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 New York, 1984 [Ezra]

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MessageSujet: New York, 1984 [Ezra]   Jeu 29 Jan - 6:03

New York, 1984

C'était une nuit pluvieuse de janvier. Dehors, les théâtres fermaient leurs portes tandis que des bars en tous genre ouvraient les leurs. Le soleil avait beau être couché et les ruelles trempées, la ville ne perdait jamais de son charme avec cette foule de New Yorkais ivres, amoureux, téméraires ou simplement pressés de rentrer chez eux ; tous en train de marcher en tas comme des sardines, tentant à la fois de se frayer un chemin sécuritaire sur les trottoirs glissants et de se protéger de l'averse avec les objets parfois insolites qu'ils avaient sous la main. Des klaxons de taxi retentissaient par-ci et par-là, parfois même enterrés par l'agressivité des sirènes de police ou d'ambulance qui fonçaient à toute allure vers le lieu de détresse. Peu importe l'heure qu'il était, cette ville ne dormait pas, ce qui n'était pas pour me déplaire. Je me rappelle être restée des heures sous la pluie, immobile, sans même une capuche pour me couvrir la tête. J'attendais au beau milieu du trottoir, jeune femme à la peau blanche comme le marbre et aussi imperturbable qu'une statue que les gens contournaient parfois silencieusement, parfois avec des regards perturbés ou des insultes. Je ne leur prêtais aucune attention ; tous ces humains ne représentaient pour moi rien de plus qu'un troupeau d'animaux sur deux pattes, une décoration qui ne pourrait ni m'intéresser ni me provoquer tant que je n'avais pas cette soif qui me tenaillait de temps à autres. Pour l'instant, je n'étais concernée que par une chose : l'entrée d'un casino discret et élitiste qui ne fonctionnait que par invitation. Même de l'autre côté de la rue, je pouvais sentir les odeurs mêlées de chiens et vampires qui se partageaient ce modeste territoire. Je guettais chaque allée et venue du bâtiment, à l'affût de l'apparition de l'homme que je recherchais. Une source m'avait confirmée sa venue un peu plus tôt dans la soirée.

Je le vis arriver d'un air nonchalant. Les deux portiers le laissèrent entrer après avoir échangé quelques mots avec lui. Dès lors, je mis ma manoeuvre à exécution : je me rendis invisible et fonçai à l'intérieur du casino à la recherche de ma cible. Je n'avais pas de temps à perdre ; les joueurs avaient beau être saouls pour la plupart, il suffisait qu'un seul d'entre eux ne sente ma présence pour que je n'aie d'autre choix que de m'enfuir avant d'être débusquée. Je devais avant tout retrouver l'homme.

Le pauvre n'avait aucun moyen de savoir ce qui l'attendait. Il n'avait pas terminé sa première partie de poker qu'il sentit un coup dans sa poitrine, comme s'il venait d'être poignardé. Il perdit conscience avant que je n'aie ressorti ma main de ses entrailles, son coeur encore chaud se contractant pour la dernière fois entre mes doigts. Puis je laissai tomber l'organe et disparus sans m'attarder sur le corps inerte.

J'avais l'habitude d'accomplir ce genre de mission.  Grâce à mon don, je ne me faisais jamais prendre ; je n'hésitais donc pas à en abuser, surtout qu'avec l'âge, j'avais appris à l'utiliser de plus en plus longtemps. Que ce fusse pour ma satisfaction personnelle ou pour celle d'un autre, je traquais sans relâche les êtres ignobles qui s'en étaient toujours sortis avec la loi. La déesse infernale que j'étais autrefois était renée, et cette fois elle s'activait pour choisir elle-même ses victimes.

Suite à mon discret numéro, je m'éloignai à vive allure du casino. Après m'être assurée que je n'étais pas suivie, je partis en quête de mon repas. Le premier humain isolé que je rencontrerais ferait l'affaire.
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MessageSujet: Re: New York, 1984 [Ezra]   Lun 2 Fév - 20:40



New York, 1984


Ezra Δ Pandora


« Pour réussir, retenez bien ces trois maximes: voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir »


La pluie tombait avec ce bruit régulier que font les larmes du ciel lorsqu'elle s'effondrent avec fracas sur le sol. Ça avait toujours été d'un ennui, ce spectacle lassant, toujours le même, constant, des gouttes qui tombent une par une sur les pavés de la rue. Les tourments de la nature n'atteignaient désormais plus Ezra. Qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, il restait toujours le même, et la météo n'arrivait jamais à amoindrir ses capacités. Ce n'était pas le cas des humains, pour lesquels la pluie restreignait la vision, pour lesquels le froid glaçait les os. Non, Ezra était insensible à la morsure du temps. New York était remplie de créatures qui, comme lui, ne faisaient plus attention à ces choses là. Il y avait encore, pourtant, ces badauds stupides et toujours présents qui erraient dans les rues trempées, et qui glissaient parfois sur une quelconque plaque d'égout, ou trébuchaient sur un pavé plus haut que les autres, offrant un bien piètre visage à l'humanité. L'originel était maintenant satisfait de ne plus faire parti de cette race inférieure, insipide, juste bonne à nourrir les créatures qui possèdent plus de pouvoir, d'influence. Pathétique race que l'humanité.

Ezra errait dans ces mêmes rues, se mêlant aux passants, sans but précis. Son regard se posait sur chaque personne qu'il devinait être une créature surnaturelle et, quelques fois, il remarquait l'un de ses propres sbires, qu'il avait enrôlé contre une quelconque dette. Il avait réussi à placer un petit réseau d'informateur à New-York, composé de vampires et de loups-garous. Grâce à eux, il était au courant de tout, plus aucun recoin de cette ville n'avait de secret pour lui, parce que pour être le maître, il faut connaître le terrain de jeu sur lequel on s'avance, on avance ses pions. Il n'irait pas jusque dire qu'il connaissait chacun des êtres insignifiants qui peuplaient la ville. Cette jeune fille blonde qui allait lui servir de dîner, il ne la connaissait pas. Il prenait rarement la peine de s'informer des identités des humains et de leurs activités, sauf si ces dernières concernaient les races surnaturelles de près ou de loin. Par défaut, les humains étaient la race la plus faible, dépourvue de toute capacité hors du commun. C'est pourquoi il se foutait royalement de tout ce qui pouvait toucher cette fille. La seule chose digne d'intérêt chez elle était son sang. Mais, alors qu'il s'approchait doucement d'elle, une main se posa sur son épaule. Sa main partit à une vitesse fulgurante vers la gorge de celui qui avait osé le toucher, mais qui n'était, comme il le pensait, que l'un de ses vampires. Il desserra lentement son étreinte avec un sourire angoissant. Il ne lui demanda pas la raison de sa présence. Il ne lui demanda pas non plus si ce qu'il lui annoncerait serait digne d'intérêt. Tout simplement parce que son vampire prendrait la parole, et que ce serait à lui-même de décider si c'était une affaire intéressante. Dans le cas contraire, il le renverrait d'où il était venu. Le vampire ne tarda pas à déblatérer les faits rapidement. Un de ses loups s'était vu voir son cœur arracher par une créature qui était sortie de nul part au casino qui n'était pas loin de là.

Cette révélation ne fit ni chaud ni froid à Ezra. Ce n'était qu'un de ses loups parmi les autres. Pourtant, le fait que quelqu'un se soit permit de s'attaquer à l'un de ses sbires était synonyme d'attaque à son autorité. Et donc, il ne pouvait laisser le meurtrier du loup s'en sortir sans avoir hurlé toute la nuit sous les tortures que l'originel risquerait de lui infliger. On ne défie pas impunément Ezra, et ceux qui ont un jour tenté le diable ne sont plus là pour en parler. Vous auriez du mal à retrouver les petits morceaux des êtres qui ont un jour tenté de défier la puissance du vampire. Aidé par un autre de ses loups, il retrouva aisément la trace du vampire qui s'était attaqué à son loup. Dès que les traces se firent fraîches, l'originel fit signe à ses larbins de s'arrêter là. Il infligerait lui même la punition que méritait le meurtrier. Il suivit sa trace pendant encore quelques mètres, puis il la vit. Une vampire, à l'allure jeune et à la chevelure flamboyante. Elle ne semblait craindre aucune représailles, comme si son geste n'engendrerait pas des conséquences désastreuses pour elle. Il la contourna rapidement, avant de marcher droit sur elle, d'un pas lent, et qui se voulait légèrement assuré. « Bonsoir ! Auriez-vous perdu votre chemin ? » Sourire amusé. Ce soir, ce n'est pas son chemin qu'elle perdrait, mais sûrement sa vie. 

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MessageSujet: Re: New York, 1984 [Ezra]   Mar 3 Fév - 14:54

En m'enfonçant dans une ruelle mal éclairée, je tombai nez à nez avec un toxicomane prêt à tout pour se voir récompensé d'une petite bouteille d'héroïne par son dealer. Il se rua sur moi avec l'idée de m'offrir en monnaie d'échange, et peu d'humeur à jouer avec ma nourriture, je l'accueillis à bras ouverts pour lui donner mon baiser de la mort. Si certains vampires avaient trop le nez en l'air pour s'attaquer à ce type de vermine, moi je ne faisais aucune discrimination. Racailles des rues ou jeunes filles vierges ; je m'emparais des uns autant que des autres. Le sang était pour moi ce que l'eau est aux humains - indispensable et fondamentalement identique peu importe la source.

Je laissai la pluie nettoyer les dernières traces de sang tandis que je pris le chemin vers la personne à qui j'avais promis mes services - celle qui m'avait implorée de tuer Jack l'agresseur, Jack l'Éventreur, Jack le lycan. J'avais accepté la tâche non par pitié pour cette femme séquestrée qui risquait de se voir étripée d'ici la fin de la nuit, mais plutôt par dégoût des chiens galeux qui se prenaient pour des dieux sans en avoir le moindre attribut.

La haine était souvent mon sentiment dominant à travers cette population new yorkaise égocentrique et complètement ignorante des puissances qui la surpassaient. Sans vouloir révéler l'existence de mon espèce, je n'avais pas de gêne à laisser quelques traces de mon passage en guise d'avertissement. Le coeur arraché qui représentait ma signature personnelle trônait toujours aux côtés de mes victimes, semblant dire : prenez garde, vous n'aurez aucune chance contre moi.

La plupart du temps, personne - même pas la police - n'osait poursuivre à long terme les enquêtes à mon sujet. Les dossiers s'ouvraient et se perdaient comme par magie quelques jours plus tard. Néanmoins, j'attirais parfois quelques curieux qui arrivaient à suive mes pas. Il s'agissait toujours de buveurs de sang ayant une expérience similaire à la mienne, car ils savaient qu'ils n'avaient pas autant à craindre que les autres en cas d'affrontement. C'était particulièrement le cas de cet adolescent à la tignasse foncée qui me coupa le chemin pour m'adresser la parole comme si de rien n'était.

Malgré son attitute polie et presque enjouée, je ne m'empêchai pas de retrousser les lèvres et lui dévoiler mes canines, signe d'hostilité.  Âme errante et solitaire dans le chemin de la colère, je m'étais isolée dans mon monde chaotique au point de très mal supporter les interractions "hasardeuses" avec mes semblables. Surtout quand je pouvais sentir que ceux-ci étaient de force égale, voire supérieure à la mienne.

- Que veux-tu ? demandai-je sèchement.

Il m'était tout bonnement impossible de m'imaginer qu'un être comme lui pourrait vraiment croire que je m'étais perdue.  Et je n'allais pas bêtement jouer à son jeu et tourner autour du pot pour voir qui de nous était le plus insidieux.
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MessageSujet: Re: New York, 1984 [Ezra]   Dim 8 Fév - 18:35



New York, 1984


Ezra Δ Pandora


« Pour réussir, retenez bien ces trois maximes: voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir »


Il regardait cette jolie frimousse se tordre pour montrer ses crocs. Ezra n'était pas le moins du monde surpris de cette hostilité. Il savait que la vampire qui venait de tuer son loup ne serait pas encline à engager une conversation, encore moins avec un inconnu qui venait lui barrer la route alors que sa soirée avait déjà était, sans aucun doute, très mouvementée. Bien évidemment, elle ne devait pas se douter qu'il était le propriétaire de ce même loup, sinon, elle serait déjà loin, où elle lui aurait déjà sauté à la gorge, à voir. Ezra constatait avec amusement que le masque de tueuse allait parfaitement avec ce visage enfantin, qui aurait presque pu paraître trop naïf si la bestialité n'était pas présente dans son regard, dans sa façon de se tenir. D'une certaine façon, ils se ressemblaient. Tous les deux des monstres coincés dans des corps d'adolescents. Les plus sombres sont souvent ceux auxquels ont s'attend le moins. La rouquine lui demanda ce qu'il voulait. Il voulait sa vengeance. Geste puéril, certes, mais qui entraînait une crainte qui empêcheraient d'autres nuisibles de s'attaquer à ses loups. Il aurait pu laisser passer, il n'avait jamais porté ce loup dans son cœur, d'ailleurs, il ne portait généralement personne dans son cœur. Pourtant, aussi inutile que soit la mort de cette vampire, il s'attirerait avec elle le respect de ses esclaves. Il avait, à vrai dire, toujours trouvé cela pathétique. Si pour obtenir le respect, il devait simplement venir à bout de la vie de n'importe quel vampire qui tuait l'un de ses loups, c'est que ces derniers étaient tombés bien bas. Cependant, toute chose est bonne à prendre, et si, en satisfaisant ses propres désirs, il s'appropriait un peu plus de respect qu'il avait déjà acquis depuis bien longtemps, il ne cracherait pas dessus.

Cela, dit, comme bon nombre de vampires sadiques, elle ne désirait pas passer par quatre chemins. Elle voulait savoir ce qu'il désirait, pour ensuite être plus rapidement débarrassée de lui et de sa présence indésirable. Prévisible. Il est vrai que quelques fois, Ezra s'amusait à parler de tout et de rien avant d'en venir à ce qu'il tenait vraiment à dire. Mais il savait aussi être direct, afin d'obtenir un plus grand effet, et parfois de la surprise. En fait, cela dépendait de son interlocuteur. « Êtes-vous déjà allée au casino ? » Une question simple, mais qui pouvait faire douter la rouquine quant à son implication dans les évènements du casino. Il fit un pas, et se rapprocha lentement d'elle. Il se doutait bien que ce n'était pas ce à quoi elle s'attendait, et c'était justement le but. « C'est un lieu qui propose des jeux, plus souvent de hasard. Vous misez, et vous attendez de voir si vous, où le casino, gagne. » Il se rapprochait de plus en plus d'elle avec un sourire sombre qui ne promettait rien de bon pour la suite. Il avançait petit à petit vers le dévoilement de son véritable but. Ezra n'était évidemment pas là pour lui expliquer le principe d'un casino, mais c'était nécessaire pour parvenir à ses fins. Une fois qu'il ne fut plus qu'à quelques centimètres d'elle, il put observer à loisir son visage parsemé de tâches de rousseur. Il plongea son regard dans le sien. « Je crois qu'aujourd'hui, vous avez misé trop haut.» D'un geste lent, il lui montra le cœur de son loup, qu'il avait ordonné à l'un de ses loups d'aller chercher pour lui. A présent, il était clair que ses intentions n'étaient pas bonnes. Pas du tout même. La vie de son loup serait peut-être la dernière qu'elle prendrait. A vrai dire, il n'avait pas pris de réelle décision envers elle. Il improviserait selon sa réaction, ainsi, il s'amuserait beaucoup plus de la situation, en joueur invétéré qu'il était.

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MessageSujet: Re: New York, 1984 [Ezra]   Jeu 12 Fév - 21:42

Il me suffit de quelques secondes pour réaliser quel type de créature était venue à me rencontre. Calculateur et sûr de lui, il se mit à me poser des questions, comme pour éveiller ma curiosité ou me faire douter. Joueur, il s'amusait à mettre en place un contexte, une scène pour introduire son coup de théâtre. C'était probablement le genre de prédateur qui prenait plaisir à faire mûrir la peur chez ses victimes pour mieux s'en délecter par la suite. Je reconnus son air de triomphe lorsqu'il m'annonça que j'avais "perdu", tout en m'exposant sous le nez le coeur du loup que j'avais tué. J'avais compris au mot "casino" qu'il faisait référence à cet événement, mais maintenant il me confirmait qu'il n'avait pas l'intention de me féliciter pour mon acte. Au contraire, son petit sourire cruel face à mon dédain n'augurait rien de bon. Cependant, je n'avais pas peur de lui et s'il s'attendait à quelque chose de ma part, il allait devoir être plus précis.

- On mise trop haut lorsqu'on est sûr de gagner et qu'au final, on perd tout. Si je puis me permettre, ce n'est pas moi qui ai perdu quoi que ce soit cette nuit, m'exprimai-je en désignant indifféremment le coeur qu'il tenait à la main.

Il y avait fort à parier qu'il se fichait du mort autant que moi, mais qu'il venait de trouver un prétexte pour provoquer un peu d'action. Les enfants millénaires cherchaient souvent à se divertir comme ils le pouvaient. Mais je n'étais pas très patiente.

- Encore une fois, que veux-tu ?

Après tout, je ne lui devais rien. Pas d'excuses, pas de divertissement, pas d'affrontement, et surtout pas la vie. S'il était venu pour se venger en me tuant, c'était alors lui qui avait misé trop haut, car il n'avait aucune chance d'obtenir ce qu'il voulait. Je n'allais pas le laisser faire.
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MessageSujet: Re: New York, 1984 [Ezra]   

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