa présence. « Sinead est là. Elle va venir t'aider. » L’instant d’après, il avait disparu. Sinead. La sorcière savait, par on ne sait quel procédé, le danger qu’elle courait. Elle dut se retenir de ne pas sourire. Ils allaient avoir de l’aide. De l’aide peut-être qui serait suffisante pour les sauver. Elle sentit la main de Jaime dans la sienne et instinctivement la serra fort tout en se rapprochant avant de se tourner vers lui, et de murmurer. « Quelqu’un vient nous aider. »

Elle les sentait, ces esprits qui occupaient la pièce. Elle avait été l’un d’entre eux, il fut un temps. Et elle l’était encore d’une certaine façon. Oui, elle l’était encore. Avec impuissance et désespoir, elle vit deux des clients du bar se faire tuer. Encore. Il en restait quelques uns, tous visiblement terrorisés. Une fois qu’ils seraient partis, les lycans s’en désintéresseraient. Elle l’espérait.
bohemian psychedelic

_________________

i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Lun 23 Juin - 21:39

La situation n'avait pas eut l'air d'être particulièrement bonne dès le commencement. Déjà à l'origine, Dunstan  n'avait décidé de prendre un verre que pour expulser toute une certaine frustration qui commençait à lui monter dans les pattes. Il fallait croire que le reste de la soirée avait décidé d'aller en accord tout ce qu'il avait eut envie d'éviter. Au fond, ça n'avait pas été plus mal, une bonne petite bagarre, tout ce qu'il fallait pour déverser une rage trop contenue. Et puisque c'était des duels à mort, hé bien pourquoi se priver ? La pitié n'avait pas de place en ces lieux, surtout si l'on prenait en compte le fait que les loups engagés dans cette attaque étaient bel et bien là pour tuer ceux qui n'obéissaient pas. Et comme il fallait bien un groupe de con pour ne pas obéir... Il était clair que la première partie du combat s'était passé en faveur des rebelles, Dunstan ayant mis hors course deux loups à lui seul sans compter ce que les autres avaient fait. Mais voilà, ce n'était pas parce que les choses semblaient aller dans le meilleur des mondes qu'il fallait se reposer sur ses lauriers. Voire même pas du tout.

L'autre groupe de toutou était arrivé en traire, tranchant les bases acquises pour poser leurs règles et celles de leurs maitres. Dans la manœuvre, il y eut encore des morts, et curieusement pas que du côté des « gentils ». Le loup prisonnier de la poigne du chef de meute s'écrasa sans vie dans ses bras, et c'est avec dégout que Dunstan laissa tomber le corps au sol. Un peu de sang avait giclé sur son visage et c'est d'une main nonchalante qu'il essuya l'air de rien le liquide. Mais maintenant il n'était plus temps de jouer au plus fort, car c'était leur vie à tous qui était en jeu. L'opposant nouvellement arrivé ne rigolait pas, et un seul faux pas été synonyme de mort imminente. Et pas question de compter sur ses capacités pour espérer y échapper, car en plus d'être bien armés, ces bougres étaient nombreux. En conclusion, c'était la merde. Et pas de solutions en vue pour s'échapper. En soit, c'était soit obéir à leurs ordres, ce qui de toutes les manières ne garantissait pas leurs vies, soit tenter la folie et mourir à grands coups de pompe. Le choix ne plaisait en aucun cas à Dunstan, mais il ne lui était pas vraiment donné, et à choisir il préférait peut être survivre un peu plus longtemps et voir pour la suite. Ou alors non, tenter le tout pour le tout ? Un regard à ses compagnons d'infortune l'en dissuada. S'il n'avait aucun lien avec eux, il n'allait pas non plus les abandonner à la mort alors qu'ils avaient combattu à ses côtés aussi, l'air de rien cela avait de l'importance aux yeux du loup. Au fond il n'était pas totalement dépourvu de cœur. Cela ne l'empêcha pas de grincer des dents mécontents et d'attendre la suite.

Et puis, quelque chose arriva. Une froid glacé qui tomba dans l'air et refroidit les corps d'une infime couche, sans bloquer mouvements ou pensées, juste briser un instant qui avait semblé jusqu'à maintenant complètement guidé. En un sens, une porte de sortie s'ouvraient, quelqu'un venait les aider. C'était la sensation qu'avait Dunstan en tout cas. Il ne savait pas exactement quelle était la source de toute cette mascarade, mais il sentait d'ores et déjà des présences nouvelles dans le coin. Sans compter les coups qui martelaient la fenêtre et les cris qui venaient de l'extérieur. La même personne ou encore quelqu'un d'autre ? Qui sait. Le murmure de Coraline se fit distinctement à ses oreilles, et si le mâle Alpha l'avait entendu, il en était sans doute de même pour les autres. Mais cela, les toutous le savaient, puisque quelque chose avait clairement l'air suspect.

Clic. Clic. Plus de balle pour le chef ? Ah mais était-ce le signal que les choses allaient se décoincer ? Pas le temps de se prendre le chou, il allait bientôt falloir se bouger.

hrp:
 
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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Mar 24 Juin - 1:20

Kydd lançait les cailloux comme une gamine humaine flippée à l’idée de se faire gronder … Ouais, ça résumait bien comment Sam voyait les choses. Sauf qu’aucun des deux n’était plus humain à présent, et qu’il serait peut être temps d’utiliser ça à leur avantage. Car lancer des cailloux sur les vitres pour attirer Juliette, ça allait bien cinq minutes, Roméo avait une sévère envie de lui faire la peau là, et il perdait patience ! Lorsque les premiers chiens furent à portée, Sam s’assura que son infant était bien concentré, puis il lui fit une démonstration de ce dont un vampire était capable, sans même avoir à se salir les mains.

A la vitesse d’une balle, le caillou était parti. Dans l’instant, la première vitre explosa, puis dans la seconde suivante un des loups tomba, raide mort. L’effet de surprise, couplé à la colère et une grosse montée d’adrénaline, ça faisait des ravages ! Toutefois, cela ne fut pas suffisant, loin de là. Bien qu’il n’avait pas gaspillé son effet de surprise, il ne pourrait pas user deux fois de la même ruse, ce qui les menaient tous les quatre à une véritable impasse. Bien que le gamin n’avait pas réagi aux présences pourtant parfaitement effrayantes qui avaient approché du bar à leur suite, son géniteur lui n’en n’avait rien raté et savait qu’ils n’avaient qu’une seule chose à faire : fuir. Trop de monde était attiré, trop de petites mains aux dons explosifs s’étaient ramenées, maintenant il était temps de faire profil bas et de se mettre à l’abri. Certes, c’était peut être lâche, mais à la fin ils s’en sortiraient vivants, sans qu’on ait vu leurs visages car l’un avait fait bien attention à ce qu’ils restent dans l’ombre. Et puis, personne ne pourrait reconnaitre la voix de Kydd avec le peu qu’il avait gueulé … Sam l’espérait du moins.

« Est-ce que tu peux les retenir ? » - « Pas longtemps … » - « Alors on ne va pas trainer. Viens. » Lui attrapant le bras, le vampire essuya une résistance significative de la part du mioche. « Au cas où tu n’aurais pas remarqué, bien assez sont arrivés et sauront faire le ménage. Maintenant on bouge, et on leur laisse aussi ces deux abrutis ! » Le regard médusé de Kydd en disait long, et pourtant son géniteur n’en avait strictement rien à carrer. Ils seraient encore là demain, c’était déjà une victoire en soi, surtout face à ce qu’ils avaient en face. Car les deux survivants, enragés par la mort de leur semblable, avaient redoublé d’intensité dans les coups qu’ils portaient au mur invisible qui les retenait. Kydd le sentait, en souffrait même, mais il ne voulait pas les laisser passer. Il serait bien resté là toute la nuit, à attendre de les voir s’épuiser ou se faire tuer d’une belle lame dans le dos, mais son corps lui n’était pas prêt à en subir les conséquences. Aussi, lorsqu’il se senti fléchir et qu’il vit les deux progresser dans leur avancée, il soupira et accepta finalement l’aide de son géniteur.

« Tu peux marcher ? » Sam avait depuis longtemps compris comment marchait le don du mioche, que cela requerrait de la concentration en plus de le blesser rapidement, et si jamais il tentait d’en faire trop, Dieu seul saurait ce qu’il lui arriverait en retour. Kydd tenta de faire quelques pas mais trébucha avant même d’avoir pu réellement tourner les talons. Rattrapé in extremis, l’autre rajouta, presque amusé par la situation « Je vais prendre ça pour un non. Reste concentré sur la barrière, je m’occupe du reste ! » et il le porta littéralement sur son dos tandis qu’il s’efforçait de trouver le chemin le plus court pour se trouver hors de danger. En quelques dizaines de secondes et à une vitesse surhumaine, ils s’étaient retrouvés dans une ruelle, plus ou moins à l’abri. Avant de rentrer, Sam avait besoin de vérifier quelque chose et il posa doucement Kydd qui s’adossa contre un mur de briques, le regard un peu vide.

« On est à mi-chemin, mais il vaut mieux faire une pause … » - « Pourquoi ? » - « T’as vu ton état ? J’ai pas envie que tu me lâches en plein milieu d’un … » - « Pourquoi tu voulais les laisser crever ? Et pourquoi tu m’as aidé ? » Sam soupira « T’es vraiment un abruti quand tu t’y mets ! Que ça te plaise ou non, je fais ce qu’il faut pour assurer notre survie à tous les deux. Peu importe que tu n’y comprennes rien, tant qu’on est en vie, tout va bien. » - « Mais on est déjà morts, non ? » Le plus vieux esquissa un nouveau sourire, amusé « Tu vois où je veux en venir ! » Kydd allait ajouter quelque chose, quand il vit deux formes derrière son géniteur, vers le seul endroit un tant soi peu éclairé d la ruelle.

« J’me disais bien qu’on nous avait suivi … Donc vous avez réussi à passer sa barrière hein ? » Vu comment Kydd s’était précédemment écrasé sur le dos de son géniteur, il n’aurait pu en être autrement, tout bien réfléchi. Tournant les talons pour faire face à ses deux assaillants, Sam s’étira rapidement, visiblement motivé à l’idée de faire du steak de chien. Son infant en revanche, l’était beaucoup moins. Lorsqu’il comprit ce que les deux étaient et surtout qui ils étaient, il eût comme un élan de conscience et commença à s’agiter, tentant sûrement de prévenir son géniteur ou jouer au héros, encore ! « Laisse-moi faire ! »

Sam ne comptait pas s’éterniser et il se concentra très rapidement, pour éloigner le mioche de sa pensée et plutôt l’orienter sur ses deux ennemis. Eux non plus ne semblaient pas vouloir trainer, leur haine n’aidant franchement pas. Là était leur erreur, et le vampire comptait bien en profiter. Comme s’ils pensaient pouvoir les prendre au piège, l’un fonça sur eux à pleine vitesse, tandis que l’autre exécuta un bond trahissant clairement une nature inhumaine. Les deux avaient Sam pour cible, et pourtant ce dernier ne daigna pas bouger d’un iota. Lorsqu’ils ne furent plus qu’à trois mètre de leur cible, ils se mirent à ralentir, mais pas vraiment de leur volonté vu comment ils semblaient lutter. « T’en fais vraiment trop gamin, tu sais que ça va te tuer un de ces quatre ? » Il ne pouvait pas blâmer Kydd de vouloir aider, mais pour le coup c’était franchement inutile, surtout que cela ne leur avait permis que de mobiliser encore plus de force.

Lorsque le gamin lâcha complètement prise sur les deux, quelque chose d’étrange se produisit. Bien qu’ils lui avaient foncé dessus, aucun des deux n’avait touché Sam, c’était plutôt comme s’ils … L’avaient traversé. Et cela se confirma lorsqu’ils tombèrent tous les deux raides, laissant seulement le vampire encore debout, qui lâcha deux trucs poisseux avec dédain, leurs deux cœurs qui tombèrent au sol dans un bruit aussi peu ragoûtant que leur apparence. Lorsqu’il se retourna, pour faire de nouveau face au gamin, il vit que celui-ci n’avait finalement pas tenu le choc après s’être inutilement épuisé. Dommage, il avait sûrement loupé son speech en plus de manquer un truc énorme ! Enfin, Sam n’allait pas non plus s’en plaindre, puisqu’il avait toujours fait son possible pour ne pas montrer son don. Et puis pour tout avouer, ça éviterait pas mal de questions de la part du gamin !

Se saisissant de ce dernier comme d’un sac à patates, il laissa les deux corps pourrir ici-même, puis se hâta de retourner dans un lieu sûr. Kydd n’était pas en bonne santé et il faudrait encore passer un moment à s’occuper de lui … Tout ça parce que monsieur avait décidé de jouer au héros !

HRP :
 
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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Lun 30 Juin - 19:53



WHO DID THAT TO YOU ?

❝  feat. Jaime - Coraline - Dunstan - Kydd - Sinead ❞




« Ne laisse pas la peur de perdre être supérieure à l’excitation de gagner. »



L'animal enfermé dans le placard, je continue de traverser le hall à l'écoute des cris qui me guide, lorsqu'une odeur étrangement familière me caresse les narines et me fais me retourner. Sur l'instant, une fois que mon visage se tourne d'un quart de tour, je n'aperçois personne et reprend ma marche. Mais lorsque la voix cristalline d'une femme que je ne reconnaissais que trop bien brisa le silence pesant qui essayait d'étouffer les cris lointains, je m'arrête et lève les yeux au ciel avec dépit tout en soupirant silencieusement.

- Décidément, là où il y a de la merde on se rencontre mon chéri. Je t'ai trop manqué c'est ça ?

Est-ce de ma faute si la merde te suit ? Me manquer ? Je crois bien avoir souhaité la mort plus que de la revoir et supporter son caractère à vrai dire ... Lui lancer cela en pleine face me démange et me brûle les lèvres, mais l'envie de me prendre la tête n'est pas du moment. Aucune réponse ne sort de ma bouche et mes pas reprennent tandis qu'elle me saisit la main pour me forcer à me retourner. Blasé, je la regarde sans rien démontrer physiquement. Mais dès l'instant où elle me sortit son petit sarcasme, je ne pu retenir ma langue, ce fût plus fort que moi.

- Non, c'est vrai ? Lui dis-je d'un air faussement étonné.

Malgré ma froideur, de l'ironie peut sans aucun doute se lire dans mes deux prunelles qui la transperce. Pauvre enfant, elle qui sans doute espérait m'apprendre quelque chose, peut sans autre aller se gratter. La suite de ses paroles ne firent qu'accentuer le sourire qui se lisait déjà dans mon regard. Mes lèvres elles, restent parfaitement fixes comme à leurs habitudes. Mes oreilles mi attentives à ses mots, les boivent malgré tout même si elles restent concentrées sur les cris qui résonnent au loin. Une nouvelle fois, ses paroles demeurèrent sans réponse. D'un mouvement brusque je retire ma main la forçant ainsi à me lâcher. Je me tourne alors pour reprendre ma route, mais à peine j'eu le temps de lever le pied, que je viens  me retrouver plaqué violemment contre la paroi du hall. Les yeux verts de la sorcière me dévisagent. Son regard est froid, virulent. Sans doute qu'elle m'aurait tuée, si elle avait eu le don de tuer en un simple regard. Une nouvelle fois, je laisse mon ouïe fine de vampire boire ses mots qui me laissèrent complètement stoïque. Elle cherchait quoi là ? A sauver son amie ou à s'attaquer à la mauvaise personne ? Peut-être les deux, mais au final, elle ne risquera peut-être pas de revenir vivante.

D'un regard glacial, je transperce ses deux émeraudes qui se veulent menaçantes.

- Crame mon cul si ça peut t'amuser. Mais si j'étais toi, je garderai mon énergie pour mieux que ça. Ma main vient saisir son poignet chétif et la force à me relâcher, chose qu'elle finit par faire. Sache que je mets les pieds où je veux très chère. Et c'est souvent dans le cul qu'ils finissent ...

Je ne rajoute rien à cela et me décolle du mur tout en passant devant elle, la bousculant légèrement au passage pour la forcer à s'écarter de mon chemin. Ma marche une fois reprise, je m'arrête vers une petit cage d'escaliers qui mène au second étage. A coté de celle-ci, se trouve une sorte de petit placard verrouillé d'un cadenas. Intrigué, je m'approche de et aperçois un panneau indiquant les différents câbles qui s'y trouvent à l'intérieur ainsi qu'un autre panneau, nous indiquant un éventuel danger de mort pour quiconque s'y approcherait de trop près. Mes yeux visant le cadenas, je le prend en main et vient l'arracher avec facilité à l'aide de ma force vampirique que j'avais libéré pour mieux m'aider. J'ouvre alors le petit placard et y aperçois des câbles de différentes couleurs. Lequel est le bon ? Seul un électricien le saurait et encore, ceci est chose peu sûre ... Je sors alors ma dague de son fourreau et me concentre sur l'énergie que libère chacun pour finir par trouver LE fil à couper.

- Tu veux te rendre utile ? Absorbe l'énergie qui va s'émaner du câble une fois tranché et utilise ta magie pendant que moi, je ferai diversion.

A mes mots, je reporte mon attention sur les câbles et glisse la lame entre deux, pour finir par trancher celui qui sert de source d'alimentation au bâtiment complet. Les lumières vinrent toutes s'éteindre et d'autres explosèrent sous la force du choc provoqué par la surcharge d'énergie soudaine. A présent, la bâtisse complète se retrouva dans le noir. Ce qui ne va pas pour me retenir, au vu de ma vision nocturne qui se mit déjà en marche de part mes yeux scintillants. Sans plus attendre, je prend alors la cage d'escalier et la gravit pour arriver au deuxième étage, me laissant pleine vue sur la pièce avec les otages et le gang de lycan. Un d'entre eux se trouvait d'ailleurs à l'étage et me sauta dessus me faisant lui transpercer la poitrine de ma dague. Sans même réfléchir, je libère mon aura et mon énergie vampirique qui attirèrent immédiatement leur attention. C'est alors qu'à la simple vue de ma personne, le crocs se montrèrent, lançant des grognements bestiaux.

- Vous ne devriez pas laisser traîner vos affaires ça fait désordre. Tenez, je vous le rend.

La carcasse du lycan encore en ma possession, je le soulève comme un vulgaire sac de pomme de terre et le lance sur le gang où deux canidés s'effondrèrent sous le poids de la carcasse inerte de leur confrère qui vint attérir lourdement. Je peux alors reconnaître le lycan que j'avais enfermé tantôt et reste surpris par la vivacité de ces êtres à quatre pattes mi humain, mi bête. D'une autre part, mes pensées se dirigèrent sur la sorcière, qui j'espérais, allait faire ce que je lui avais conseillé de faire pour attaquer.


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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Ven 18 Juil - 14:04



Who did that to you ? ▲ Seconde fouille

❝ Scénario ❞




« Derrière le silence, on entendra la voix de ceux qui ne sont plus »




L'animosité entre les deux individus se trouve toujours aussi forte et persistante. A croire qu'il n'y a que comme qu'ils peuvent avoir une discussion plus ou moins civilisé. Pour Sinead, c'est presque une nécessité de se conduire de la sorte avec Nyx. En fait, comme vous le savez, notre sorcière se conduit toujours en contradiction avec ses propres sentiments, du coup, il est bien compliqué de la comprendre. C'est un peu comme un animal sauvage qui se doit d'être étudié avant que l'on ne songe à l'approcher au risque de se faire sévèrement attaqué passant ainsi de simple observateur à proie potentielle et délicieuse. Sinead a posé sa condition ou plutôt sa menace en regardant l'originel droit dans les yeux. Ce dernier est loin d'être impressionné, il ne tremble pas et maintient les yeux de la sorcière qui est capable du meilleur comme du pire. Bien souvent, c'est le second point qui est mis à exécution. Pourtant, au fond d'elle, Sinead s'inquiète pour son amie, cette jeune femme qu'elle a pris sous son aile après l'avoir ressuscité avec d'autres sorcières. Sinead s'est fait un devoir de continuer à la guider et à veiller sur elle. Certes à sa manière, mais elle est bien plus aimable avec Coraline qu'une autre personne. Peut-être parce que cette dernière est particulière, sa nature est unique, ce qui allège la peur de la manipulatrice des éléments et l'incite à faire ce que toutes autres personnes fait pour veiller sur ses amis. Bien sûr, l'entourage est tout de même plus ou moins conséquent autour de Sinead, mais il est discret. Notre sorcière n'aime pas que l'on connaisse les personnes avec qui elle se trouve afin de les préserver des bassesses dont sont capables bien des hommes et des créatures qu'abritent la terre en son sein autant maternel que destructeur.

Les mots sont à présent inutiles entre eux. Seul l'action compte et le fait de dire tout et n'importe quoi n'apporte absolument rien. Sinead observe autour d'elle d'un simple coup d’œil circulaire. Son armée des âmes errantes faisant encore leur office bougeant tout ce qui est à leur portée effrayant les loups les plus téméraires. L'instinct animal est là face aux énigmes qui ne peuvent que difficilement trouver une réponse. Les loups sont des êtres autant courageux que pleutres. Les fantômes sont là et s'évanouissent comme une mélodie sombre et tétanisante.

- Tu veux te rendre utile ? Absorbe l'énergie qui va émaner du câble une fois tranché et utilise ta magie pendant que moi, je ferai diversion.

Un simple sourire se fait sur les lèvres de la sorcière qui attend que le vampire se mette au travail et une fois le fil coupé, la sorcière se prépare absorbant peu à peu l'électricité du bâtiment. Cette énergie pulse en elle avec une force inouï. Le corps devient un réceptacle qui contient trop pour elle. Bien que la jeune femme connaisse les situations où les quantités sont trop importantes, Sinead ne prend pas peur aimant trop l'excès. Qu'importe ce que c'est, elle prend sans faire attention, à tort certes, mais elle saura faire bon usage de ce flux d'énergie énorme.

Les ampoules clignotent plus ou moins rapidement jusqu'à éclater pour certain ne supportant alors, pas l'instabilité de l'énergie qui va et vient dans les films jusqu'à être plongé dans le noir complet. Le regard de Sinead perce l'obscurité et s'y adaptent plus ou moins grâce à la luminosité extérieure. Cependant, l'énergie capturé permet à la sorcière de faire appel au feu qui prend vie dans sa paume gauche. Petite lumière salvatrice dans l'obscurité. Lumière purificatrice qui lui rappelle le soir où elle a dû invoquer cet élément pour brûler entièrement la maison de son oncle. Cependant, si elle vient à prendre connaissance de toute la vérité, la sorcière se verrait posséder par une colère et une douleur sans nom, bien pire que ce qu'elle ressent aujourd'hui.

Sinead se trouve alors séparé de l'originel partit on ne sait où. Mais, la sorcière ne peut que se douter la destination de sa route, là où tout se déroule. L'instinct se fait puissant et la sorcière où aller. Erèbe se sert de l'énergie accumulée par la sorcière pour se débarrasser des obstacles sur leur chemin. Les corps s'écrasent contre les murs. La plupart sont assomés par l'esprit guide, les autres tués par le contrôle précaire de Sinead dont la pitié n'est guère présente dans son être. La jeune femme ne réfléchit pas lorsque l'un des siens se trouvent en danger. Intransigeante et sans considération, elle exécute après avoir rapidement fait la sentence de ces lycans se croyant tout permis. La sorcière n'a de haine envers aucune créature, mais elle fait rapidement son choix lorsque le danger est présent. Vivre ou mourir. La frontière est mince, mais la décision est rapide, sans peur, sans réflexion. Tout est là. Tout est fait. Le bourreau exécute sans attendre l'avis du jury et entendre la sentence du juge.

Lentement, mais sûrement, Sinead se rapproche de Nyx l'aidant à se débarrasser d'un assaillant en l'électrisant jusqu'à la mort. La souffrance et l'odeur carbonisée de sa peau se fit vite sentir. Se rapprochant de l'originel, la sorcière s'arrête laissant à son esprit guide le loisir d'aller jouer les éclaireurs. Une main se pose sur le poignet du vampire, l'électricité passe d'un à l'autre. Vif, rapide et légèrement douloureux plus pour le second que pour la sorcière qui en est l'instigatrice de ce présent sans le vouloir.

La porte où tout se déroule est proche. La sorcière s'est arrêté réfléchissant à un plan qui ne tomberait pas à l'eau dès leur entrée. Elle tient à sauver Coraline coûte que coûte, mais il faut d'abord se charger des lycans présents. Regard posé sur ces paumes comme si ces derrières vont lui donner une quelconque réponse, pourtant, dans son esprit se tisse une idée qui pourrait être utile.

- Nyx, je vais créer une illusion avec l'énergie accumulée. Occupe-toi de les guider jusqu'à l'extérieur. Je reste derrière...

Il n'y a pas d'autre possible, la chose n'est pas négociable. L'énergie accumulé est suffisante pour faire une illusion moindre qui pourra aider les victimes à s'en sortir et échapper à ces bourreaux se croyant tout permis. Peut-être y restera-t-elle, mais Sinead a confiance en sa bonne étoile et surtout à ce destin pourri qui veut la faire souffrir autant que possible.

- Dépêche-toi la sangsue, je pourrais pas tenir longtemps l'illusion.

Plongeant son index dans le sang d'un cadavre lycan, la sorcière dessine sur ses paumes des symboles qui lui permettront de créer une illusion précise. A ce moment, Erèbe revient partageant ce qu'il a vu avec elle afin que la sorcière puisse concentrer sa magie sur les bourreaux. Les visages dans son esprit, la jeune femme se met alors a commencé son incantation en se dissimulant dans les ombres. Erèbe sera son seul bouclier pendant ce moment.


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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Mar 19 Aoû - 20:26


who did that to you ?
you better call the police.



Rien de tout cela n’aurait dû arriver. À peine rétabli, l’ordre se retrouvait à nouveau bouleversé. Mais que faire ? Le responsable des lycans envoya quelques-uns de ses soldats voir ce qu’il se passait à l’arrière du commerce. En vain. Ils ne revinrent pas. Éclaireurs disparus, avalés par la résistance qui semblait se développer dans les petits couloirs exigus de l’établissement. Et, subitement, l’établissement se retrouva dans le noir.

De la magie. La conclusion s’imposa immédiatement à l’esprit de Murphy, lorsqu’une silhouette se fraya un passage dans la pièce. Non. Il allait perdre les résistants. Il ne pouvait pas se le permettre. Les ordres étaient clairs. Nets. Les Originels les voulaient. Ils ne pardonneraient que difficilement cet échec. La rébellion d’un soir avait été réprimée, mais tous les abrutis qui avaient osé se lever face à l’autorité se devaient d’être châtiés.

Avec un grognement rageur, Murphy ordonna à ses lycanthropes d’attraper les résistants. Morts ou vifs. Il leva son arme, d’un même geste. Et tira. Aucun des fuyards ne tomba. Il avait pourtant visé la tête d’O’Malley, et n’était pas connu pour manquer sa cible. Foutue magie.

Ça puait le vampire. Ça puait la magie. Ça puait tout ce qu’il ne voulait pas sentir. La peur, l’envie de fuir, de disparaître dans la nature. Il ne cautionnait rien de ce qui avait pu se passer ce soir. Mais il avait parfaitement conscience de ne pouvoir intervenir réellement au milieu de cette aide à l’évasion. Tant pis. Il les retrouverait. Oh ça, oui. Il s’en faisait la promesse.

Courez.
Fuyez, tant que vous le pouvez encore.
Tout ceci n’est que partie remise.




RÉSUMÉ.
→  Kydd et son mentor prennent la fuite, après avoir été poursuivi par des lycanthropes. Leur diversion a fonctionné, Murphy a donc envoyé plusieurs loups à leurs trousses.
→ Nyx et Sinead passent par l’arrière du bar. Ils affrontent les lycanthropes qui montaient la garde, et les quelques que Murphy leur envoie après avoir entendu du bruit.
→ Murphy s’apprêtait à donner l’ordre d’embarquer les résistants, mais le courant saute alors. Il comprend ce qu’il y a là-dessous, et il donne l’ordre à ses hommes de récupérer rapidement les rebelles.
→ Murphy tire dans le tas, visant la tête de Phoenix O’Malley. Mais l’illusion de Sinead est déjà en place, et la balle touche le bras de Jaime Keeler-Waldau. Heureusement pour lui, il s’agit de son bras métallique, qui arrête à merveille la balle.
→ Les lycanthropes ne parviennent pas à récupérer les prisonniers, dupés par l’illusion.
→ Les résistants s’enfuient par l’arrière du bar et sont guidés par Nyx à l’extérieur. Sinead embarque à la fin du groupe, et tous réussissent à s’échapper et se disperser.
INDICATIONS.
→ C’est donc le dernier tour que voilà ! Wink

→ Vous pouvez donc poster une fois chacun, suivant les indications ci-dessus, pour conclure le topic avec votre personnage. Tous les personnages réussissent à s’enfuir. Quelques-uns sont peut-être poursuivis par les lycanthropes, mais ils se dispersent et se cachent assez rapidement pour qu’il n’y ait pas vraiment de suite.

→ N’oubliez pas que vous êtes cachés par l’illusion de Sinead, mais que les lycanthropes sont rapides ! Ne perdez donc pas de temps pour prendre la fuite. Wink

→ Le sujet sera archivé le
1er septembre au plus tard, ou une fois que tous les participants auront conclu, si cela a lieu avant.

→ Merci à tous de votre participation ! Priceless Et merci à nos sauveurs d’être intervenus !


Pour toute question, n'hésitez pas à contacter Jaime D. Keeler-Waldau.
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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Sam 30 Aoû - 15:55



WHO DID THAT TO YOU.


Soudain, la pièce fut dans le noir. Rapidement, tes yeux s'habituèrent à la luminosité ambiante, et tu devins nyctalope sans avoir eu le temps de dire ouf. Tu ignorais, cependant, si tes compagnons d'infortune auraient eux aussi cette chance. Les lycanthropes, sûrement. Coraline ? Peut-être. Elle n'était pas tout à fait humaine après tout. Peut-être que la mort conférait ce genre de facultés. Qu'en savais-tu ? Quoi qu'il en soit, un rapide regard vers l'arrière du bar te confirma ce que tu pensais : on vous venait en aide. Pas l'ombre d'un sourire n'étira tes lèvres, mais tu pris une inspiration légère. Le cœur y était. Tes doigts se glissèrent entre ceux de Coraline. Tu ne sus jamais si ton cœur, à ce moment-là, battait sous le coup de la peur, ou sous l'effet de ce contact étrange mais doux. Toujours est-il que rapidement, vous prîtes vos jambes à votre cou sans y réfléchir plus longtemps.

Tout s'enchaîna rapidement. Un coup de feu explosa. Ton cœur fit un bon de travers, mais tu n'arrêtas pas ta course pour autant. Tu avais senti quelque chose. Sur ton bras. Tu y jetas un rapide coup d'oeil, et vit la balle figée entre deux articulations de ta prothèse, retenue par les corps métalliques en tout genre. Une moitié de bras ne fonctionnait plus, mais qu'importe. Si tu n'avais pas à te battre, cela ne te poserait pas le moindre problème, n'est-ce pas ? Tu avais serré les dents. Pas un cri de stupeur ou de surprise. Pas besoin d'alerte Coraline. Tu trébuchas, la faute à avoir regardé ailleurs pendant ta course. Mais tu ne tombas pas. Tu ne t'arrêtas pas. Fuir. Il fallait juste fuir.

Tu en oublias Phoenix. Tu savais qu'il courait derrière toi, et qu'il couvrait tes arrières. Il ne te laisserait pas tomber. Il avait beau te traiter de petit con en permanence, te haïr aussi souvent qu'il te disait que tu étais inutile, il ne te laissait jamais tomber. Au coup de feu, tu avais eu peur pour sa vie, autant que pour la tienne. Et tu ne réalisas pas jamais que, sans cette illusion, il aurait pris la balle en pleine tête.

L'air extérieur te frappa en plein fouet, mais te fit le plus grand bien. Tu courus jusqu'à une petite cachette sombre, dans une ruelle, sans lâcher la main de Coraline. Ça ne vous dissimulerait certes pas longtemps. Mais c'était toujours mieux que rien, n'est-ce pas ?

« Hé ! Hé. Écoute. Va-t'en. Tu peux te téléporter, hein ? Alors vas-y. Fais-le. Disparais. » Tu tentes de reprendre son souffle. Au loin, tu entends Phoenix gueuler ton putain de nom. Vite. « Il va rien m'arriver. J'te le jure. File. »

Tes lèvres se posent sur son front, et ton cœur rate un nouveau battement. Tu n'as pas le temps de réfléchir, et ça se voit. Sans quoi, jamais tu n'aurais fait ça. Tu n'étais pas non plus au bord de crever. Sinon, ton baiser aurait sûrement atterri un peu plus bas. Pourquoi ça se tait jamais vraiment, ces conneries-là ?

Aussitôt fait, tu te redresses sur tes deux jambes. Faut que tu fuies. Faut qu'elle disparaisse. Faut pas qu'ils l'attrapent. Tu te remets à découvert. Un lycanthrope t'aperçoit. Fonce sur toi. Tu pars en courant. La diversion sera suffisante. Tu n'es pas sûr que Coraline a un parfum suffisant pour attirer un lycan vers elle. Elle pourra s'enfuir en paix. Du moins, tu l'espères.

Au moment où ton poursuivant va te rattraper, Phoenix lui saute dessus pour l'assommer.
Tu bifurques dans la rue d'à côté, oubliant la douleur dans ton cou, et ton bras endommagé.
Ton ami te rattrape, quelques secondes à peine après. Pas question qu'il te prenne sur son dos. Tu sais courir, merde.

La nuit vous avale alors, tandis que vous fuyez le plus loin possible de cette soirée ratée.
Complètement ratée.

HORS JEU :
 
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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Lun 1 Sep - 0:42

Tout ce qui se passait en ces lieux devenait un peu trop rapide au goût de Dunstan qui n'était pas certain de savoir ce qui était en train d'arriver. La magie et tout ça, ce n'était qu'une froide sensation inconnue pour le loup. La seule chose qui déclencha véritablement la nature instinctive de l'animal en lui fut la coupure de courant, et sans doute le premier à s'activer pour sortir de ce bordel, il dirigea ses pas dans la vision du rouge intense de la lycanthropie vers l'arrière du bar sans faire attention aux autres. Ce n'était pas vraiment son problème désormais, et le coup de feu qui sembla presque le frôler fut dévié par la magie, sans pour autant rater une cible. Un dernier regard derrière lui néanmoins pour s'assurer que les autres arrivaient à se dépêtrer des ténèbres, il ne s'attarda pas plus longtemps lorsqu'il déboucha à l'arrière. Mais c'était loin d'être encore terminé. Leur fuite ne serait pas de tout repos, et les adversaires semblaient bien décidé à ne pas laisser leurs proies s'échapper. Il croisa une femme et un homme, ignorant plus ou moins leur présence en passant devant eux sans plus d'intérêt. Il devinait néanmoins qu'ils n'avaient pas été étranger dans leur fuite. Mais qu'importe... Le tout était maintenant de se barrer. L'air était froid, gelé, frigorifiant chacun des os du lycan. Un regard au alentours, il hésita sur le chemin à prendre, mais les pas derrière lui l'incitèrent à avancer sans plus attendre... Droit, gauche, tout droit... on s'en foutait putain, il courait, c'est tout ce dont il se souvenait. Et tout ce dont il avait besoin.

Pour combien de temps ?

Cour Dunstan, cour. Il le sentait, là, juste derrière lui, à quelques mètres à peine, il y en avait encore un. Un petit, un rapide, un pisteur... Il avait échappé à l'illusion plus vite que les autre et avait choisi le chemin qu'avait emprunté le chef de meute dans sa fuite. Il le rattrapait bordel ! Le bar était déjà assez loin pourtant, mais cela avait été une erreur de sous estimer l'adversaire en pleine chasse... Un premier coup de feu éclata à l'oreille de Dunstan, la balle ricocha contre le mur et obligea le jeune homme à baisser la tête lors de l'impact qui produisit quelques étincelles dans la nuit. Une seconde balle passa si proche de la tête du lycan que le frôlement de l'air à son oreille déstabilisa sa course en le faisant ralentir. Puis vint enfin la troisième qui cette fois ne rata pas la cible. Le projectile traversa littéralement la jambe du jeune homme, et sans contrôler ses mouvements dans la rapidité de sa fuite, il trébucha et tomba à terre, cognant quelques caisses entassées dans un coin. Sonné par le choc, abattu par la douleur, il serrait les dents avec rage, soufflant la souffrance comme il pouvait, mais il était peine perdue d'espérer pouvoir se relever. Tout ce qui se trouvait autour de lui semblait tourner, et les sons qui lui parvenaient encore n'étaient qu'un murmure crissant aux oreilles du loup qui en frissonnait. Il n'allait quand même pas se faire avoir aussi bêtement... Posé sur le dos, il vit arriver son bourreau qui se plaça devant lui, braquant son arme droit sur son crâne, à bout portant et prêt à appuyer sur la gâchette. En fait, ce n'était plus qu'une question de temps. La respiration lente, le regard vague, Dunstan tentait de se redresser, sans croire en vérité qu'il allait y arriver. Mais c'était loin d'être son genre que d'attendre la mort sans esquisser un seul mouvement.

« Bouge pas sinon j'te tire une balle ! »

Hurla l'autre en posant cette fois l'arme froide sur le front de l'Alpha. Malgré la douleur, Dunstan n'avait pas abandonné toute dignité. En fait, le sourire lui monta aux lèvres lorsque dans sa légère torpeur, il reconnu l'odeur de l'un des siens. Ils étaient même deux. Il leva son regard, orgueilleux et moqueur, sur le futur mort.

« J'en serais pas aussi sûr si j'étais toi. »

Il fallut une paire de seconde pour que les deux lycans planqués dans l'ombre j'aillissent en commun accord sur leur proie, tels deux prédateurs affamés. Leurs yeux brillaient dans l'obscurité, et ce fut simplement le son poisseux du sang s'écoulant qui psalmodiait sa mélodie dans le silence, au delà des crissements de douleur que laissait encore échapper Dunstan alors qu'il essayait de se relever. Appuyé sur le mur, il attendit que ses deux hommes eurent fini leur petit jeu avant de s'aider du premier qui vint à lui. Quoiqu'il était trop fatigué pour se rendre compte que le second vint aussi à son secours en prenant son autre bras.

« On a bien cru qu'on arriverait trop tard. »

Devait-il le prendre en bien ou en mal ? Bonne question... certains peut-être se seraient réjouit de sa disparition non ? Putain il était vraiment trop con de penser comme ça alors que sa meute venait de le sauver. Dunstan avait du mal à être reconnaissant, surtout pas de cette manière, et le fait que sa vie venait d'être sauvé, il ne savait comment les remercier. Il ne voulait pas le voir, et pourtant c'était impossible de le rater, mais il y avait dans le regard de ces deux loups la pointe d'inquiétude envers sa personne. Envers lui... Le chef de meute c'était toujours dit qu'il n'aurait jamais hésité à prendre des risques pour sauver les siens. Mais l'inverse lui avait semblé si fou. Comme il était égoïste de penser que sa vie n'appartenait qu'à lui aujourd'hui. L'évidence le frappait en cet instant de plein fouet. Plus qu'un simple chef pour eux, il était un frère, un père, un ami... le lien constant qui unissait cette grande famille que formait la meute.

Et il sourit.

« Ouais. C'est bien la dernière fois que je sors boire un verre tout seul. »

Pas de merci. C'était finalement peut être lui en demander trop. Pourtant, au rire qui franchit les lèvres des deux lycans, il sembla à Dunstan que ces deux là étaient rassurés. Le reste de la nuit... il se souvient juste d'avoir retrouvé son lit.

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MessageSujet: Re: WHO DID THAT TO YOU ? ▲ seconde fouille   Lun 1 Sep - 16:17



THE END.


sujet terminé. merci à tous de votre participation !
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